Rappelez-vous, vous n'avez pas de compagnons mais votre ombre.
Il semble que l'amour ne cherche pas les perfections réelles ; on dirait qu'il les craint. Il n'aime que celles qu'il crée, qu'il suppose ; il ressemble à ces rois qui ne reconnaissent de grandeurs que celles qu'ils ont faites.
En voyant cette fille, magnifique j'me suis dit que c'était vraiment horrible la beauté. Rajouté à la jeunesse, c'est carrément injuste, presque indécent. J'observais son visage, ses sourcils, ses yeux, sa bouche, elle avait un visage sublime. Je me suis [...] â–º Lire la suite
Son absence a envahi tout mon horizon, comme si on avait percé un trou béant dans ma poitrine...
Alors il a joué les gros bras sur la dévotchka, qui n'arrêtait pas de critch critch critch critcher à quatre temps, tzarrible; il lui a fait une clé aux roukeurs par-derrière, pendant que j'arrachais ci et ça et tout et [...] â–º Lire la suite
- Michael vous avez une minute ? - Même 5 ans si vous voulez.
Toutes les grandes choses de l'humanité ont été accomplies au nom de principes absolus.
Famille : communauté composée d'un esclave domestique de sexe féminin appartenant à un homme, de celui-ci qui en est le pourvoyeur et des enfants que les deux premiers ont ensemble.
Les pires souffrances finissent toujours par se diluer dans l'océan du temps. Et les amours mortes ont un léger parfum de ridicule qui n'arrange rien.
Il y avait une fois - cela commence comme un conte - un julot et ses deux nanas. Le julot n'était pas Prince charmant et l'une des deux filles travaillait au bois de Boulogne, en voiture.
Je ne regrette pas. Les regrets sont inutiles. Il est trop tard pour les regrets. Vous l'avez déjà fait, n'est-ce pas ? Vous avez vécu votre vie. Inutile de souhaiter que vous puissiez le changer.
La prison : une caserne un peu stricte, une école sans indulgence, un sombre atelier, mais, à la limite, rien de qualitativement différent.
Dans les temps de peu de croyance, où les religions à force de fautes ont fini par ébranler Dieu dans l'âme humaine, le premier devoir du penseur, c'est de faire des actions affirmantes.
Si mon coeur avait un visage, tu l'appellerais « Seal » ou « Ribéry ».
Les minorités ont le droit d'avoir tort, elles sont violentes, pourquoi ? Parce qu'elles sont faibles. Les majorités sont condamnées à avoir toujours raison.
Même après qu'elles ont disparu, les choses continuent d'exister par le nom qui seul reste en définitive.
Tout ce qui est réel est vrai, par définition, mais certaines perceptions du réel ont une plus grande teneur en vérité que d'autres, et ce ne sont pas les plus optimistes. Je pense par exemple que cette teneur en vérité est plus élevée chez Dostoïevski que chez le Dalaï-lama.
Les anges ne croient au diable que quand ils ont reçu un coup de cornes.
Les enfants ont la mémoire courte, mais ils ont le souvenir rapide.
N'est-ce pas à peu près comme si l'on avait dit à quelque dieu, après la création : "Voilà l'univers fini : recommencez-le !"
Les plus belles fêtes sont celles qui ont lieu à l'intérieur de nous.
Il faut vacciner, vacciner, vacciner ! J'invite tout le monde à prendre rendez-vous, car même quand vous avez fait vos deux doses, après quelques mois, vous n'êtes pas assez protégés.
Les mots qui valent ce qu'ils valent ont la fâcheuse habitude de limiter en voulant définir.
Les hommes aux pensées profondes, dans leurs rapports avec les autres hommes, ont toujours l'impression d'être des comédiens, parce qu'ils sont forcés, pour être compris, de simuler une superficie.
Il y a de ces moments qui ont un impact tel qu'ils ont sur notre vie des répercussions bien plus puissantes que ce qu'on aurait pu imaginer, qui éjectent des particules qui entrent en collision avec d'autres et qui les [...] â–º Lire la suite
L'opposition entre les dominants et les dominés fait ainsi son grand retour. Les "people" ont remplacé le peuple. L'idéologie dominante, majoritairement dans les milieux du pouvoir, de plus en plus minoritaire dans les couches populaires, renvoie comme toujours à une classe dominante.
Quelqu'un que vous avez privé de tout n'est plus en votre pouvoir. Il est de nouveau entièrement libre.
Il y a deux situations dans le volley : ou vous avez l'initiative ou c'est l'équipe adverse qui l'a.
Les gens ont du mal à accepter tout ce qui les accable.
Pourquoi des êtres exposés à des grossesses, et à des indispositions passagères, ne pourraient-ils exercer des droits dont on n'a jamais imaginé de priver les gens qui ont la goutte tous les hivers, et qui s'enrhument aisément ?
Vous avez besoin d'une touche de folie, juste assez pour ne pas devenir stupide !