Tout se résume à la peau.
Moi, c'est mon corps qui pense. Il est plus intelligent que mon cerveau. Il ressent plus finement, plus complètement que mon cerveau. Toute ma peau a une âme.
L'animal est ainsi le seul être animé dont l'existence se confonde avec l'existence, et avec l'existence seule. C'est pourquoi il peut, en un sens, être considéré comme le meilleur « témoin » de l'existence, le seul témoin qui soit à [...] â–º Lire la suite
Les chemins de la chair ne sont pas ceux de l'esprit : on ne progresse pas dans la beauté des femmes comme dans la pensée des philosophes.
- Oh, Peter... J'étais sûre que tu reviendrais ! J'ai gardé ton ombre en attendant. Oh, mais j'espère qu'elle n'est pas froissée ! Tu sais, tu es exactement comme je t'avais imaginé, oh, un peu plus grand peut-être mais... Oh, tu ne [...] â–º Lire la suite
Lorsque je porte le maillot de l'équipe nationale, son seul contact avec ma peau le met en place.
La civilisation repose sur l'expression d'une valeur supérieure, la culture se résume à des coutumes et des comportements.
Plaideur. Personne qui se prépare à abandonner sa peau dans l'espoir de sauver ses os.
Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier.
La pauvreté a le pouvoir a le pouvoir de faire sentir aux êtres humains la pesanteur de la chair et la servitude lamentable de l'esprit.
Les noirs ont le rythme dans la peau, la peau sur les os et les os dans le nez.
Vers un nouvel humanisme...La compréhension des hommes...Nos frères de couleur...Je crois en toi, Homme...Le préjugé de race...Comprendre et aimer...De partout m'assaillent et tentent de s'imposer à moi des dizaines et des centaines de pages. Pourtant, une seule ligne suffirait. Une seule réponse à fournir et le problème noir se dépouille de son sérieux.
On appelle cadres les gens dont la peau du ventre se tend après les repas.
Sur le point de m'en aller, je veux lui poser une question qui résume toutes les autres, une question qu'il n'y a que moi pour poser, sans doute, mais qui, au moins une fois, a trouvé une réponse à sa hauteur: "Qui etes-vous?" Et elle, sans hésiter : "Je suis l'âme errante".
Je te couvre de petits bisous si tendres que tu ne dois même pas les entendre se déposer sur ta peau d'ange.
Il n'y a pas de doute : après un certain âge, on a trop de peau !
La forme est la chair même de la pensée, comme la pensée est l'âme de la vie.
C'est l'homme tout entier qui est conditionné au comportement productif par l'organisation du travail, et hors de l'usine il garde la même peau et la même tête. Dépersonnalisé au travail, il demeurera dépersonnalisé chez lui.
Personne n'est mon semblable, ma chair n'est pas leur chair, ni ma pensée leur pensée.
L'inutile morceau de chair au bout du pénis s'appelle un homme.
Je suis un Soldat du peuple, je sais qu'ils cherchent ma peau mais les impérialistes doivent savoir qu'il y aura plusieurs autres révolutionnaires qui aiment réellement notre pays, après moi.
C'est par la peau qu'on fera rentrer la métaphysique dans les esprits.
Ne faites pas attention à ma peau noire : c'est le soleil qui l'a brûlé.
Seule la peau sépare l'amour de l'amitié. C'est mince.
La beauté séduit la chair pour obtenir la permission de passer jusqu'à l'âme.
Les libres penseurs qui se convertissent me font l'effet de ces hommes chastes qui méprisent la femme jusqu'à ce qu'ils se fassent engluer par la première vieille peau venue.
Les hommes sont comme les marrons qu'on nous vend dans la rue : quand on les achète, ils sont tout brûlants et ils sentent bon, puis dès qu'on les sort de leur écorce ils refroidissent tout de suite et on s'aperçoit qu'ils sont presque tous gâtés à l'intérieur.
Chez les individus, la réforme de l'esprit ne s'effectue pas d'une façon aussi spectaculaire que la mue chez les insectes.
Si je suis fidèle à moi-même, si je suis fidèle à l'humanité, si je suis fidèle à l'humanité, je dois comprendre tous les défauts dont la chair humaine est héritière.
Le pire, chez les militaires, c'est qu'on dirait des enfants, tout l'honneur que leur rapportent les guerres se résume en une chose : pouvoir les expliquer.