J'aime mieux les méchants que les imbéciles, parce qu'ils se reposent.
Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
L'art est fait pour troubler. La science rassure.
S'unir à l'essence universelle, se fondre en Dieu, c'est aboutir à une détermination passive de l'existence humaine, c'est se perdre dans l'océan de l'infini.
Dieu est le dernier recours, et le malheureux, qui devait commencer par lui, n'arrive à lui cependant qu'après avoir épuisé toutes autres espérances.
Une femme qui a perdu la tête la retrouve toujours sur l'épaule de son amant.
Le corps est à la fois notre outil et notre système de référence pour atteindre à notre vraie stature qui est divine.
Les mots ont toujours plus de pouvoir que le sens.
L'amour c'est ne jamais avoir à dire que vous êtes désolé.
Le scepticisme est l'élégance de l'anxiété.
Nous avons trop coutume de nous juger pendant nos moments d'abattement et de dépression.
Ce qu'on fait n'est jamais compris mais seulement loué ou blâmé.
Là où il n'y a que tiédeur, tranquillité, pusillanimité, ne croissent aussi qu'ennui et médiocrité.
La gourmandise dans le mensonge finit souvent pas suggérer la saveur réelle des choses.
De temps en temps, il faut savoir se montrer courageux et sauter du haut de la falaise.
Tout le malheur vient de l'amour de soi et tout le bonheur du coeur altruiste.
Sur tout l'onde éternelle étale son glacis. La vie la mort sont une même flamme.
La poésie est le plus court chemin d'une sensibilité à une autre.
La façon la plus rapide de mettre fin à une guerre est de la perdre.
Un homme en colère est un homme qui n'a pas su dire non et éprouve, en plus, le remords de ne pas l'avoir fait.
L'acceptation d'une vérité historique n'est réelle que si on ne réagit pas de la même manière qu'avant, avec les mêmes erreurs, lorsqu'une situation analogue se présente.
Pour être un bon père il y a une règle absolue : ne pas regarder ses enfants jusqu'à ce qu'ils aient deux ans.
Mamie, je t'aime tellement que quand tu seras morte, je te ferais empailler...
- Les bastos, c'est plus facile à donner qu'à recevoir.
On a toujours le choix. Et quand on aime il est encore plus facile de choisir.
Qu'une personne vous manque est moins grave que de ne manquer à personne.
Quand le dieu et la déesse veulent s'unir, ils entraînent chacun de leur côté, l'un vers l'autre, le monde où ils habitent.
Le désordre, c'est l'ordre moins le pouvoir !
Je ne sais pas si Dieu existe. Mais s'il existe, j'espère qu'il a une bonne excuse.
La normalisation est un grand péril qui menace la culture américaine.
Agir intelligemment dans les affaires humaines n'est possible que si l'on essaie de comprendre les pensées, les motifs et l'appréhension de son adversaire de telle manière que l'on puisse voir le monde à travers ses yeux.
La vie serait tragique si elle n'était pas drôle.
L'être honorable ne fait pas de sa personne un fardeau pour autrui, mais il rend à autrui son fardeau plus léger.
Les affaires de coeur et le vin, cela va bien ensemble... Qui vide son verre, vide son coeur.
L'athée dresse contre Dieu un Procès-verbal de carence.
L'explication du malheur de bien des gens, c'est qu'ils ont le temps de se demander s'ils sont heureux ou s'ils ne le sont pas.
Il faut choisir, mourir ou mentir.
Voilà l'homme tout entier, s'en prenant à sa chaussure alors que c'est son pied le coupable.
Quand on est plus de quatre on est une bande de cons. A fortiori, moins de deux, c'est l'idéal.
Dépasser le but, ce n'est pas l'atteindre.
Si l'homme était parfait, il serait Dieu.
On ne s'ennuie pas quand on a des ennuis.
Nous sommes tous égaux devant l'inégalité qui régit notre planète.
Nul n'est moins disposé qu'un égoïste à tolérer l'égoïsme qui partout lui suscite d'intraitables concurrents.
Les petits cadeaux entretiennent l'amitié. Le premier qui a dit cela voulait se faire donner quelque chose.
L'amitié du méchant est plus dangereuse que sa haine.
Femme qui abandonne sa bouche accorde sans peine le surplus.
C'est un plaisir royal de faire le bien quand les ignorants croient que c'est le mal que vous faites.
Toute destruction brouillonne affaiblit les faibles, enrichit les riches, accroît la puissance des puissants.
Diviser les forces ennemies est bien mais diviser ses propres forces est une lourde faute.