Il n'existe que trois êtres respectables : le prêtre, le guerrier, le poète. Savoir, tuer et créer.
L'action guérit cette sorte d'humeur, que nous appelons, selon les cas, impatience, timidité ou peur.
Quelle flamme pourrait égaler le rayon de soleil d'un jour d'hiver ?
L'inquiétude ne chasse pas le chagrin du lendemain ; elle prive aujourd'hui de sa force.
Si l'échec vous apprend quelque chose, vous n'êtes pas vraiment perdant.
Un ami de trente ans, c'est souvent quelqu'un dont on n'est jamais arrivé à se débarrasser.
Le travail pense, la paresse songe.
Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ; Adieu, vive clarté de nos étés trop courts !
Peinture et poésie se font comme on fait l'amour : un échange de sang, une étreinte totale, sans aucune prudence, sans nulle protection. Le grand saut, à chaque fois.
Dans nos ténèbres, il n'y a pas une place pour la beauté. Toute la place est pour la beauté.
La franchise est souvent une faute, presque toujours une maladresse.
Je suis né pour partager l'amour et non la haine.
Qui cache son fou, meurt sans voix.
Parler, parler pour ne rien dire, parler pour faire peur au silence. Parler pour tout dire. Mais on demande toujours trop aux mots. Plus qu'ils ne peuvent dire.
La vraie sagesse, la vraie supériorité ne se gagne pas en luttant mais en laissant les choses se faire d'elles-mêmes. Les plantes qui résistent au vent se cassent, alors que les plantes souples survivent aux ouragans.
Le courage est comme l'amour ; il doit avoir l'espoir de se nourrir.
J'ai pas fini d'écrire mes rêves, j'ai pas fini d'côtoyer le mal, et ça n'empêche pas que la vie est belle.
Il est beau de me parler de la vie humaine mais quand j'ai combattu en Algérie, la vie humaine n'avait pas la même importance.
Un combattant de la liberté apprend de façon brutale que c'est l'oppresseur qui définit la nature de la lutte, et il ne reste souvent à l'opprimé d'autre recours que d'utiliser les méthodes qui reflètent celles de l'oppresseur.
Investissez Dieu dans vos affaires et vous allez voir votre potentiel atteindre son maximum dans notre société divinement capitaliste.
L'enfer des femmes, c'est la vieillesse.
Tu es responsable de ce que tu as apprivoisé.
Le secret de la jeunesse est d'être honnête, de manger lentement, et de mentir sur son âge.
Le début de l'hygiène, c'est haïr les microbes des voisins.
Le sport qui n'évolue pas dans le sens des médias va mourir à petit feu.
L'apparence prend toujours le dessus sur le réel, le masque sur le masqué. On montre pour cacher, mais on montre surtout pour montrer...
Faire de grand discours éloquents n'est pas une preuve de sagesse. L'homme apaisé, sans haine ni peur, mérite d'être appelé sage.
Si la mort physique est le prix à payer pour libérer mes frères blancs d'une mort spirituelle irrévocable, rien ne peut être alors plus rédempteur.
La méchanceté est l'esprit de la critique, et la critique est à l'origine du progrès et des lumières de la civilisation.
Il ne faut jamais blâmer la croyance des autres, c'est ainsi qu'on ne fait de tort à personne. Il y a même des circonstances où l'on doit honorer en autrui la croyance qu'on ne partage pas.
La vie n'est qu'un long suicide inconscient.
Evolution inéluctable qui, parallèlement à ce grand courant partant du singe pour aboutir à l'homme, part de l'homme pour aboutir à l'imbécile.
La bienveillance est, par excellence, la vertu d'un ami. Seul, il connaît notre véritable personnalité et nous aide à la conquérir.
Certains moments ont un goût d'éternité.
Je suis contre l'égalitarisme, l'assistanat, le nivellement ; pour le mérite, la juste récompense des efforts de chacun, et la promotion sociale.
Il vaut mieux avoir un mauvais plan que pas de plan.
La modestie, c'est l'art de laisser aux autres, le plaisir de découvrir par eux-mêmes, la merveilleuse personne que je suis.
La vengeance est un plat qui se mange chaud !
Gare à la flatterie, ma fille : trop de sucre gâte les dents.
Tendre vers l'achevé, c'est revenir à son point de départ.
La bonne volonté trouve le moyen et l'opportunité.
Les fleurs, c'est toujours un cadeau du destin. Il faut les prendre simplement, sans même se demander pourquoi elles nous arrivent.
- Veux-tu toute ta vie offenser la grammaire ? - Qui parle d'offenser grand'père ni grand'mère ?
Le Diable me suit de jour et de nuit car il a peur d'être seul.
La propriété est un droit antérieur à la loi, puisque la loi n'aurait pour objet que de garantir la propriété.
Personne n'est mon semblable, ma chair n'est pas leur chair, ni ma pensée leur pensée.
La vie est un songe, merci de l'avoir rêvée.
Qui promène son chien est au bout de la laisse.
Le célibataire est celui qui prend le mariage très au sérieux.
Merci France Télécom d'avoir pu permettre à nos hommes d'ajouter aux bruits de la ville et des klaxons, la douce sonnerie du téléphone.