Qu'on m'arrache le coeur, il germerait encore.
Ce qui est important, ce n'est pas seulement de quoi, mais au nom de quoi un homme vit.
Avec l'ère des machines, beaucoup d'esprits se croient robots.
La France a trente-six millions de sujets, sans compter les sujets de mécontentement.
Les grands hommes le sont quelquefois jusque dans les petites choses.
Le nom de Dieu a trop servi.
Le juge sans reproche est la postérité.
Qu'est-ce donc oublier si ce n'est pas mourir ?
On écrit pour raconter, non pour prouver.
Trois tyrans : la loi, l'usage et la nécessité.
Jouir de la foule est un art.
Les hommes ne se comprennent qu'à mesure qu'ils sont animés des mêmes passions.
Dieu n'est peut-être que l'extrémité de soi.
En fait de sentiments, ce qui peut être évalué n'a pas de valeur.
Les émotions profondes nous rendent stériles.
La loi des générations. Il y a celles qui plantent et celles qui récoltent.
Les choses sont plus belles quand on les voit en rêve.
Les acteurs sont des artistes autant et plus que les autres.
Pour avoir l'air naturel, j'ai besoin d'un très bon maquilleur.
Mardi.Encore un jour ordinaire, misérable mais drôle...Je n'ai pas dîné, je n'ai pas faim, j'ai encore pleuré toute seule, je suis une horrible pleurnicharde.
Qui boit seul est indigne de vivre.
- Pourquoi, pendant l'été, n'amassais-tu pas, toi aussi des provisions ?- Je n'en avais pas le temps, répondit la cigale : je chantais mélodieusement.Les fourmis lui rirent au nez:- Eh bien ! dirent-elles, si tu chantais en été, danse en hiver.
La seule différence entre vous et dieu est que vous avez oublié que vous êtes divin.
Dans la longue histoire du genre animal, ce sont ceux qui ont appris à collaborer et à improviser efficacement qui l'ont emporté.
L'idée est de peu : la volonté est tout. Des idées ? On en trouve tant qu'on en veut, plus qu'on en veut. En France, tout le monde en crée, en transporte, en offre à qui en a besoin et à qui n'en a cure. Des volontés, depuis Diogène, on en a pas trouvé beaucoup.
Le pire pour celui qui souffre, c'est de comprendre qu'il nest pas le seul, qu'il n'est pas victime d'une erreur ou d'une difficulté temporaire du monde, mais que tous les autres souffrent comme lui, mais que personne n'est épargné.
Et la légende court, se répand, s'enjolive.
L'armée est une école qui rend le ladre généreux et le généreux prodigue, et si l'on trouve des soldats avares, ils sont comme les monstres : une chose fort rare.
Que le passé d'un homme est étroit et cours, à côté du vaste présent des peuples et de leur immense avenir !
Il y a des grands moments où tu t'en fous d'être heureux ! Ton chantier d'humain te prend tout ton temps.
Pendant que nous dormons, la reine des volontés, au collier d'étoiles éteintes, se mêle de choisir la couleur du temps.
L'une des terribles vérités de la vie est que les femmes aiment les hommes qui semblent savoir ce qu'ils font.
Les élites françaises sont passées à côté de la pop culture.
Un texte dont on escompte une acceptation universelle peut à l'évidence difficilement satisfaire les exigences de tous les droits constitutionnels
Il faut passer de nombreuses années à apprendre à être heureux.
Les victoires sont des stimulantes et les défaites pareillement puisqu'elles promettent des revanches.
Ne fermez jamais vos lèvres à ceux à qui vous avez déjà ouvert votre coeur.
Qui ne soupçonne rien est facilement trompé.
Être célèbre n'est pas quelque chose qui me donnerait l'impression d'avoir réussi - à moins que l'on ne s'efforce d'atteindre la médiocrité.
Ce que l'on aime intensément ou depuis longtemps on est susceptible d'apporter au sein de la citadelle, et de s'affirmer comme faisant partie de soi.
La bonté chez les autres et ce qu'ils apportent m'inspirent. J'aime quand quelqu'un est doué et le partage d'une manière ou d'une autre pour que cela ait un effet de ruissellement.
À tout moment, vous avez le choix, soit de vous rapprocher de votre esprit, soit de vous en éloigner.
J'ai toujours essayé d'être une femme qui protège les autres femmes. J'ai une soeur, j'ai des filles, j'ai des copines et j'ai été élevée par une mère féministe.
En fait, à cause des nouvelles technologies, mon studio complet est sur mon ordinateur portable. Et j'ai un petit clavier dans mon sac. Je peux faire en sorte que tout ce que je fasse vienne de mon ordinateur portable. Même quand je vais dans un grand studio, je ne fais que brancher mes ordinateurs portables.
On a calculé que les fêtes de Noël provoquent chaque année la mort de dix mille fois plus de jeunes sapins en bonne santé que ne le font tous les incendies de forêt du mois d'août.
Il y a certainement des raisons de faire certaines choses, mais j'aime coller au bon réalisateur, bon acteur, bon scénario.
J'essaie de ne pas analyser le processus d'écriture. J'essaie juste de garder le flux de mon cerveau dans ma main en ce qui concerne le stylo et d'aller avec le moment et aller avec mes tripes.
Je ne choisis pas ce que je compose. Ça me choisit.
Je tiens à mon indépendance. Je suis un homme libre.
Et là t'as peur... Tu te dis " faut pas que je tombe du tire-fesse ", en plus la piste sur laquelle tu glisses elle est un peu bissextile... Mais tu tombes du tire-fesse ! Et là, t'as un réflexe... Humain, certes ! Mais très bizarre... : Tu restes accroché au truc !