Ce n'est pas mon style. Mon style, c'est de regarder la route devant moi. Jamais dans le rétroviseur.
Danse temps sur tes mots. Et toi, océan, permets au soleil de défaire ses tresses entre tes mains.
Arnold Schwarzenegger, représente vraiment le rêve américain : Vous venez en Amérique, vous soulevez des poids, vous faites des films, vous séduisez quelques femmes et vous êtes élu.
La part du rêve est indispensable pour construire le réel.
J'aimais: c'est un état de folie qu'est l'amour.
Je sens que ce soir, je vais conclure.
Souviens-toi que tu dois mourir.
Se tuer, dans un sens, c'est comme au mélodrame, c'est avouer. C'est avouer qu'on est dépassé par la vie ou qu'on ne la comprend pas.
L'absence c'est Dieu. Dieu, c'est la solitude des hommes.
L'amour excuse tout dans un coeur enflammé, Et tout crime est léger dont l'auteur est aimé.
Le riche a honte de sa richesse et sait que, si le malheur se dresse, la richesse est une sablière qui s'effondre.
Je suis un con, mais quand je vois ce que les gens intelligents ont fait du monde...
De monde meilleur on ne parle plus. Tout juste sauver celui là celui là.
Vivre déraciné, c'est vivre l'enfer.
A côté du noble art de faire faire les choses par les autres, il y a celui, non moins noble, de les laisser se faire toutes seules.
La peinture est à fleur de toile, la vie n'est qu'à fleur de peau.
'Donner' est un mot pour qui il a tant d'aversion, qu'il ne dit jamais : 'Je vous donne' mais 'Je vous prête le bon jour'.
Quel homme est sans erreur ? Et quel roi sans faiblesse ?
Doutez, si vous voulez, de celui qui vous aime, D'une femme ou d'un chien, mais non de l'amour même.
Un proverbe, quand il vient à propos, est toujours bon à entendre.
Les hommes faibles sont les chiens des hommes fermes.
La bêtise a ceci de terrible qu'elle peut ressembler à la plus profonde sagesse.
On est bien forcé de croire au doigt de Dieu quand on voit comme il se le met dans l'oeil.
Le cancer dont l'homme, ce grand scientifique, cherche en vain à percer les secrets alors que, Dieu merci, il a triomphalement percé ceux de la machine à sécher le linge et ceux de l'action du vent sur les cerfs-volants.
Le jour où la femme aura tous les droits, elle perdra tous ses privilèges.
Un imbécile ne s'ennuie jamais ; il se contemple.
Un idéal n'est souvent qu'une vision flamboyante de la réalité.
Les hommes sont si lâches et si serviles que si leurs tyrans leur ordonnaient de s'aimer, ils s'adoreraient.
Quoi qu'on en dise, c'est au visage qu'il faut regarder les hommes, mais il ne faut pas prendre leur masque pour leur visage.
Une vérité trop claire cesse bientôt d'être une vérité féconde.
Ne fais donc jamais de citations classiques : tu exhumes la grand-mère en présence de ta maîtresse.
Dieu ayant créé l'homme à son image, plus on est proche de soi-même et plus on se rapproche de Dieu.
L'enfer, ce lieu Ne me parlant plus de Dieu ?
Si Dieu existe, à quoi bon la littérature ? Si Dieu n'existe pas, alors à quoi bon faire de la littérature ?
La vie d'hôtel est une vie fausse, toute de surface ; elle n'a rien de profond ni d'enviable, puisque le coeur semble ne pas y avoir de place.
Le romancier s'inspire de sa vie ou de celle des autres, il raconte des histoires vécues en lui ou autour de lui. Le reste est littérature, syntaxe et stylistique.
La seule chose dont on soit sûr, en ce qui concerne l'avenir, c'est qu'il n'est jamais conforme à nos prévisions.
Le coeur d'un enfant c'est grand. Le temps s'y transforme en espace.
On dirait que la souffrance et l'amour sont inséparables, et se plaisent ensemble.
Le style, c'est ce qui arrache une idée au ciel où elle se mourait d'ennui.
Le bonheur et la chance vont de pair.
On peut défaire n'importe quel bonheur par la mauvaise volonté.
Si vous voulez être populaire il faut savoir être impopulaire.
L'égalité a détruit le charme d'être grand. Tous les hommes ont voulu être grands ensemble, et dans ce nivellement universel, on nous a rapetissés.
L'homme a beaucoup à savoir, et peu à vivre ; et il ne vit pas s'il ne sait rien.
Le monde entier n'est-il pas une vaste maison close dont on a perdu les registres ?
Les grandes épidémies meurtrières ont disparu. Elles ont toutes été remplacées par une seule : la prolifération des êtres humains eux-mêmes.
Toute misère est à la mesure du rêve ou de l'ambition qu'elle trahit.
Pour la plupart des gens, la lecture, c'est du temps perdu. Et, chose autrement grave, du temps perdu avec ennui.
Ce qui fait la différence entre un acte mauvais et un acte bon ou indifférent, c'est le scandale.