La mode est la motivation la plus saine pour perdre du poids.
Il existe une peur qui émerge de la conscience et qui découle de l'instinct de conservation. Elle doit exister. Et puis, il y a la peur qui paralyse et qui fait perdre les dixièmes de seconde. Celle-là doit disparaître.
Écrire dans le plaisir m'assure-t-il - moi, écrivain - du plaisir de mon lecteur ? Nullement.
Vous n'avez besoin que de deux choses dans la vie: votre santé mentale et votre femme.
La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit.
Le plaisir de l'érudition est réservé aux perdants. Plus quelqu'un sait de choses, plus elles lui sont allées de travers.
Tout poids souhaite tomber vers le centre du monde par le plus court chemin.
Nos domestiques viennent du Portugal ou de l'Espagne, pays à devises faibles : la mauvaise monnaie chasse les bonnes.
Le plus grand plaisir que je retire de l'écriture ne tient pas au sujet mais à la musique interne des mots.
Tant que j'ai la santé et la force, je travaillerai avec plaisir tous les jours.
La famille est un milieu où le minimum de plaisir avec le maximum de gêne font ménage ensemble.
Qui cherche le plaisir ne trouve que des chaînes.
Ceux qui sont prêts à sacrifier la liberté pour la sécurité finiront par perdre les deux.
L'homme jouit du bonheur qu'il ressent, et la femme de celui qu'elle procure. Le plaisir de l'un est de satisfaire des désirs, celui de l'autre est surtout de les faire naître.
Il est important, en allant après un but, de ne jamais perdre de vue l'intégrité du voyage.
Mieux vaut perdre sa vie que son âme.
Les révolutions font perdre beaucoup de temps.
L'écriture d'un journal est un plaisir solitaire. Un soulagement, plutôt. Un déversoir pour la rage.
Il nous arrive parfois d'être concentrés sur la difficulté de notre ascension au point de perdre de vue la nécessité de nous montrer reconnaissants pour le simple fait d'avoir une montagne à escalader.
L'ennui est une maladie dont le travail est le remède ; le plaisir n'est qu'un palliatif.
Le plaisir le plus exquis est de faire plaisir aux autres.
Peut-être faut-il perdre la foi pour éprouver un sentiment religieux.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
Si nous n'avions jamais été séparés dans le temps et dans l'espace de ceux avec qui nous avons éprouvé le plaisir d'être ensemble, nous ne saurions pas ce qu'est aimer. Aimer est ce mouvement du coeur vers l'image de l'absent pour soulager en soi la souffrance de son absence.
Et si c'était cela, perdre sa vie : se poser les questions essentielles juste un peu trop tard ?
La plus grande décadence dans ce monde est de perdre son enthousiasme.
Que croire se souvenir est le pire leurre,La main qui prend la nôtre pour nous perdre ?Il me parut pourtant qu'il souriaitLorsque bientôt l'enveloppa la nuit.
Je ne veux pas me perdre dans tout. Je veux juste garder la même éthique de travail.
Il ne faut pas oublier que le théâtre est un plaisir de société.
Un écrivain ne doit jamais perdre cet «état d'enfance». Un état qui n'est pas nécessairement de l'immaturité ou de la sentimentalité, mais une manière de regarder les choses comme si on les voyait pour la première fois.
J'ai compris avec toi que le plaisir n'est pas quelque chose qu'on prend ou qu'on donne. Il est manière de se donner et d'appeler le don de soi de l'autre. Nous nous sommes donner l'un à l'autre entièrement.