Le parvis du Trocadéro me donne encore la chair de poule. J'y avais chanté en 1995 sous la direction de Seiji Ozawa lorsque, à l'occasion d'une visite à Paris de Nelson Mandela.
Le voyage est une aube qui n'en finit pas. Comme Jim Harrison, je trouve que c'est beau, l'aube, les aubes du monde, à Saint-Pétersbourg, au Kenya, au Mexique, partout, que ce soit avec l'éléphant qui boit, les usines qui fument, [...] â–º Lire la suite