Communiquer, c'est mettre en commun, et mettre en commun, c'est l'acte même qui nous constitue.
Pour faire notre devoir, il faut être persévérant et renoncer à ce qui nous tient le plus à coeur...
Faut-il avoir rencontré l'Everest pour éprouver ce qu'est la Terre et le lien qui nous unit ? Certes non. Fort heureusement de multiples occasions nous permettent des bribes de communion avec cette matrice que l'on oublie trop souvent. Un rivage, [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas notre condition, c'est la trempe de notre âme qui nous rend heureux.
Les gens qui nous parlent d'eux sont comme les gens qui racontent leurs rêves : ils sont ennuyeux à la mesure de l'intimité qu'ils dévoilent.
Nous fabriquons nous-mêmes nos mystères. La vie est beaucoup moins compliquée que l'on ne croît, et elle dénoue elle-même ce qui nous paraît enchevêtré.
Ce ne sont pas les rêves brisés qui nous démolissent, ce sont ceux qu'on a pas le courage de rêver.
Le meilleur médecin c'est celui qui nous guérit, pas celui qui nous empêche d'être malade.
Nous sommes tous à la recherche de cette personne unique qui nous apportera ce qui nous manque dans notre vie. Et si on ne parvient pas à la trouver on n'a plus qu'a prier pour que ce soit elle qui nous trouve...
Qu'importe à Dieu par quelle voie nous parvenons à lui ! Et de quel bois nous alimentons le feu qui nous consume ! L'ardeur du désir compte seule !
Le monde qui nous entoure est dégueulasse et sordide. Je ne cherche pas à le maquiller comme 99 % des films hollywoodiens.
Communiquer, c'est mettre en commun; et mettre en commun, c'est l'acte qui nous constitue. Si l'on estime que cet acte est impossible, on refuse tout projet humain.
Le bonheur de nos amis est une lumière qui nous baigne doucement.
Vous avez tord de croire que la joie de vivre tient principalement aux rapports humains, vous vous trompez. Dieu en a mis dans tout ce qui nous entoure, on en trouve dans chaque détail, chaque petite chose de la vie quotidienne. Pour percevoir ces choses là, il suffirait de changer de point de vue.
Lutter contre l'humiliation, croire que l'homme a une valeur, c'est ce qui nous sépare de la préhistoire.
Le travail, c'est la meilleure façon d'oublier qu'on vieillit, même si c'est ça qui nous vieillit.
La lassitude ? Ça fait partie de l'amour, cette fatigue, un moment donné, comme l'ombre d'une faille qui nous assombrit.
La philosophie, elle nous fait vivre sans une femme ou nous fait supporter celle avec qui nous vivons.
S'adresser des reproches est une sorte de luxe. C'est la confession, et non le prêtre, qui nous donne l'absolution.
- Après l'accident, c'était un peu comme si je savais plus comment vivre. Comme si j'en avais plus envie. Quand je suis sortie avec Stefan, l'envie est revenue. L'amour sa devait être ça. Aimer la personne qui nous donne envie [...] ► Lire la suite
La loi naturelle est l'instinct qui nous fait sentir la justice.
Tu apprendras que les circonstances, et l'ambiance qui nous entoure, ont une influence sur nous, mais que nous sommes les uniques responsables de ce que nous faisons.
Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.
Ce qui nous distingue de nos prédécesseurs, c'est notre sans-gêne à l'égard du mystère. Nous l'avons même débaptisé ; ainsi est né l'absurde.
Un père qu'on voit rarement, auquel on pense rarement, c'est encore quelque chose au-dessus de soi ; et c'est doux de sentir quelqu'un qui est plus haut, qui peut être un protecteur, qui nous est supérieur par l'âge, la raison, la responsabilité.
On croit user le temps, c'est le temps qui nous use.
La vie est un rêve, c'est le réveil qui nous tue.
Ce n'est pas la crainte de la folie qui nous forcera à laisser en berne le drapeau de l'imagination.
C'est le Diable qui tient les fils qui nous remuent !
Il est toujours joli, le temps passé,Une fois qu'ils ont cassé leur pipe,On pardonne à tous ceux qui nous ont offensés,Les morts sont tous des braves types.
Un voyage, c'est une folie qui nous obsède, nous emporte dans le mythe.
A la perte de ceux qu'on aime, c'est moins leur vie qui nous échappe que leur mort qui nous envahit.
Chacun a son monde, le tout est de planter ses racines dans la terre qui nous convient.
Messieurs, dans le petit moment qui nous reste entre la crise et la catastrophe, autant boire une coupe de Champagne.
La nature, en cuisine comme en amour, nous donne rarement le goût de ce qui nous est mauvais.
Un ami ressemble à un habit. Il faut le quitter avant qu'il ne soit usé. Sans cela, c'est lui qui nous quitte.
Sommes-nous pas un peu semblables aux moutons ?... Nous fuyons celui qui, simplement, nous dérange, Pour courir dans les bras de celui qui nous tond et qui nous mange.
La femme est l'unique vase qui nous reste encore où verser notre idéalité.
Le silence est la plus haute forme de la pensée, et c'est en développant en nous cette attention muette au jour, que nous trouverons notre place dans l'absolu qui nous entoure.
C'est en leur tournant le dos que l'on triomphe des monstres qui nous habitent.
Vive le soleil qui nous donne une si belle couleur.
Le bonheur c'est quelque chose d'intime, de chaud, c'est une vérité morale, quelque chose qui nous comble d'une joie unique, inoubliable et qui nous marque pour la vie.
Ce n'est pas dans le statu quo qu'on se préparera un avenir meilleur. Ni la frilosité et les certitudes qui nous permettront d'avancer.
Mais alors, dit Alice, si le monde n'a absolument aucun sens,qui nous empêche d'en inventer un ?
Le souvenir se nourrit du regret qui nous enchaîne à ceux que nous ne pouvons plus faire revivre.
Le véritable amour est un amour qui nous fait souffrir, qui fait mal et qui pourtant nous apporte de la joie. C'est pourquoi nous devons prier Dieu et lui demander de nous donner le courage d'aimer.
Quand on est jeune, on dit tout ce qui nous passe par la tête. En vieillissant, on découvre que le silence est d'or.
Le virtuel est ce qui nous aide à faire advenir ce que nous ne sommes pas encore.
La famille ne doit pas seulement être constituée de ceux à qui nous partageons du sang, mais aussi de ceux à qui nous donnerions du sang.
Il vient un moment dans chacune de nos vies, où le contrôle des évènements qui nous permet de rester raisonnable nous glisse entre les doigts.