C'est à la culotte de ses filles qu'on juge un pays.
Il faut avoir une bonne conscience pour se bien fâcher.
C'est tout autant un crime de tuer l'âme et la raison de vivre de quelqu'un que de lui tuer le corps.
Ce ne sont pas les plaisirs qui sont malfaisants, mais seulement la rareté des plaisirs, d'où naît l'excès.
Quand on a affaire à la justice, il faut s'armer de patience.
Rien ne peut être vendu, à l'exception de ce que l'on peut emporter avec soi.
Le désir non suivi d'action engendre la pestilence.
Le désir, ce torrent de votre volonté, est si puissant chez l'homme, qu'un seul jet émis avec force peut tout faire obtenir...
Toujours le Social. Le contrat social, le sens social, l'avenir social, la souffrance sociale, le spectre social. Cette croyance à la Société est quand même la plus étrange qui ait jamais existé.
Le bottin mondain est en Angleterre le plus extraordinaire ouvrage de fiction.
Plus on juge, moins on aime.
On ne valse pas avec un géant, sans qu'il vous écrase un peu les pieds.
Bien des livres auraient été plus clairs s'ils n'avaient pas voulu être si clairs.
On ne peut pas aimer la quantité, on n'aime que la qualité.
Celui qui récompense plutôt le mal que le bien, est indigne de vivre tranquillement.
La vie humaine et toute l'histoire du Monde ne sont rien d'autre qu'un rêve qu'un Etre moqueur fait à nos dépens.
Il n'y a pas d'issue au chemin, puisqu'il n'y a pas de chemin. Il n'y a pas de consolation puisque tout nous blesse et que rien ne nous fait mourir. Il n'y a que les choses devant nos yeux et la lumière sur ces choses.
La clé de notre salut : c'est de devenir les maîtres des mots que nous prononçons, de forcer le langage à répondre à nos besoins.
L'oreille qui écoute et l'oeil qui voit sont deux choses que le Seigneur a faites.
Si les femmes sont faibles, elles savent s'en servir pour être les plus fortes.
L'amour est une sorte de butoir contre la solitude.
L'homme libre est celui qui ne craint pas d'aller jusqu'au bout de sa raison.
Comme on serait meilleur, sans la crainte d'être dupe !
Le tact, c'est le bon goût appliqué au maintien et à la conduite ; le bon ton, c'est le bon goût appliqué aux discours et à la conversation.
J'aime l'odeur de la crevette mais pas au point d'en manger.
La suite au prochain apéro.
Il n'y a point d'endroit sur la terre où l'observateur ne trouve des extravagances, s'il est étranger.
Plus aucun idéal ne vaut qu'on se sacrifie pour lui, il n'y a rien au-dessus de la vie.
Le passé est un feu qui refroidit, mais il brûle encore.
J'ai bien peur que l'étape transitoire nécessaire entre le communisme et le capitalisme ne reste l'alcoolisme.
La foi nous rend responsable envers nous-mêmes, envers les autres, envers une vérité supérieure.
L'art s'adresse toujours en l'homme à une part civilisée, même si cette civilisation est encore primitive aux yeux de celles qui suivent.
Un pays qui ne sait ni lire ni écrire est facile à tromper.
Le châtiment est passé d'un art des sensations insupportables à une économie des droits suspendus.
Les choses qu'on pense que l'on va perdre deviennent excessivement précieuses. On aime ceux que l'on a peur de perdre.
Je n'ai pas échoué des milliers de fois, j'ai réussi des milliers de tentatives qui n'ont pas réussi.
La vie se montre cruelle envers les femmes ! Elles doivent se débrouiller de leur mieux, tant qu'elles sont jeunes. Lorsqu'elles vieillissent et deviennent laides, on les délaisse.
On vit avec un coeur trop plein dans un monde trop vide. Et sans avoir usé de rien, on est désabusés de tout.
Il y a autant de chemins qui mènent à Dieu qu'il y a d'êtres humains. Car même à l'intérieur de la foi, le chemin de chaque homme est entièrement personnel.
L'excès de tristesse rit, l'excès de joie pleure.
Pour moi, Dieu est vérité et amour, Dieu est éthique et moralité, Dieu est intrépidité.
Que serait la vie si nous n'avions pas le courage de tenter quoi que ce soit ?Faire un nouveau pas, prononcer un nouveau mot, c'est ce que les gens craignent le plus.
Une personne qui doute d'elle-même est comme un homme qui voudrait s'enrôler dans les rangs de ses ennemis et porter les armes contre lui-même.
Les préjugés et le sectarisme sont abattus... par la force même de la détermination des individus à réussir et le refus d'un être humain de laisser les préjugés définir les paramètres du possible.
J'arrête de fumer toutes les 5 minutes.
Ma devise, celle de ma famille : ne jamais renoncer.
Il y a quatre droits naturels que le prince est obligé de conserver à chacun de ses sujets ; ils ne les tiennent que de Dieu et ils sont antérieurs à toute loi politique et civile : la vie, l'honneur, la liberté et la propriété.
Il est grand temps que nous appréhendions l'égalité comme un spectre, au lieu d'y voir deux idéaux distincts et opposés.
Il est important de savoir qui je suis. Sinon il est impossible que les gens me connaissent.
La jeunesse ne doit pas être la variable d'ajustement de la crise. Mobilisons-nous pour l'apprentissage et les emplois d'été