Absent le chat, les souris dansent.
L'avare ne possède pas son or, c'est son or qui le possède.
Un homme qui vend du miracle afin d'être adulé n'est qu'un charlatan. Celui qui le lui achète, même s'il n'aboie pas, n'est qu'un chien.
Un sentiment bien circonscrit est un sentiment mutilé.
En politique internationale, les coups d'épingle répétés finissent par engendrer des coups de canon.
On prend parfois comme une mauvaise habitude d'être malheureux.
La richesse illumine la médiocrité.
Si l'on veut savoir le peu de cas que Dieu fait de la richesse, il n'est que de regarder ceux à qui il la dispense.
C'est avoir Dieu que de l'attendre.
- Ca m'arrive souvent de ne penser à rien. - C'est déjà mieux que de ne pas penser du tout.
Au lieu de raturer sur un passé que l'on ne peut abolir, essayez de construire un présent dont vous serez ensuite fier.
L'amour naît de rien - et meurt de tout.
Les républiques finissent par le luxe ; les monarchies par la pauvreté.
Dépendre de soi-même, c'est parfois la pire dépendance.
Ne jamais perdre le contact avec les menues réalités quotidiennes, c'est là un principe qui permet de beaucoup endurer.
La politique est le dernier refuge des aventuriers.
Le monde d'un homme heureux est un autre monde que celui du malheureux.
La certitude du péché inclus dans un acte est souvent l'unique force invincible qui nous pousse à son accomplissement.
Eclaire demain avec aujourd'hui !
Un égarement isolé n'affecte pas la grandeur d'un homme.
Le bonheur et la chance vont de pair.
Les artistes créateurs ne peuvent vraiment pas être aimés. Ils sont trop hauts, trop inaccessibles. Ils sont condamnés à la solitude.
Le mariage est comme une partie de baccarat : tant que vous avez de la veine, vous gardez la main.
On peut défaire n'importe quel bonheur par la mauvaise volonté.
Le sort du riche n'est pas lié au sort du pays. Le riche appartient au monde sans frontières de la puissance.
Quoique tu fasses, c'est toi que tu espères sauver. C'est toi que tu perds.
Le bonheur s'édifie parfois sur des ruines plus solidement que sur des fondations nouvelles.
N'est-ce pas toujours ainsi que cela commence ? D'abord l'envie, puis le besoin d'écrire et, finalement, l'oeuvre littéraire qui apparaît à mesure qu'on se raconte.
Beaucoup de malheur a surgi de ce monde par la confusion et les choses tues.
Les obsessions sont des fontaines de jouvence. Elles épouvantent la mort.
Les mères ont les yeux du coeur ; ce qu'elles ne voient pas, elles le sentent.
Le meilleur moyen de ne pas commettre le mal est de l'ignorer.
Le cinéma blanchit l'argent sale. L'argent sale noircit le cinéma.
La paix, comme toute métamorphose, exige une adaptation douloureuse à laquelle bien des gens se refusent.
On est toujours un peu étranger dans la vie et très seul.
Le silence dort depuis des siècles et la parole en a profité pour faire de l'argent.
Parfois, nous faisons semblant, c'est une façon comme une autre d'être vrai.
Instinct, tu es bien la perte des hommes, quoique tu sois capable, quand tu revêts de noblesse, d'être leur grandeur !
Il faut qu'une cause soit bien mauvaise pour vouloir la soutenir par l'ignorance et la misère !
Quelles idées abjectes et ridicules doivent avoir de leur Dieu des insensés qui croient qu'il s'irrite de la qualité de mets qui entrent dans l'estomac de ses créatures !
Un rêve est la réponse à une question que nous n'avons pas encore appris à poser.
Toute chose naît pour périr Et tout ce qui périt retourne Pour une autre fois refleurir.
Etre dans son lit serait une expérience à la fois parfaite et sublime si l'on pouvait avoir un crayon assez long pour dessiner sur le plafond.
Le pire écart de salaire, c'est un mois entre deux paies.
L'humain évolue au même rythme que les cycles économiques. Il monte en flèche pour se planter en masse par après.
Notre mémoire et notre coeur ne sont pas assez grands pour pouvoir être fidèles.
L'homme arrive à trouver la force de survivre, même dans les pires circonstances...
Ma grande objection à l'argent, c'est que l'argent est bête.
Tout homme que la fortune seule a fait homme public devient presque toujours, avec un peu de temps, un particulier ridicule. L'on ne revient plus de cet état.
Face aux pratiques sociales la science montre ses limites et laisse seul au citoyen le pouvoir de choisir son destin.