Le monde est aussi un livre qui nous parle de Dieu. Et ce livre est le seul dont disposait l'humanité païenne.
On ne choisit pas l'amour. C'est lui qui nous prend, nous subjugue, nous arrache à nous-mêmes. A-t-on du mérite à se donner quand on ne peut pas faire autrement.
Il ne faut jamais faire que les sottises qui nous plaisent.
C'est l'ignorance qui nous aveugle et nous égare.
Il y a une synthèse quand, en y combinant des jugements qui nous sont connus à partir de simples rejets, on en déduit des jugements qui reviennent à des conditions plus compliquées.
Nous ne choisissons pas les choses qui nous touchent.
C'est le jour où nous devons rendre grâce à la lumière divine pour toutes les choses merveilleuses qui nous entourent. Eid Mubarak !
On nous inflige Des désirs qui nous affligent.
Nous parlons de tuer le temps, comme si hélas ! ce n'était pas lui qui nous tuait !
Sans amour notre vie n'est plus qu'un long voyage,Un train qui nous emporte à travers les années,Mais celui qui regarde un peu le paysage,Ouvre déjà son coeur pour une éternité.
Le lecteur, ce vieil ami, à qui nous promettons toujours du plaisir à notre première page, et auquel nous tenons parole tant bien que mal dans les suivantes.
Les mêmes causes qui nous procurent des biens peuvent également nous causer des maux, tout en nous offrant le moyen de les éviter.
Célébrité n'est pas belle, et ce n'est pas ce qui nous grandit.
Après tout l'espoir c'est peut-être d'aimer ce qui nous manque.
La beauté est une force qui attire vers nous tout ce qui est positif et qui nous permet de rayonner vers les autres.
Partout on s'emmène soi-même. Alors partir sans vouloir un ailleurs. Partir pour se trouver. Dans le silence, dans l'espace. Juste au dessus du temps, juste au-delà des peines. Partir sans oublier. Pour regarder plus haut, faire semblant de se laisser aller au vent. Pour inventer le sens du fil qui nous attache.
À quoi il sertCet amour qui est en nousÀ qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneÀ qui on l'avoueÀ quoi elle sertCette musique qu'on joue partoutPour qui elle sonneNotre corps qui bat, qui boutÀ qui on le donneÀ qui on l'avoue ?
Et ils diront: Louange à Allah qui nous a tenu Sa promesse et nous a fait hérité la terre ! Nous allons nous installer dans le Paradis là où nous voulons". Que la récompense de ceux qui font le bien est excellente!
Merci aux absents, qui nous lèguent une quête philosophique et le bonheur de remplir le vide de l'existence à notre fantaisie.
L'on croit se libérer (et de quoi ?) en écrivant et à écrire, on s'emprisonne. L'on crée des personnages qui nous enchaînent et l'on a peur de revivre leur destinée.
Il n'y a qu'avec les gens avec qui nous créons la vie qu'on peut parler de la mort et anéantir les visions de destruction. Jusqu'à leurs souvenirs même.
A entendre mon père, vous auriez jugé que cette Révolution de 18.. qui nous avait mis à mal, était spécialement dirigée contre nous.
C'est une langue belle à qui sait la défendre,Elle offre des trésors de richesse infinie,Les mots qui nous manquaient pour pouvoir nous comprendre,Et la force qu'il faut pour vivre en harmonie.
Nous autres Anglais sommes toujours prêts à pardonner à nos ennemis ; ce qui nous dispense du devoir d'aimer nos amis.
Chaque jour, nous choisissons qui nous sommes par notre façon de nous définir.
Mettre le cap sur le temps qui nous reste à vivre avec l'assurance que celui que nous avons vécu jusque-là ne compte pour ainsi dire pas.
Peut-être sommes-nous solidaires de ceux qui nous aiment ? L'admiration qu'ils ont pour nous grandit. Qu'on les déprécie, nous sommes dépréciés un peu.
Tant de bénédiction coulent de notre unité. Tant de désastres devront faire suite à notre désunion. L'heure de l'histoire qui nous a amené à cette assemblée est une heure révolutionnaire. C'est l'heure de la décision. Les masses de l'Afrique pleurent pour leur unité.
Le jazz, c'est ce qui nous permet d'échapper à la vie quotidienne.
Il est dans les extrêmes plaisirs, un aiguillon qui nous éveille, comme pour nous avertir de profiter de ce moment rapide ; dans les grandes douleurs, au contraire, je ne sais quoi de pesant nous endort.
On se réconcilie avec un ennemi qui nous est inférieur pour les qualités du coeur ou de l'esprit ; on ne pardonne jamais à celui qui nous surpasse par l'âme et le génie.
Il faut être masochiste pour vouloir gagner ce qui nous est donné.
Ce qui nous a changés, à vrai dire... enfin, dans les signes extérieurs, les coutumes, la morale, c'est plutôt le train, l'automobile, l'électricité, le butagaz... la brosse à dents... la publicité de savon pur odor qui nous a poussés à nous laver le fion.
Il est de très mauvais goût de se contenter du médiocre quand l'excellent est là qui nous attend.
Nous aimons davantage ceux à qui nous pardonnons. Nous finissons toujours par mépriser ceux qui nous pardonnent.
Nous aimons la morale quand nous sommes vieux, parce qu'elle nous fait mérite d'une foule de privations qui nous sont devenues une nécessité.
L'amour est la grâce suprême de l'humanité, le droit le plus sacré de l'âme, le lien d'or qui nous lie au devoir et à la vérité, le principe rédempteur qui réconcilie principalement le coeur à la vie et qui est prophétique du bien éternel.
L'ancre dans notre monde d'aujourd'hui, c'est la liberté, qui nous maintient en place en période de changement, symbole d'espoir pour le monde entier.
La richesse est un vin qui nous altère ; plus on boit, plus on a soif.
Dans le matin de la vie, lorsque les sens, tendres encore, ne sont pas usés, que l'homme entier est éveillé de toutes parts, que le frais vernis de la nouveauté brille sur tous les objets qui nous environnent, quelles sont [...] ► Lire la suite
On veut, mais on ne peut pas. Est-ce le fait de pouvoir qui nous force à vouloir ou l'inverse ?
La chance, c'est la seule explication des succès de ceux qui nous sont antipathiques.
On ne parle jamais de l'intelligence d'une mère, comme si c'était amoindrir son affectivité, la distancer. Mais l'intelligence, c'est : tout ce qui nous permet de vivre souverainement avec un être.
C'est l'abus de nos facultés qui nous rend malheureux et méchants.
Les pensées qui nous viennent valent mieux que celles que nous trouvons.
Aussi douloureux qu'il puisse être, un événement émotionnel important peut être le catalyseur pour choisir une direction qui nous sert - et ceux qui nous entourent - plus efficacement. Cherchez l'apprentissage.
Nous ne faisons pas la part assez grande à ce que furent nos rêves. Ce sont eux, qui cependant, bien plus que nos actes, qui nous accordent avec le temps et le monde.
Le désir d'un jour de posséder ce que l'on n'a pas c'est ce qui nous fait avancer. Mais lorsqu'on ne veut rien de plus, comment avance-t-on ?
Nous sommes la somme de qui nous sommes. Nous choisissons certaines choses à certains moments qui nous ont influencés.
Nos parents nous donnent la vie, mais c'est l'argent seul qui nous la conserve.