Le parvis du Trocadéro me donne encore la chair de poule. J'y avais chanté en 1995 sous la direction de Seiji Ozawa lorsque, à l'occasion d'une visite à Paris de Nelson Mandela.
Mon vieux, je plaisante pour mieux te faire mesurer le sérieux qui est en moi. Tu sais bien que nous pleurons le plus souvnt avec la discrétion de la fantisie. Je chante pour mieux pleurer.
Qui naît poule aime à gratter.
En trayant sans cesse la vache à lait, on tue la poule aux oeufs d'or.
Le clonage c'est idiot, il faut laisser faire la nature : si on ne passe pas l'aspirateur sous le lit, les moutons se reproduisent tous seuls !
Lorsqu'un troupeau de moutons est uni, le loup n'ose l'attaquer.
La nuit, tous les moutons sont noirs.
Le mâle est un accident ; la femelle aurait suffi.
Dans la société les femmes sont considérées comme le « sexe faible », mais dans la nature la femelle peut être bien plus féroce que son homologue masculin.
Il paraît qu'il faut trois moutons pour faire un pull-over... et moi qui croyais qu'ils ne savaient pas tricoter.
Faites-vous des moutons et les loups vous mangeront.
La clé de tout est la patience. On obtient une poule en couvant des oeufs, pas en les écrasant.
La poule naît au village, on la mange en ville.
Mon esprit, comme une poule angoissée, ne peut endurer les terribles tortures de son essence fragile.
J'ai chanté dix-sept ou dix-huit ans, mais j'ai été vomir avant chaque tour de chant, de peur.
Charles de Gaulle fut élevé dans l'amour de la patrie, le respect du drapeau, la dévotion à Jeanne d'Arc et la foi en Dieu sans qui l'oiseau qui trille, le ruisseau qui chante et le cancer qui ronge n'existeraient pas.
J'aime mieux une armée de moutons commandée par un lion qu'une armée de lions commandés par un âne.
La Marseillaise est le chant qui fait bouillir le sang dans les veines, qu'on chante avec des pleurs et du feu dans les yeux, avec un coeur bravant la mort.
C'est quand la poule est au repos qu'elle produit beaucoup.
Tu ne manges la poule qu'une fois, mais son oeuf, tu le manges cent fois.
C'est l'âme des aïeux qui, voyant qu'elle va continuer de survivre, chante dans les violons, les soirs des noces.
Ma poule ça c'est un canot. Mon vaisseau est magnifique et féroce et énorme et... et ailleurs. Pourquoi ailleurs ?
Un peuple de moutons finit par engendrer un gouvernement de loups.
Je ne suis pas une grande dame de la chanson, je ne suis pas une tulipe noire, je ne suis pas poète, je ne suis pas un oiseau de proie, je ne suis pas désespérée du matin au soir, je [...] â–º Lire la suite
Qui bien chante et qui bien danse Fait un métier qui peu avance.
Vous savez pourquoi on trouve toujours de la laine vierge ? C'est parce que les moutons courent plus vite que les bergers.
Je chante la joie d'errer et le plaisir d'en mourir.
Le berger avec ses moutons a l'air d'une église avec son village.
C'est la vraie voix féminine de l'orchestre, voix passionnée et chaste en même temps, déchirante et douce, qui pleure et crie et se lamente, ou chante et prie et rêve, ou éclate en accents joyeux, comme nulle autre pourrait le faire.
Chaque poule vit de ce qu'elle gratte.
Quand le vautour meurt, la poule ne pleure pas.