Être irlandais fait partie de ce que je suis.
Le désespoir vous permettra de faire des choses incroyables au nom de la survie.
Nous ne devons pas minimiser nos efforts sacrés dans ce monde, où, comme des lèvres faibles dans le noir, nous avons émergé...
La célébrité est une illusion. Les choses peuvent vous être données assez facilement, mais elles partent aussi facilement qu'elles sont venues..
L'échec ne nous fait pas mal, ce qui nous fait mal c'est de savoir que nous avons échoué et la solution ne serait pas de se recroqueviller, mais de se lever sur la base de notre échec.
Ce que j'ai subi, ce que les Ivoiriens ont subi est également très dur. On ne connaissait pas les coups d'Etat, on les a eus. On ne connaissait pas la guerre, on l'a eue. Alors aux gros maux, j'ai employé de gros mots.
L'éducation est la vraie Révolution.
Ne laissez pas vos blessures faire de vous quelqu'un que vous n'êtes pas.
J'étais déjà dingue des mecs à sept ans.
Et on fera entrer ceux qui croient et font de bonnes oeuvres, dans les jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, pour y demeurer éternellement, par permission de leur Seigneur. Et là, leur salutation sera : (Paix)
Le projet féministe a structuré nos sociétés de façon inédite et donné naissance à un monde nouveau.
«Soumission» est un roman rare parce qu'il introduit du farfelu dans l'esprit de sérieux, ce qui est plus anglo-saxon que français
Les gens ne sont émus que par la quantité. Plus grand et mieux.
L'art lyrique n'a pas été pensé pour Internet et je continue à croire à la vertu essentielle des enregistrements studio.
La psychanalyse ressemble parfois à un roman policier.
Qu'est-ce qui distingue les anges de nous ? Leur très grand naturel. Comment s'appelle le chien qui mort son maître ? La gloire. Qui rit après sa mort ? La pluie dans le feuillage.
Un philosophe est quelqu'un qui répond à des questions que personne ne lui a posées.
Dans le haut niveau, il y a beaucoup de raisons d'erreurs, mais aucune pour l'excuse.
On ne compose pas une société en décomposition.
A force de nous apitoyer sur les malheurs des héros de romans, nous finissons par nous apitoyer trop sur les nôtres.
Il n'y a jamais eu de mort à crédit. La mort, on la paie en espèces.
Mais la mémoire ne se congédie pas, elle commande de ne pas recommencer.
Chacun mange le fruit de sa vie.
La mortalité a beaucoup baissé dans nos sociétés, mais l'immortalité n'a fait aucun progès.
L'amour, sans la jalousie, n'est pas l'amour.
Plus l'homme cultive les arts, moins il bande.
Rendez à Dieu ce qui est à Dieu, à César ce qui est à César. Mais qu'est-ce qu'il restera aux gens ?
La guitare n'est plus qu'un cercueil pour chansons.
Celui qui a senti une fois dans ses mains trembler la joie ne pourra plus jamais mourir.
On passe très souvent à l'ennemi pour fuir ses amis !
Bidet : petit cheval qui n'a pas de tête mais autant de derrières que l'on veut.
Qu'il est doux d'avoir bien vécu, lorsqu'on est sur le point de mourir !
Un fait est comme un sac : vide, il ne tient pas debout. Pour qu'il tienne debout, il faut d'abord y faire entrer la raison et les sentiments qui l'ont déterminé.
De ce que les hommes médiocres sont souvent travailleurs et les intelligents souvent paresseux, on n'en peut pas conclure que le travail n'est pas pour l'esprit une meilleure discipline que la paresse.
Seul celui qui méprise le bonheur aura la connaissance.
Tous mes biens sont avec moi.
La plus importante et la plus négligée de toutes les conversations, c'est la conversation avec soi-même.
Plus l'homme possède, moins il se possède.
La pénicilline et la lutte contre l'alcoolisme sont bien plus efficaces que les changements de gouvernements.
Tout homme est stupéfait par ce que les autres pensent de lui.
Qu'est-ce que je me serais ennuyé si je n'avais pas été là.
On n'est jamais trop recommandé auprès de ses chefs.
Place qui parlemente est à demi gagnée.
Il en est des passions nobles comme des vices : plus elles se satisfont, plus elles s'accroissent.
Ce n'est pas difficile de faire de l'esprit quand on est méchant.
On a les amitiés que l'on peut.
La littérature, comme les religions, a toujours aspiré à l'absolu en oubliant le cruel présent, quotidien, le seul en définitive qui compte pour l'homme.
On recommence pas sa vie... On peut commencer à la remplir.
Ne lisez jamais un livre qui a moins d'un an.
Rien que d'en parler, la maladie, ça me tue.