Parfois on se trompe dans l'analyse d'un événement parce qu'on reste figé dans le seul point de vue qui nous semble évident.
Aucun livre ne peut nous sauver de notre vie. Aucune parole ne sait recueillir ces éclats qui nous reviennent et nous élancent, empêchant le soir de descendre, la paix de venir.
Ce qui nous manque nous instruit.
Le mal qui nous fait mal, n'est pas le mal qui nous arrive mais le mal qu'on fait aux autres.
Les gens nous enseignent toujours la démocratie mais les gens qui nous enseignent la démocratie ne veulent pas l'apprendre eux-mêmes.
Les gens qui nous donnent leur pleine confiance croient par là avoir un droit sur la nôtre. C'est une erreur de raisonnement ; des dons ne sauraient donner un droit.
La vie est l'école de l'absence. On apprend à vivre sans les autres, sans ceux qui nous ont aimés et que nous avons aimés.
On s'efforce tous de trouver le bon chemin pour avancer dans la vie ce n'est pas toujours facile de savoir le quel c'est ni où il va nous conduire enfin de compte ce sont les gens qui nous entourent qui nous procurent l'équilibre nécessaire pour y parvenir.
Quelle autre chose est le temps qu'une route précipitée qui nous conduit continuellement à la mort malgré nous.
La république est le gouvernement qui nous divise le moins.
Le manque de sincérité est-il une chose si terrible ? C'est simplement une méthode qui nous permet de multiplier nos personnalités.
Le bon sens n'a pas tort d'estimer valable, adéquat et nécessaire, de parler des grands objets de notre expérience quotidienne comme s'ils avaient une vitesse et une position connues, etc. Le bon sens n'a tort que s'il veut que ce [...] ► Lire la suite
Nos doutes sont des traîtres qui nous font souvent perdre par crainte d'entreprendre la bataille que nous pourrions gagner.
Le mal du pays, c'est s'ennuyer de ces rares personnes qui nous comprennent à demi-mot.
Le courage est cette qualité supérieure qui nous permet de faire face d'un coeur égal aux multiples désagréments de la vie. Aller de l'avant, ne jamais reculer devant les difficultés, voilà le courage véritable.
Qu'est-ce donc que le mauvais goût ? C'est invariablement le goût de l'époque qui nous a précédés. Tous les enfants ne trouvent-ils pas leur père ridicule ?
L'angoisse est la disposition fondamentale qui nous place face au néant.
Extérieurement nous allons paisiblement côte à côte, mais pendant ce temps-là l'air qui nous sépare est sillonné d'éclairs comme si quelqu'un le fendait continuellement à coup de sabre.
La distance de la vie à la mort, qui nous paraît toujours infinie, est souvent très courte.
Ceux qui s'appliquent à faire le mal se trompent ; c'est la miséricorde et la vérité qui nous acquièrent les biens.
Au fond, au fond même de la vie, qui nous séduit tous, il n'y a que de l'absurdité, et encore de l'absurdité. Et c'est peut-être cela qui nous donne notre joie de vivre, car la seule chose qui peut vaincre l'absurde, c'est la lucidité.
L'avenir, c'est ce que l'on a devant soi et qui nous botte le cul quand on lui tourne le dos.
Ce sont les Grecs qui nous ont légué le plus beau mot de notre langue : le mot " enthousiasme" - du grec "en théo", un Dieu intérieur.
C'est la vie qui nous choisit, qui profite de nous et nous éjecte quand elle en a fini avec nous.
Les vrais génies du comique ne sont pas ceux qui nous font rire le plus, mais ceux qui dévoilent une zone inconnue du comique.
Nous voulions changer le monde, mais c'est le monde qui nous a changé.
Ce qui nous semble être des épreuves amères sont souvent des bénédictions déguisées.
En ce jour, que voudrais vous dire a votre maman ? Sache que malgré nos différents et la distance qui nous sépare, je pense à toi, en ce jour particulier. Même si je ne te le dis pas assez, je te remercie pour ce que tu as fait pour moi. Je t'aime maman.
Je voulais que mon écriture soit totale. Je voulais capturer chaque moment dans sa totalité : les fleurs dans tes bras quand tu as passé la porte, cette serviette. L'espèce d'odeur qu'elle dégage, cette matière, nos sentiments, les tiens, les miens, [...] ► Lire la suite
Les poètes nous transportent dans un monde plus vaste ou plus beau, plus ardent ou plus doux que celui qui nous est donné, différent par là même, et en pratique presque inhabitable.
On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d'un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ?
La spécificité de la mystique chrétienne ne consiste pas d'abord à plonger en soi-même, mais à rencontrer l'Esprit de Dieu dans la parole qui nous précède ; elle est rencontre avec le Fils et le Saint-Esprit, et donc entrée en [...] ► Lire la suite
Le terrorisme, qui nous est présenté depuis plusieurs années comme la principale menace sur notre société, n'est en réalité qu'un phénomène mineur. Il mérite évidemment qu'on s'en inquiète, il convient de l'éradiquer sans états d'âme, mais ses conséquences réelles sur [...] ► Lire la suite
Je ne sais pas le temps qui nous reste promis, Mais qu'importe le temps lorsqu'on a des amis.
Combien de temps tiendrons-nous le coup me demandais-je ? Combien de temps avant que l'un de nous se mette à délirer, à bafouiller devant le gamin ? Et que penserait-il alors ? Ce désert, cette solitude avait été le dernier domicile connu de [...] ► Lire la suite
Aussitôt qu'une pensée vraie est entrée dans notre esprit, elle jette une lumière qui nous fait voir une foule d'autres objets que nous n'apercevions pas auparavant.
Inutile de se faire des illusions, notre vie est exactement ce que nous la faisons et personne, sauf nous-mêmes, n'est responsable des succès ou des échecs qui nous incombent.
L'égoïsme des autres ne nous fait pas plus de mal que l'esprit de sacrifice de ceux qui nous aiment.
Ce sont nos choix qui déterminent qui nous sommes.
Pour faire notre devoir, il faut être persévérant et renoncer à ce qui nous tient le plus à coeur...
Trahir la confiance ou mentir aux gens qui nous aiment, c'est la pire des trahisons.
Communiquer, c'est mettre en commun, et mettre en commun, c'est l'acte même qui nous constitue.
Marchons en bavardant avec Cioran rue de l'Amertume, pour nous rendre place de la Déception, et finir ensuite dans le jardin de la Tristesse. Là, ça ira mieux : on pourra commencer à vraiment comprendre ce qui nous arrive, et passer à autre chose : emprunter le passage de l'Acceptation, nous balader avenue de l'Action.
Le temps qui nous manque c'est toujours celui qu'on aurait voulu consacrer à ceux qu'on aime...
C'est la surprise, l'étonnement qui nous oblige à évoluer.
C'est de nos esprits, pas de nos gènes, qu'est issu notre refus de la loi de la nature. Cela a été notre choix, non pas un élan instinctif, qui nous a amené à remplacer la sélection naturelle par la moralité. [...] ► Lire la suite
La beauté est l'ensemble de ces choses qui nous traversent et nous ignorent, aggravant soudain la légèreté de vivre.
Nous sommes tous à la recherche de cette personne unique qui nous apportera ce qui nous manque dans notre vie. Et si on ne parvient pas à la trouver on n'a plus qu'a prier pour que ce soit elle qui nous trouve...
Ce n'est pas notre condition, c'est la trempe de notre âme qui nous rend heureux.
Le meilleur médecin c'est celui qui nous guérit, pas celui qui nous empêche d'être malade.