La vie se divise en deux catégories : l'horreur et le malheur.
La beauté devient vivante et intéressante lorsqu'elle est habitée.
La poésie c'est justement la sensation de vivre, le carpe diem, le "pays de la première fois" contre le temps qui nous rattrape, nous marche dessus, nous pulvérise.
Les bons amants, ce sont les femmes qui les construisent. Les hommes, il faut tout leur apprendre et surtout leur laisser croire le contraire.
Les hommes sont partout les mêmes. Ce qui est essentiel pour l'un est essentiel pour l'autre.
La grossesse est une maladie d'araignée.
Avec le temps, les épreuves nous apportent une lucidité que la vie sans défi ne peut nous enseigner.
Ce qui est contraire est utile et c'est de ce qui est en lutte que naît la plus belle harmonie ; tout se fait par discorde.
Je ne me décourage pas car toute tentative infructueuse qu'on laisse derrière soi constitue un autre pas en avant.
Baden-Powell entend transformer ce qui était un art d'apprendre aux hommes à faire la guerre en un art d'apprendre aux garçons à faire la paix.
Il est faux de dire que l'argent permet de tout obtenir. On peut acheter de la nourriture, mais non l'appétit; des médicaments, mais non la santé ; des connaissances, mais non la sagesse; du clinquant, mais non la beauté; du plaisir, mais non la joie.
L'amour ne réclame jamais, il donne toujours.
On ne peut pas vivre sans respirer. Or l'âme aussi a besoin de respirer et de manger. Sa respiration, c'est la prière, et sa nourriture, c'est la sainte eucharistie.
Plus un État grandit, plus la liberté diminue.
L'amour-propre, mon seigneur, n'est pas un péché aussi vil que l'oubli de soi.
Quoique disent la vieille espérance, forçons les portes du doute.
Maintenant, j'ai le sentiment que les paparazzi ont un accord tacite: "Je ne ferai rien d'intéressant au public si vous acceptez de ne pas me suivre."
Mon héritage est que je suis restée sur la bonne voie... du début à la fin, parce que je croyais en quelque chose à l'intérieur de moi.
Contempler, c'est labourer ; penser, c'est agir. Les bras croisés travaillent, les mains jointes font.
Je vois le monde à travers le filtre de mes émotions, quelle que soit leur force. Le filtre est toujours là, le monde aussi.
Si tu laisses quelqu'un Prendre en main ton destin C'est la fin.
Une société qui ne se pense pas ne peut que s'enfoncer dans la décadence, lentement ou brutalement.
Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.
Civisme - On en attend toujours un peu de la part de beaucoup qui n'en montrent aucun.
L'homme le plus heureux est celui qui peut relier la fin de sa vie avec son commencement.
L'honneur est comme les allumettes : ça ne sert qu'une fois.
Et l'absence de ce qu'on aime, quelque peu qu'elle dure, a toujours trop duré.
Après tout, ce n'est pas si désagréable que ça de vieillir, quand on pense à l'autre éventualité.
Il faut bien connaître les préjugés de son siècle, afin de ne les choquer pas trop, ni trop les suivre.
La logique des passions renverse l'ordre traditionnel du raisonnement et place la conclusion avant les prémisses.
On est prisonnier des faveurs qui nous sont faites.
Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre pleinement le caractère unique de l'homme.
L'amour est la force qui enflamme les esprits et soude les équipes.
La queue de pie, comme son nom l'indique, vous fait une réputation de drôle d'oiseau.
Les hommes moyens dont l'esprit est surexcité mais incapable de se libérer dans la création, éprouvent le désir de se donner en spectacle.
Nous ne vivons que de contradictions et pour des contradictions, la vie est tragédie et lutte perpétuelle sans victoire et sans espoir de victoire ; elle est contradiction.
Toute sensibilité très vive peut, suivant que l'organisme est robuste ou débile, devenir, je le crois, cause de délice ou de gêne.
Aujourd'hui, tous les gens ont la maladie de se soigner.
Devenez rapidement sage. Un sot à quarante ans est particulièrement sot.
Il a fallu cent ans pour effacer les discriminations les plus criantes entre les hommes et les femmes, mais qu'attend-on pour abroger celles qui restent ?
Quiconque n'est pas révolutionnaire à seize ans, n'a plus à trente ans assez d'énergie pour faire un capitaine de pompiers.
Un avion symbolise la liberté, la joie, la possibilité de comprendre. Ces symboles sont éternels.
Pour s'entendre entre mari et femme, entre collègues, entre amis, avec n'importe qui, entre les peuples, aux conférences de paix, il ne devrait y avoir que ce moyen : le silence.
La musique qui marche au pas, cela ne m'intéresse pas.
Il faut savoir servir avec intelligence les fatalités de sa nature.
La peinture est de plus en plus proche de la poésie, maintenant que la photographie l'a libérée du besoin de raconter une histoire.
Le métier de ministre de l'Intérieur, ce n'est pas d'interpeller la société, c'est d'interpeller les délinquants.
L'estime de soi ne se conjugue pas au conditionnel.
Il faut aimer Dieu de tout son coeur, et son prochain comme soi-même.
Un militaire qui meurt dans son lit ça fait ? Un de moins !