Mais on finit toujours par s'inventer une manière de faire face à l'absence. Au début, on compte les jours puis les semaines, enfin les mois. Advient inévitablement le moment où l'on se résout à admettre que le décompte se fera en années; alors on commence à ne plus compter du tout.
Réfléchir : Attendre quelques jours avant de ne pas changer d'avis.
Ce n'est pas ce qu'on dit qui compte, mais ce qu'on entend.
Le temps n'apporte rien que la moitié du monde.
Si certains portraits n'ont pas l'air naturels, c'est que les modèles ne font pas l'effort de leur ressembler.
Il comprit qu'il lui faudrait persévérer dans l'angoisse et l'affliction jusqu'à l'heure du destin, persévérer dans l'amour et même dans l'espérance.
Les vieilles civilisations se reconnaissent à l'excellence de leur cuisine et au raffinement de leur politesse.
Le talent suprême consiste à exposer son malheur avec humour.
La critique n'est utile qu'en tant qu'elle guide l'action.
L'inscription que je graverais sur ma tombe ? "J'ai essayé d'y échapper mais je n'y suis pas arrivé."
Ne pas vouloir est souvent la façon la plus désespérée de vouloir.
Un manager doit être propriétaire, au moins en partie, de l'entreprise qu'il dirige et à laquelle il consacre ses efforts, et dépendant essentiellement, pour ses revenus, non d'un salaire mais des bénéfices.
- Finalement, c'est quoi un homme ? C'est un chien qui se tient sur ses pattes arrière...- Mais qui dit « pardon » quand il pète !
Mais Liszt, coeur généreux, toujours prêt, à se dévouer pour une belle cause, avait compté sans l'esprit envahissant de son colossal et dangereux protégé, incapable de partager l'empire du monde, fût-ce avec son meilleur ami. On sait maintenant, depuis la publication de la correspondance entre Liszt et Wagner, de quel côté fut l e dévouement.
Y a des ciels, y a des soirs, des étoiles qui nous donnent l'espoirDes matins, y a des roses, y a des bleus qui recouvrent le noirComme un début d'histoireJe veux la mer, le soleil, des photos pour nous éblouirJe veux pleurer pour un rien, espérerAttendre et courirDonner sans réfléchir.
Elle entendait au loin son mari qui jouait imperturbablement de son livre ; ses doigts ne se lassaient jamais des anciens chants. En secret, elle souhaita que revienne un jour où il passerait autant de temps à l'étreindre et à la caresser comme une petite harpe qu'il en consacrait à ses invraisemblables livres.
Quand vos enfants vous crient :« Nous n'avons pas demandé à vivre ! »Comprenez bien que ce qui les indigne,C'est d'être aussi obligés de mourir.
Quand même un Dieu salutaireRenouerait nos coeurs fervents,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.
Le babil du texte, c'est seulement cette écume de langage qui se forme sous l'effet d'un simple besoin d'écriture
Le haïku n'est pas une pensée riche réduite à une forme brève, mais un événement bref qui trouve d'un coup sa forme juste.
Dans l'histoire, les « droits » n'ont été que trop souvent ce que les maîtres de l'idéologie dominante avaient décidé de définir ainsi. Associé à l'expansion des marchés, le discours des droits de l'homme constitue l'armature idéologique de la globalisation. Il est avant tout un instrument de domination, et doit être regardé comme tel.
C'est ça la vraie langue internationale et pacifique, le rire.
En consacrant sept, huit ou dix heures de sa journée à son emploi, un individu passe à côté de l'essentiel de sa vie, sauf dans les cas très rares où cet emploi lui permet de développer pleinement ses capacités et ses désirs.
Quand on est pauvre, il est plus simple d'avoir un crayon et une gomme.
La meilleure chose que vous puissiez faire pour un ami est d'être son ami.
Aucune paix n'est impossible lorsque les gens sont déterminés à l'atteindre.
Vous ne perdez jamais un rêve, il incube juste comme un passe-temps.
Continuez d'avoir soif, continuez d'être fou.
Je ne suis pas un exhibitionniste, je n'ai nullement besoin de la scène, si j'en ai besoin, c'est uniquement pour savoir si le dialogue, le contact, que j'essaie d'avoir avec le public se crée.
La liberté intellectuelle dépend des choses matérielles.
Il faut que le prince sache bien colorer sa nature, et être hypocrite et dissimulateur. Car les hommes sont si simples, et cèdent tellement aux nécessités immédiates, que le trompeur ne manquera jamais de dupes.
La bêtise ne serait pas la bêtise absolue si elle ne craignait l'intelligence.
La vraie beauté n'est pas liée à la couleur de vos cheveux ou à la couleur de vos yeux. La vraie beauté concerne qui vous êtes en tant qu'être humain, vos principes, votre boussole morale.
Le cinéma, ce n'est pas mon métier !
Dans mon travail, il n'y a que des questions, jamais de réponses. J'ai horreur des gens qui pensent en avoir. Ils sont très dangereux.
En tant qu'acteur en difficulté, vous ne recherchez pas les rôles qui vous définissent; vous cherchez juste du travail.
J'ai été marquée par de grands films américains, des actrices mythiques... Mais j'avais aussi, en moi, ce désir de notoriété.
Les Français sont nostalgiques mais ne le savent pas.
Parfois, je dis des choses que je trouve manifestement sarcastiques et les gens les prennent à la lettre.
Souvent, les rôles qu'on m'offre en Angleterre sont des femmes mélancoliques qui sont remplies de regret pour le passé, regrettent leur beauté évasée
J'ai un caractère fougueux.
J'aime traire les chèvres autant qu'arpenter les tapis rouges.
Je me promène pour vendre mes marques. Parce que maintenant je suis une sorte de célébrité. Je suis dans un monde différent de celui de l'industrie de la mode. Je suis avec Mick Jagger, Michael Jackson, Madonna. Je me construit comme une célébrité.
Quand deux connards parcourent un long trajet en volant, ce n'est pas toujours le plus lourd des deux qui demande à se poser le premier.
Quatre années plus tard, qui n'éprouve le sentiment d'un gâchis, d'une grande occasion manquée, d'un oubli général de ceux qui nous ont mandatés et avec eux des leçons cruelles du 21 avril 2002 ?
Les années qui me restent à vivre s'étendent devant moi comme un long désert.
Ça me plaît de travailler en studio, j'ai toujours aimé ça.
La perversité des SS prend sa mesure dans la blessure de l'intime.
Les conservateurs sincères n'ont pas peur de reconnaître que nous sommes actuellement dans une impasse.
L'adoration est produite par la peur.