Il n'y a pas de doute : après un certain âge, on a trop de peau !
Sur le mur bas, tout le monde s'y appuie.
Depuis près d'un demi-siècle, il se servait de son esprit comme d'un coin pour élargir de son mieux les interstices du mur qui de toute part nous confine.
Exiger de savoir qui les éduque, de ceux qui prétendent vous éduquer.
C'est joli, le progrès ? Demain, quand on offrira un livre à un gamin, il le tournera dans tous les sens pour savoir où il faut mettre les piles.
Il faut avoir déjà beaucoup appris de choses pour savoir demander ce qu'on ne sait pas.
Il faut savoir se presser sans être impatient.
Je l'aimais. Ce que personne ne réalisait, c'est que je pouvais apprendre. Me former dans tout domaine. Les gens regardent les putes de haut. Ils pensent qu'on a choisi la facilité. Ils n'imaginent pas la force de volonté que ça [...] â–º Lire la suite
Messieurs, après la faculté de penser, celle de communiquer ses pensées à ses semblables est l'attribut le plus frappant qui distingue l'homme de la brute.
Nous n'aimons de façon sentimentale que les femmes de nos rêves, de nos sommeils, celles qui déposent dans notre coeur une petite fleur bleue qui vit encore une heure, une matinée après notre réveil.
L'art de savoir ne rien faire est une discipline extrêmement laborieuse.
Pour être diplomate, il faut savoir parler plusieurs langues, y compris le double langage.
Il s'agit donc de faire une société, après quoi nous ferons peut-être du bon théâtre.
A l'entrée d'un millénaire notre savoir et nos connaissances accrus n'ont fait qu'augmenter l'opacité d'un monde, qui tapi, derrière ses secrets, s'est de lui-même réenchanté.
Classer des milliers de livres et les transporter devrait constituer un exercice obligatoire pour tout postulant à l'écriture, ce qui l'inciterait sans doute à privilégier davantage la concision que la quantité.
Je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien. Je veux être utile ou agréable aux gens qui vivent autour de moi et qui ne me connaissent pourtant pas, je veux continuer à vivre, même après [...] â–º Lire la suite
J'avais besoin de théorie pour structurer ma pensée et t'objectais qu'une pensée non structurée menace toujours de sombrer dans l'empirisme et l'insignifiance. Tu répondais que la théorie menace toujours de devenir un carcan qui interdit de percevoir la complexité mouvante [...] â–º Lire la suite
Il est bon de savoir qui vous déteste et il est bon d'être détesté par les bonnes personnes.
Malheureux, on doute de tout ; heureux, l'on ne doute de rien.
Traduire le théâtre, c'est d'abord et avant tout savoir lire le théâtre, porter son regard sur un texte et s'en abreuver, se couler dans une matière linguistique et s'y fondre...
Buvons de cette boisson colorée, saturée de sirop glucose à la saveur chimique, ainsi nous serons survoltés et nous nous gâterons les yeux avec des heures de marsupios qui chantent et qui dansent dans la jungle, le tout truffé de [...] â–º Lire la suite
Dans la société les femmes sont considérées comme le « sexe faible », mais dans la nature la femelle peut être bien plus féroce que son homologue masculin.
Ce n'est pas tant l'intervention de nos amis qui nous aide mais le fait de savoir que nous pourrons toujours compter sur eux.
Quand on est aimé, on ne doute de rien. Quand on aime, on doute de tout.
Tout l'art du mariage est de savoir passer de l'amour à l'amitié, sans pour cela sacrifier l'amour.
Ecoles : établissements où l'on apprend à des enfants ce qu'il leur est indispensable de savoir pour devenir des professeurs.
En vérité, le paradis est ici ; aujourd'hui ! Et l'enfer ; c'est de ne pas savoir quoi en faire...
En aimant la nature, nous ne pouvons jamais savoir si elle nous le rendra.
Si les hommes ne dansaient pas sur les volcans, je me demande où et quand ils danseraient ; l'important est de bien savoir qu'on a le volcan sous les pieds afin de goûter son vrai plaisir d'homme libre.
Si derrière toute barbe il y avait de la sagesse, les chèvres seraient toutes prophètes.
Ton derrière est ma déesse,Il s'ouvre comme ta bouche,Je l'adore comme le ciel,Je le vénère comme un feu.