Quelque part existe le visage de notre terre. Qui nous dira son nom ?
On a beau dire, se dire que tout est fini, qu'on peut se passer de ce qui nous a trahi, on revient toujours à ce qui nous fait rêver.
La certitude du péché inclus dans un acte est souvent l'unique force invincible qui nous pousse à son accomplissement.
Le silence est une vertu qui nous rend agréables à nos semblables.
Espérance ? Billet à ordre que nous tirons sur le bonheur et qui nous revient protesté à l'échéance.
Par la vérité nous sommes défaits. La vie est un rêve. C'est le réveil qui nous tue. Celui qui nous vole nos rêves nous vole notre vie.
On ne doit jamais penser à la distance, quelle qu'elle soit, qui nous sépare de la vertu.
Il y a deux sortes de passions : les passions que nous avons et les passions qui nous ont. On triomphe quelquefois des premières.
Nous sommes tous étrangers à nous-mêmes, et si nous avons le moindre sens de qui nous sommes, c'est seulement parce que nous vivons à l'intérieur du regard d'autrui.
Seule la douleur qu'on ressent et qui nous affole explique parfois celle que l'on cause.
A vingt ans, la rupture entre le plein et le vide est brutale. On ne sait pas se prévenir de la souffrance. Le bonheur qui nous arrive, on le croit éternel. Puis un jour on s'aperçoit que l'un et l'autre se remplace : la souffrance, le bonheur.
Nous sommes dans les broussailles ; croît en nous l'herbe mauvaise, un crin mental qu'il faut arracher par poignées pour découvrir le paysage qui nous entoure.
Ce n'est pas la toute-puissance de Dieu qui nous menace... mais sa douceur.
Mieux vaut les illusions qui nous exaltent que dix mille vérités.
L'amour c'est l'aile de l'âme qui nous élève au-dessus des vicissitudes de la vie.
Ce qui nous empêche souvent de nous abandonner à un seul vice est que nous en avons plusieurs.
Pourquoi hésiter jamais sur notre devoir, quand il se reconnaît d'emblée à ce signe : le devoir c'est ce qui nous embête.
Le mal secret qui nous ronge, c'est que nous ne croyons pas à ce que nous sommes !
Le soin de faire des recherches qui nous apprennent la vérité, veut un homme tout entier, qui n'ait que cela à faire.
En ce monde, la haine n'a encore jamais dissipé la haine. Vivons donc heureusement, sans haïr ceux qui nous haïssent. Seul l'amour dissipe la haine.
C'est un devoir pour nous, les forts, de porter les faiblesses de ceux qui n'ont pas cette force et de ne point rechercher ce qui nous plaît.
Les gens qu'on aime sont aussi ceux qui nous torturent.
Le seul futur qui nous appartienne jamais est le présent que nous sommes en train de vivre.
Dawn : Oh, on pourrait se faire une nuit blanche ! Ce serait vraiment génial ! Buffy : Non, j'aime pas trop cette idée... [Regard suppliant de Dawn] Bon allez, d'accord. De toute façon personne n'a sommeil alors... Spike : [Ton sous [...] ► Lire la suite
Le combat que se livrent en chaque individu le fanatique et l'imposteur est cause que nous ne savons jamais à qui nous adresser.
Il y a deux choses qui nous différencient de l'animal. Notre capacité à tomber amoureux et notre sens de l'humour.
Un ami est celui qui nous dit nos quatre vérités.
La récompense, c'est ce qui nous rend bons ou mauvais.
Nous ne tenons jamais la vie : c'est elle qui nous tient ; nous ne la quittons pas : c'est elle qui nous lâche.
Déporté, ça veut dire être loin de ce qui nous porte, loin de la vie.
La famille est un conflit et c'est quelque chose qui nous concerne tous.
Le bonheur consiste sans doute à jongler efficacement avec les multiples réalités qui nous atteignent.
Dans l'état du triomphe on peut goûter une jouissance d'orgueil telle, qu'elle donne l'illusion du bonheur. Mais cette surexcitation passagère est loin de la vraie et pure joie qui nous monte, au coeur quand nous sommes seuls.
Il est large et fréquenté, le chemin par où l'on sort du paradis, mais celui qui nous y ramène est un sentier étroit et parsemé d'épines.
L'arithmétique la plus difficile à maîtriser est celle qui nous permet de ne compter que sur ce que l'on a.
Le goût est tout en art, qui nous retient d'écrire une chose moins bien que telle autre.
Être intègre, c'est vivre et agir selon la loi universelle et selon notre vision la plus élevée, malgré les impulsions qui nous poussent à faire le contraire. Du plus profond de notre intégrité, nous reconnaissons, acceptons et exprimons notre véritable réalité intérieure, et nous inspirons les autres non pas par des paroles, mais par l'exemple..
Dans la solitude, nous accordons une attention passionnée à nos vies, à nos souvenirs, aux détails qui nous entourent.
Obéissez à la voix intérieure qui nous commande de donner de nous-mêmes et d'aider les autres. Tant que nous avons la capacité de donner, nous sommes vivants.
Ce qui nous rebutait le plus dans nos études, c'était l'inutilité de nos travaux. Toujours s'exercer et ne jamais rien faire.
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
De là à croire que la mouche qui nous pique le front pendant notre sommeil est envoyée par Dieu lui-même pour nous réveiller de notre paresse, il n'y a pas loin.
Il ne faut pas lâcher le poisson que l'on a dans la main pour capturer celui qui nous chatouille l'oeil.
Les livres sont de vrais amis qui nous suivent toute la vie.
Nous ne louons d'ordinaire de bon coeur que ceux qui nous admirent.
Être libre, c'est accomplir une oeuvre qui nous ressemble.
Chacun de nous peut faire une différence. Nous ne pouvons pas vivre un seul jour sans influencer le monde qui nous entoure - et nous avons le choix du genre d'influence que nous voulons avoir.
C'est le jouir, non le posséder, qui nous rend heureux.
L'extrême plaisir que nous prenons à parler de nous-mêmes nous doit faire craindre de n'en donner guère à ceux qui nous écoutent.
Souvent les femmes ne nous plaisent qu'à cause du contrepoids d'hommes à qui nous avons à les disputer.