En littérature, on corrige ses épreuves. Dans la vie, ce sont les épreuves qui nous corrigent.
Le souvenir se nourrit du regret qui nous enchaîne à ceux que nous ne pouvons plus faire revivre.
Il vient un moment dans chacune de nos vies, où le contrôle des évènements qui nous permet de rester raisonnable nous glisse entre les doigts.
Le virtuel est ce qui nous aide à faire advenir ce que nous ne sommes pas encore.
L'écologie c'est être responsable, choisir ce qui nous fait du bien, soit lutter contre le réchauffement climatique et la précarité énergétique.
Tout nos tourments sur ce qui nous manque me semblent procéder du défaut de gratitude pour ce que nous avons.
On passe notre temps à chercher ce qui nous manque, sans vraiment savoir ce que c'est...
Trouver son père sympathique, C'est pas automatique. Avoir un fils qui nous agrée, Ce n'est pas assuré.
Choisir la vie, c'est toujours choisir l'avenir. Sans cet élan qui nous porte en avant nous ne serions rien de plus qu'une moisissure à la surface de la terre.
Cette vie nous est donnée, et avec elle nous est donné bien plus que ce qui nous sera repris le jour de notre mort.
Il paraît qu'on n'a pas toujours, ici-bas, le bonheur qu'on mérite, mais celui qui nous ressemble.
Tout passe par le sexe, parce que c'est la chose animale qui nous rattache les uns aux autres.
La vie est plus un consentement qu'un choix. On choisit si peu. On dit oui ou non au possible qui nous est donné
La religion participe souvent du mythe du progrès qui nous protège des terreurs d'un futur incertain.
Celui qui exécute de bonne grâce les ordres échappe au côté pénible de la soumission : faire ce qui nous rebute.
On n'est jamais quitte envers ceux qui nous ont obligés, dit Dantès ; car lorsque l'on ne leur doit plus l'argent, on leur doit la reconnaissance.
Parfois je pense qu'on gâche nos mots et qu'on gâche nos moments. Et qu'on ne prend pas le temps de dire les choses qui nous tiennent à coeur quand on en a l'occasion.
Jour qui nous apporte finance, Est un jour de réjouissance.
La poésie c'est justement la sensation de vivre, le carpe diem, le "pays de la première fois" contre le temps qui nous rattrape, nous marche dessus, nous pulvérise.
Le destin est ce qui nous arrive au moment où on ne s'y attend pas.
La musique est ce qui nous permet de nous entretenir avec l'au-delà.
Ce qui apparaît comme un défaut de notre nature est en fait un encouragement à dominer ce qui nous entoure.
Tout ce qui nous arrive nous survit ainsi, en souffrance dans l'espace. En attente. Echappant aux mots comme à l'absence de mots.
On est prisonnier des faveurs qui nous sont faites.
Chuck Bass le coeur brisé en mille morceaux, ce qui nous prouve que finalement il en a un.
Opium ! Poison de rêve Fumée qui monte au ciel C'est toi qui nous élève Aux paradis artificiels.
Que tout est fugitif, éphémère ! Ne dure que ce qui nous déchire !
Même si la vie n'a pas de sens, qu'est-ce qui nous empêche de lui en inventer un ?
L'universalisme est un combat magnifique ! L'universalisme tient compte du concept d'humanité, c'est à dire ce qui nous rassemble, pas ce qui nous distingue.
Pour une femme qui nous inspire quelque chose de bon, il y a en cent qui nous font faire des sottises.
Aimer, c'est avoir du plaisir à voir, toucher, sentir par tous les sens, et d'aussi près que possible un objet aimable qui nous aime.
Il est très facile d'accepter et d'aimer ceux qui nous ressemblent, mais aimer quelqu'un de différent est très difficile.
Nos fantasmes, comme nos rêves, prennent par osmose les formes des circonstances qui nous sont les plus familières.
On provoque nous même ce qui nous arrive, et ensuite on appelle ça, le destin. Quoi de plus facile quand on choisit un chemin glissant que de prétendre qu'on y était destiné ?
Un patrimoine bien à nous : les heures où nous n'avons rien fait... Ce sont elles qui nous forment, qui nous individualisent, qui nous rendent dissemblables.
Après le rare bonheur de trouver une compagne qui nous soit bien assortie, l'état le moins malheureux de la vie est sans doute de vivre seul.
Même si la passion nous déchire, elle ne doit pas briser ce qui nous lie.
La sexualité en tant qu'expression de l'amour est au coeur de tous les drames et de toutes les grandeurs qui nous dévastent.
Nos croyons le faux qui nous flatte. Vous feriez aisément croire que le blanc est noir à celui qui a des cheveux blancs.
On n'est jamais plus faible qu'au lendemain d'une victoire durement acquise, on est prêt à céder sur tous les points lorsqu'on a gagné ce qui nous semblait important.
Notre repentir n'est par tant un regret du mal que nous avons fait, qu'une crainte de celui qui nous en peut arriver.
Le Rêve est une seconde vie. Je n'ai pu percer sans frémir ces portes d'ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible.
Nous réglons notre vie sur les exemples : ce n'est pas la raison qui nous façonne ; c'est la coutume qui nous entraîne.
Il y a plusieurs vies dans une vie, et c'est bien cela qui nous la rend attrayante.
Tout ce qui nous empêche d'être qui on veut c'est la peur.
Le sexe, ce pauvre instrument à qui nous demandons tant de plaisir, alors qu'il ne peut donner que le soulagement.
Le cinéma est bien moins violent que le monde qui nous entoure.
C'est parfois une épine cachée et insupportable que nous avons dans la chair qui nous rend difficiles et durs avec tout le monde.
Si le monde n'a absolument aucun sens, qui nous empêche d'en inventer un ?
N'écoute pas les fous qui nous ont dit : "la liberté est au bout du fusil". Ceux qui ont cru ces bêtises sont morts depuis longtemps Les marchands d'armes ont tous de beaux enfants.