L'amour n'est qu'un plaisir, l'honneur est un devoir.
L'affection et la naïveté muette disent bien plus en disant moins.
Il faut toujours dire du bien de soi, car cela se répète, et à la fin, on ne sait plus d'où cela vient !
Car bien que je sois un corps de cette terre, mon ferme désir est né des étoiles.
Elle se disait que l'arrivée d'un enfant avait beau être une joie, c'était aussi une porte ouverte au chagrin, comme à toutes les naissances ; on risque de recevoir un petit être mort, mal bâti, idiot, aveugle, ou bien une fille!
Un miroir est une surface polie, faite pour réfléchir, mais parfois bien impolie quand elle vous fait réfléchir.
Le bien est plus intéressant que le mal parce qu'il est plus difficile.
Je veux bien faire l'Agneau, mais je suis pas un mouton.
La cruauté, bien loin d'être un vice, est le premier sentiment qu'imprime en nous la nature ; l'enfant brise son hochet, mord le téton de sa nourrice, étrangle son oiseau, bien avant que d'avoir l'âge de raison.
L'humanité tirera plus de bien que de mal des découvertes nouvelles.
Tout brin d'herbe a son coin de terre dont il tire vie et force ; de même l'homme est enraciné dans le sol natal dont il tire sa foi aussi bien que sa vie.
Si ce jour-là, je ne t'avais pas connu, je pense que je n'aurais pas autant souffert. Je n'aurais pas été aussi triste, Je n'aurais pas versé tant de larmes. Néanmoins, si je ne t'avais pas connu, je n'aurais pas connu [...] â–º Lire la suite
Un bon esprit paraît souvent heureux, comme un homme bien fait paraît souvent adroit.
N'est-il pas très peu raisonnable de demander à un homme de penser des autres beaucoup plus de bien qu'il n'en saurait penser de lui-même ?
Mes yeux sont dans le miroir où je les ai laissésJe me reconnais même plus sur vos journauxComment s'appelle cet endroitJe me suis perdu, je reconnais pasJ'ai pas bien lu le scénario.
Mon ange je t'ai haïJe t'ai laissé aimer d'autres que moiUn peu plus loin qu'iciMon ange je t'ai trahiTant de nuits alitéQue mon coeur a cesséDe me donner la vieSi loin de moi...
Mon cher ami, répliqua Patrice Périot, c'est une bien grande ambition que de se permettre de n'avoir aucune ambition.
Mariez-vous, vous ferez bien ; ne vous mariez pas, vous ferez encore mieux.
Les gens, ils trouvent que le monde est bien comme il est, tout juste comme il est et chacun d'eux, provisoirement, puise le sens de sa vie dans celle de l'autre.
Il avait changé sa bibliothèque comme on change sa veste ; après tout, les bibliothèques peuvent bien devenir trop étriquées ou trop larges pour l'âme.
Réaliser, c'est bien plus que savoir faire un champ-contrechamp il me semble, non ? Et là je les vois tous devenir cinéastes, les Lellouche, les Dujardin, etc. Est-ce que c'est là qu'ils sont le plus intéressants ? Je ne crois pas.
Vous devez vous aimer et prendre soin de vous, car c'est alors que le meilleur sort.
Un des charmes du mariage est de causer des déceptions aux deux.
L'inefficacité des patrons est bien souvent camouflée par l'efficacité des employés.
Quels que puissent être nos efforts, la plus longue vie bien employée ne nous permettra jamais de rendre qu'une portion imperceptible de ce que nous avons reçu. Ce ne serait pourtant qu'après une restitution complète que nous serions dignement autorisés à réclamer la réciprocité des nouveaux services. Tout droit humain est donc absurde autant qu'immoral.
Le mariage a ses peines, mais le célibat n'offre que peu de plaisirs.
Il y a bien autant de paresse que de faiblesse à se laisser gouverner.
Le plus grand bien qui puisse être dans un État est d'avoir de vrais philosophes.
Si l'homme est à l'image de Dieu, ce doit être une image d'Epinal, bien sommaire, bien naïve et de couleurs bien enfantines.
Le cours des choses est bien plus fort que la volonté des hommes.
S'il y a quelqu'un là-haut, il doit bien rire de nous tous ; cela est très comique, très comique, vraiment.