Toutes les joies - animales et humaines - d'une vie libre sont à moi. J'ai échappé à tout ce qui est artificiel, conventionnel, coutumier.
Je disais que je n'irais jamais chez un psychiatre et j'ai passé une grande partie de ma vie en psychanalyse.
Avant que j'aie mon enfant, je pensais que je connaissais toutes les limites de moi-même, que je comprenais les limites de mon coeur. C'est extraordinaire de voir toutes ces limites dépassées, de réaliser que votre amour est inépuisable.
Vous devez le trouver. Personne d'autre ne peut le trouver pour vous.
Mes enfants n'ont jamais eu les avantages que j'avais. Je suis né pauvre.
J'aime les films. J'adore les films. J'ai grandi avec Steve McQueen et Clint Eastwood et Warren Beatty.
Quand je fais mes courses avec mon caddy, je ne mets pas de lunettes de soleil. Je vais au travail, comme tout le monde. J'emmène mes enfants à l'école, comme tout le monde. Je mange des trucs comme tout le monde. Et je me dispute avec ma femme, comme tout le monde!
La plupart des pays Euro-Atlantistes renient leurs principes moraux.
J'ai fait beaucoup de choses folles et je suis surpris d'être encore en vie.
Bref, je n'ai pas l'assurance d'être un metteur en scène, je remets les compteurs à zéro à chaque film.
Je veux être comme Gandhi, et Martin Luther King, et John Lennon.... mais je veux rester en vie.
J'aime toujours "The Sound of Music" et n'importe quoi avec Julie Andrews dedans.
Normalement, mon problème est que je suis trop curieuse et que je veux tout faire.
Je préfère être regardé plus que négligé.
Si je n'avais pas été une star, je serais probablement devenue prof. J'adore les enfants ! Ce que je préfère avant tout est de rencontrer mes fans avant mes concerts. Surtout les plus jeunes, ils sont si mignons !
On m'en a donné des surnoms, mais Pelusa est celui que je préfère parce qu'il me transporte dans mon enfance à Fiorito.
Et on fera entrer ceux qui croient et font de bonnes oeuvres, dans les jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, pour y demeurer éternellement, par permission de leur Seigneur. Et là, leur salutation sera : (Paix)
Un acteur ou une actrice sait qu'il passera par des hauts et des bas. Personnellement, je ne m'attendais pas à avoir cette carrière.
On rencontre toujours un « mais » dans ce monde si imparfait.
On a la chance de vivre dans un pays où depuis Rabelais, on a une grande liberté. La Révolution a aussi provoqué la naissance de la presse, qui a engendré le dessin de presse et décoincé des choses.
«Soumission» est un roman rare parce qu'il introduit du farfelu dans l'esprit de sérieux, ce qui est plus anglo-saxon que français
L'amour de la violence est un aspect de notre humanité. Même les faibles rêvent d'être forts afin de pouvoir manier le fouet.
J'ai beaucoup de respect pour les conservateurs libéraux intellectuellement honnêtes tels que Houellebecq et Finkielkraut.
Un des périls majeurs qui guettent nos sociétés contemporaines est l'irruption de la violence et des barbaries.
Au contraire des autres arts, l'oeuvre chorégraphique n'existe jamais comme objet. La scène est l'endroit de toutes les rigueurs et toutes les anarchies, et la danse, une expérience qui concerne notre humanité.
La mémoire ne conserve que ce qui peut éventuellement être utile. On oublie le reste.
Lorsqu'un homme prend la peine d'ouvrir la portière de sa voiture à une femme, de deux choses l'une : ou c'est la femme ou c'est la voiture qu'il possède depuis peu.
Un vieux beau est un monsieur qui a encore du foyer mais qui manque de combustible.
Je ne sais pas lire la musique, je ne joue d'aucun instrument, à part du piano à deux doigts pour composer mes morceaux.... Je suis la preuve vivante qu'on peut faire de la musique sans être musicien !
J'aime mieux être lu plusieurs fois par un seul qu'une fois par plusieurs.
La recherche, c'est l'acte par lequel une société avancée exprime sa foi en un avenir ouvert.
Vie en société. Finalement il n'y a que deux espèces d'hommes : ceux qui s'en veulent et ceux qui en veulent aux autres.
La guerre conventionnelle, elle est pourvoyeuse d'emplois. Dieu soit loué ! Elle lutte contre le chômage, la bonne apôtre.
L'amour, sans la jalousie, n'est pas l'amour.
C'est au moment où nos forces diminuent de moitié que nos années comptent double.
Celui qui a noué les liens de l'amour a disposé les épines.
Conservons un peu d'ignorance, pour conserver un peu de modestie et de déférence à autrui.
Un banquier ne vous prête de l'argent que dans la mesure où vous n'en avez pas besoin. Si vous avez vraiment besoin d'argent, c'est que vous êtes dans une situation désespérée. Et dans une situation désespérée, vous n'intéressez pas un banquier.
Chacun a le droit de réclamer ce qui lui est dû.
Ce n'est pas assez d'avoir de grandes qualités ; il en faut avoir l'économie.
Ceux qui peuvent agissent et ceux qui ne peuvent pas, et souffrent assez de ne pas pouvoir, écrivent.
La jeunesse, on peut en dire ce que les riches disent de la fortune : elle est plus facile à gagner qu'à conserver.
Dès que l'on fait un pas hors de la médiocrité, l'on est sauvé.
Toutes les fois que les conditions d'un phénomène se trouvent réalisées, il ne manque jamais de se produire.
Presque tous les vieux gouvernements sont doux parce qu'ils sont vieux et tous les nouveaux gouvernements durs, parce qu'ils sont nouveaux.
Le bonheur, c'est peut-être ça : l'imagination. Quand on en manque, il ne reste que les platitudes de la vie.
Le malheur d'autrui nous console de notre propre malheur.
Il y aurait de quoi faire bien des heureux avec tout le bonheur qui se perd en ce monde.
On doit être un logicien ou un grammairien rigoureux, et être en même temps plein de fantaisie et de musique.
Pour faire du bruit, on choisit les petites gens, les tambours.