L'amertume finit par tuer.
La mort. Elle est plus forte que toutes les jeunesses du monde.
Naître, c'est précipiter les choses.
Qui pleure se console.
Chacun n'est-il pas l'hérétique de l'autre ?
Fermer les yeux sur la réalité n'a jamais diminué les périls qu'elle représente et il ne fait aucun doute que nos chances de surmonter l'épreuve augmentent quand nous nous forçons à regarder les choses sans hésiter.
Le bourgeois qui dit ne croire à rien ne sera jamais qu'un bourgeois frauduleux.
On nous dit : "Il ne faut pas dormir avec la femme de ses amis." Bon. Mais alors, avec qui ?
Moi si un jour je prends l'avion, je monte dans la boîte noire !
L'insolence est de l'orgueil masqué.
La création est un élixir magique qui vous guérit de tous vos maux, de touts vos tourments.
Personne ne vous dit ce que vous pouvez et ne pouvez pas faire.
Tant que de l'autre en tant qu'autre n'aura pas été de quelque façon "accueilli" dans l'épiphanie, dans le retrait ou la visitation de son visage, il ne saurait y avoir de sens à parler de paix. Avec le même on n'est jamais en paix.
Je n'ai jamais fait ce métier par vocation. Ma vocation, c'est aventurier. Explorateur de l'existence. C'est ce qui me rend libre.
J'attends qu'elle revienne tandis qu'elle voudrait que je l'oublie. J'attends qu'elle change, alors qu'elle est enfin bien dans sa peau, dit-elle, et elle m'en remercie, mais je ne suis plus compatible avec ce que je l'ai aidée à devenir.
Le monde est las des hommes d'État que la démocratie a dégradés en politiciens.
Très vite, on culpabilise, et ça n'arrange rien. Il y a les handicapés, les cancéreux, les sidéens, tous ceux qui viennent de perdre quelqu'un. De quel droit peut-on se sentir mal, être si mal ? Et puis c'est beaucoup plus stupide encore, mais on se sent vexé. On ne meurt pas.
Curieusement, on ne dit jamais que la salle de crise ne se limite pas à cette pièce. Il y en a de nombreuses autres, où les équipes surveillent et traitent les rapports qui nous parviennent des quatre coins du monde.
Plaise au roi de me donner cent livresPour acheter livres et vivres.De livres je me passeraisMais de vivres je ne saurais.
Fossiles et dinosaureset autres antiques du jurassiquese la jouentMastodontes...plantigrades, reptileset batraciens du clavecin, cétacés !Eux savent prendre la mesure du temps.Du temps de l'air à quatre temps.
La frénésie du changement serait aussi néfaste que la surdité et la cécité qui nous occultent ce que nous sommes.
L'être, pour Fouquet, comme pour Chardin, ou Degas, est d'abord ce que l'on précise. Il y a cette sorte de mystère qu'un dessin nu traduit mieux que toute emphase.
Des amants se trouvent à la condition de se déchirer. L'un et l'autre ont soif de souffrir. Le désir doit en eux désirer l'impossible, sinon, le désir s'assouvirait, le désir mourrait.
On a le peuple qu'on mérite, ça c'est le mien, faut jamais trop le mépriser, devient vite mauvais, très mauvais. Montre les crocs, méchant, mord tout ce qui bouge : tcape-le ! Encore une fois, allez tchape-le !
Le moteur de l'économie c'est la Guerre. Donc le problème de l'économie de nos jours n'est pas que Nicolas est trop nerveux, mais que les Allemands sont devenus trop gentils.
Je préfère dépenser de l'argent sur des choses qui améliorent l'expérience client plutôt que sur le marketing.
Je n'ai rien vu de ce qu'un homme blanc possède, maisons ou chemins de fer, vêtements ou nourriture, qui soit aussi bon que le droit de se déplacer en rase campagne et de vivre à notre manière.
La pire des avarices : celle des sentiments.
Quand je regarde le rapport annuel d'une entreprise, si je ne le comprends pas, ils ne veulent pas que je le comprenne.
Les meilleures leçons sont généralement tirées de l'échec. Vous ne devez pas vous en vouloir si vous échouez - reprenez-vous, apprenez autant que vous le pouvez de l'expérience et relevez le prochain défi... Les courageux ne vivront peut-être pas éternellement, mais les prudents ne vivront jamais du tout.
Je me réjouissais de mes progrès, pleurais mes faiblesses et compatissais à l'instabilité universelle de la conduite humaine.
Alors j'ai choisi l'arme ultime: une grève de la faim. C'est un moyen terrible, vous savez. Mes parents se sont affolés, et ont cédé au bout de quelques jours. Je ne servirais plus mes frères: "Ni à table, ni dans la chambre, ni jamais !" ai-je exigé. Ce fut au fond ma première victoire féministe.
Partout la jalousie est un monstre odieux : rien n'en peut adoucir les traits injurieux, et plus l'amour est cher qui lui donne naissance, plus on doit ressentir les coups de cette offense.
J'ai fait beaucoup d'erreurs. La clé de la vie est d'apprendre d'eux. J'ai été un peu trop introspectif, mais je pense que cela vient de l'insécurité ou de la timidité. J'ai mis du temps à grandir.
Je pense que je ne serais jamais prêt à faire un travail normal. Je ne pourrais pas aller au bureau tous les jours à la même heure. J'aime ma vie. Cette liberté.
Vous n'avez jamais de vrais changements à moins d'avoir une période de crise.
Les pionniers bons et mauvais, les hommes armés ainsi que les prophètes inspirés du futur, ont été mes compagnons de camp. Ainsi, je connais le pays dont je suis sur le point d'écrire car peu d'hommes vivant maintenant l'ont connu.
Ah ! Juste une précision pour les étrangers qui nous écoutent... Contrairement aux apparences, François Fillon, l'homme mesuré, posé et distingué, c'est le Premier ministre. Et l'autre, le petit brun gouailleur sous Prozac, c'est le Président de la République.
Je trouve que faire des discours est éprouvant pour les nerfs.
La première fois que j'ai fumé, c'était à la maison avec ma mère et mon beau-père. ils étaient comme, si vous allez faire cela, nous préférerions que vous le fassiez avec nous.
J'espère juste et je prie pour pouvoir mourir avec mes bottes.
Le rôle d'un acteur est de rendre chaque personnage crédible.
Ce n'est que lorsque je fais l'expérience que je compose - seulement quand je compose je fais l'expérience.
Quand les gens croient en vous, vous pouvez faire des choses miraculeuses.
Il y a eu sept scrutins en un an ; trop de votes tue le vote.
Toutes les femmes d'Hollywood sont connues comme des sex symbols.
Il faut apprendre à rire.
J'aime à penser que je suis un modèle pour les femmes. Mais je n'ai pas envie de me limiter aux femmes. J'aime aussi à penser que je suis un modèle pour les êtres humains en général.
Je dois sans cesse suivre un régime strict.
Solliciter les stars, c'était un moyen de marqueter mes produits. Aujourd'hui, je suis moins dans ce style-là. A l'époque, j'allais voir les célébrités pour leur offrir des casquettes et des T-shirts mais aujourd'hui je n'en ai plus forcément besoin. J'ai acquis une notoriété dans le monde du vêtement.