J'ai bien connu l'animal mort dans votre assiette. Sale temps sur la planète.
Parole parée n'est pas sincère.
Je ne m'ennuie jamais. Mais tout m'ennuie.
Tout ment en l'absence d'amour.
Les passions ont appris aux hommes la raison.
Pour présider, d'abord s'asseoir.
Il n'y a pas d'amour conjugal, mais il y a l'amour nuptial et c'est le plus grand.
Chaque rencontre est une incarcération.
Seuls les morts n'ont pas de problèmes.
Ecrire une chanson, ce n'est pas du mille-feuille.
Un ministre, en faisant faire à ses maîtres des fautes et des sottises nuisibles au public, ne fait souvent que s'affermir dans sa place.
On se sauve de tout par l'orgueil.
Si coucher avec une fille de 15 ans est un détournement de mineure, coucher avec une femme de plus de 70 ans est une violation de sépulture.
Je souffre terriblement d'une maladie orpheline pour laquelle il n'existe nul Téléthon ou choses de ce genre-là. En fait, je suis un insomniaque pervers. C'est-à-dire que la nuit, je rêve que j'arrive pas à dormir.
Mon magnifique bébé, ses cheveux noirs, et elle était sauve. Son papa était là pour la voir, il a été si sage, si discret, il m'a aidée en me tenant la main, en me tenant le coeur. Je voulais tout [...] ► Lire la suite
Nous avons emmené Kate au casino ce soir, elle était tellement mignonne...Tout le monde nous regardait, le couple scandaleux avec un petit ange entre nous !
N'honorez pas du nom de grand, celui qui forme des projets au-dessus de ses forces, mais celui qui, sage dans ses desseins, peut exécuter toutes ses entreprises.
Les injures sont bien humiliantes pour celui qui les dit, quand elles ne réussissent pas à humilier celui qui les reçoit.
Ne maudis pas celui qui t'a fait du mal, il n'était pas encore éveillé à l'Amour. Sa véritable nature, qui est tournée vers le bien, ne s'est pas encore révélée.
Certaines insultes portent en elles leur réconfort. Les chiens n'aboient que contre les roues qui tournent.
Il est si peu d'enfants à égaler leur père ; pour tant qui peuvent moins, combien peu peuvent plus !
Je connais bien le sentiment de tristesse qu'inspire la précarité de toute chose, je l'éprouve à chaque fois qu'une fleur se fane. Mais il s'agit là d'une tristesse sans désespoir.
L'oreille, non moins que l'oeil, recueille les changements qu'apporte presque chaque méandre de la rivière.
Tant de mains pour transformer ce monde, et si oeu de regards pour le contempler.
Croyez-moi, l'Allemagne est incapable de faire la guerre.
Recevoir sur ses épaules frêles la veste quotidienne de la violence quand on aimerait porter le manteau de la tendresse.
- Tu crois que c'est comme tes mines de crayon ? Tu crois que ça s'use quand on s'en sert ? - De Quoi ? - Les sentiments.
A partir de la nature de ce livre il sera possible d'inférer la nature de l'homicide. Car dans chaque crime commis pour la possession d'un objet, la nature de l'objet devrait nous fournir une idée, aussi pâle fût-elle, de la nature de l'assassin.
J'ai un profond respect des dates d'anniversaires, Ces portes que le temps dispose autour de nous, Pour ouvrir un instant nos coeurs à ses mystères, Et permettre au passé de voyager vers nous.
Jamais d'autre que toi en dépit des étoiles et des solitudes,En dépit des mutilations d'arbre à la tombée de la nuit.Jamais d'autre que toi ne poursuivra son chemin qui est le mien.Plus tu t'éloignes et plus ton ombre s'agrandit.
L'étonnant, avec la jeunesse, c'est qu'on croit dix fois qu'elle est achevée. Et dix fois on découvre qu'il nous en restait une parcelle, une bribe oubliée dont on ne profitait plus vraiment, mais encore suffisamment vivace pour que nous souffrions de la sentir se détacher.
La vie est une affaire sérieuse.
Tous les hommes seront alors des marins jusqu'à ce que la mer les libère.
Elle vivait de fleurs, de rêves, d'idéal,Âme, incarnation de la Ville éternelle.Lentement étouffée, et d'un semblable mal,La splendeur de Paris s'est éteinte avec Elle.
Creuse, fossoyeur, creuseA ma belle amoureuseUn tombeau bien profond,Avec ma place au fond.
La théorie doit être une observation, non une doctrine. C'est une investigation analytique de l'objet qui aboutit à sa connaissance et, appliquée à l'expérience, en l'occurrence l'histoire, entraîne la familiarité avec cet objet. Plus elle atteint ce but, plus elle passe de la forme objective d'un savoir à la forme subjective d'un pouvoir.
Le problème de notre époque est la bonne administration des richesses, de façon que les liens de la fraternité continuent à unir riches et pauvres en harmonieux rapports.
Pour qu'un châtiment produise l'effet voulu, il suffit qu'il surpasse l'avantage résultat du délit ; encore faut-il faire entrer en ligne de compte la certitude de la punition et la perte du profit escompté. Tout ce qui va plus loin est superflu et porte la marque de la tyrannie.
Les religions naissent de nos craintes et de nos faiblesses, s'agrandissent dans le fanatisme et meurent dans l'indifférence.
Il n'y a qu'un homme contre qui je dois me défendre toujours : c'est moi-même.
La liberté et le progrès sont le but dans l'art, comme dans la vie tout entière. Si nous ne sommes pas aussi solides que les maîtres anciens, le raffinement de la civilisation a du moins élargi bien des choses.
Peut-être est-ce seulement depuis ces dernières semaines que je comprends que le mouvement profond de l'art moderne est l'intériorisation. L'art semble chargé aujourd'hui de compenser ce qui es tari dans les anciennes sources religieuses et l'abus d'extériorisation dans la vie de nos sociétés.
Il est mort sans avoir à son lit solitaire,Une timide épouse échevelée en pleurs.
A quoi il sertCet amour qui est en nousA qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneA qui on l'avoue.
Les stéréotypes de l'homme viril et de la femme féminine sont pulvérisés. Il n'y a plus un modèle obligatoire mais une infinité de modèles possibles. Chacun tient à sa particularité, à son propre dosage de féminité et de masculinité.
La vérité ne vieillit pas.
Attachons-nous à l'unique réalité, au moi. - Et moi, alors que j'aurais tort et qu'il serait quelqu'un capable de guérir tous mes mépris, pourquoi l'accueillerai-je ?
Si la prudence ne mûrit pas vos délibérations, l'âge ne mûrira pas non plus votre prudence.
Emmenez-moi loin de l'intelligence qui complique tout.
S'agrandir pour se confirmer, non pour se transformer, tel est le sens du voyage voltairien.