La science est un ensemble de règles qui nous empêchent de nous mentir. Tout ce que les scientifiques ont vraiment, c'est la réputation de dire la vérité.
Les ordinateurs ont le pouvoir de transformer notre monde en un monde qui nous soit tout à fait étranger.
Ce n'est généralement pas la chute qui nous blesse, c'est l'essai de la combattre.
Sans amour notre vie n'est plus qu'un long voyage,Un train qui nous emporte à travers les années,Mais celui qui regarde un peu le paysage,Ouvre déjà son coeur pour une éternité.
L'amour est la grâce suprême de l'humanité, le droit le plus sacré de l'âme, le lien d'or qui nous lie au devoir et à la vérité, le principe rédempteur qui réconcilie principalement le coeur à la vie et qui est prophétique du bien éternel.
On ne parle jamais de l'intelligence d'une mère, comme si c'était amoindrir son affectivité, la distancer. Mais l'intelligence, c'est : tout ce qui nous permet de vivre souverainement avec un être.
Le but d'entreprendre est là : changer le monde sans doute, mais déjà se changer soi, apprendre sur soi, de ses erreurs comme de ses bonnes décisions, de se réaliser à travers un projet qui fait sens et qui nous porte au quotidien.
La chance, c'est la seule explication des succès de ceux qui nous sont antipathiques.
Il y a toujours de la grandeur et du courage dans la confiance que l'on donne à ceux qui nous la demandent , et cela ne peut inspirer que l'estime et la clémence.
C'est étrange de penser qu'on peut tomber amoureux et ne plus s'aimer, que l'amour peut se transformer en haine, et que ce sont les gens qui nous ont le plus aimé qui nous ferons le plus de mal.
Je crois qu'il faut détruire nos illusions, peut-être pour renforcer celles qui nous restent.
Tant de bénédiction coulent de notre unité. Tant de désastres devront faire suite à notre désunion. L'heure de l'histoire qui nous a amené à cette assemblée est une heure révolutionnaire. C'est l'heure de la décision. Les masses de l'Afrique pleurent pour leur unité.
Que sont nos sentiments ? Des nouvelles qui nous parlent de nous-mêmes.
Combien de fois, au hasard d'une heureuse et profonde journée, n'avons-nous pas rencontré la lisière d'un bois, un sommet, une source, une simple prairie, qui nous commandaient de faire taire nos pensées et d'écouter plus profond que notre coeur !
En tant qu'enfants, nos expériences façonnent nos opinions sur nous-mêmes et sur le monde qui nous entoure, et c'est ce que nous devenons en tant qu'adultes.
Nous cherchons toujours à savoir ce qui se passe dans la tête de ceux qui nous dirigent, même si nous avons toutes les raisons de penser qu'il ne s'y passe rien.
Nous aimons toujours ceux qui nous admirent, et nous n'aimons pas toujours ceux que nous admirons.
Nous devons tous nous battre pour maintenir notre style et nos goûts uniques dans un monde qui nous obligerait à nous conformer.
Si seulement nous connaissions ce qui est à notre portée ! Nous n'avons rien à voir avec ce qui nous dépasse.
Remarquez bien que la plupart des choses qui nous font plaisir sont déraisonnables.
Le désir d'un jour de posséder ce que l'on n'a pas c'est ce qui nous fait avancer. Mais lorsqu'on ne veut rien de plus, comment avance-t-on ?
Pourquoi faut-il que nous ayons assez de mémoire pour retenir jusqu'aux moindres particularités de ce qui nous est arrivé et que nous n'en ayons pas assez pour nous souvenir combien de fois nous les avons contées à une même personne.
Les personnes qui nous rendent heureuse sont jamais celle qu'on pense. Quand on trouve une personne comme ça, on se doit de la chérir.
Il faut garder confiance en la vie. Parce que si on laisse le mal qui nous a été fait bouffer notre vie et notre confiance, on finit par ne plus voir partout que le mal.
Nos grandes qualités nous éloignent les uns des autres ; ce sont nos sottises qui nous rapprochent.
Barack et moi avons été élevés par des familles qui n'avaient pas beaucoup d'argent ou de biens matériels, mais qui nous avaient donné quelque chose de bien plus précieux - leur amour inconditionnel, leur sacrifice sans faille et la chance d'aller dans des endroits qu'ils n'avaient jamais imaginés pour eux-mêmes.
Je t'aime, c'est-à-dire que j'aime en toi la différence qui nous empêche d'être différents.
Ce qu'il y a de plus dur dans la vie, c'est d'être obligés de se détacher de ce qui nous est le plus précieux, ce pour quoi on donnerait tout. Comment continuer à vivre ?
Ce ne sont pas les trahisons des femmes qui nous apprennent le plus à nous défier d'elles. Ce sont les nôtres.
Aimer n'est pas un projet ; c'est l'instant qui nous éclaire.
Il ne faut pas sournoisement respecter les morts. Il faut traiter leurs images en amies et aimer tous les souvenirs qui nous viennent d'eux. Il faut les aimer pour eux-mêmes et pour nous, dût-on déplaire aux autres.
Le flatteur qui nous perd est mieux venu souvent Que l'ami qui nous sauve en nous désapprouvant.
Ce qui nous trahit aujourd'hui, c'est la petite phrase sortie de son contexte.
Vincent Lindon est un garçon merveilleux qui contribue grandement à la résurrection d'un cinéma français que nous n'avons plus et qui nous est essentiel.
L'investigation, tantôt simple, tantôt armée et perfectionnée, est donc destinée à nous faire découvrir et constater les phénomènes plus ou moins cachés qui nous entourent.
C'est bien plus un manque de plaisir qui nous bat que l'abondance et l'indulgence.
Les pensées qui nous viennent valent mieux que celles que nous trouvons.
Quand une personne meurt, ce sont les choses les plus simple que nous partagions avec elle, qui nous manque.
Ce sont les affections qui nous excitent à réfléchir.
Celui qui nous envoie en mission mérite plus d'obéissance que celui qui est l'objet de la mission.
Nous vivont ordinairement plus avec les gens qui nous plaisent qu'avec ceux que nous estimons.
On ne fait pas l'amour, c'est lui qui nous fait.
À partir d'un certain âge, nos parents sont des cadrants vivants qui nous indiquent l'heure de notre décrépitude. Les regarder c'est nous voir trente ans plus tard, anticiper des lendemains chagrins.
Je le regardai vivre : mon opinion sur lui se modifiait sans cesse, ce qui n'arrive guère que pour les êtres qui nous touchent de près ; nous nous contentons de juger les autres plus en gros, et une fois pour toutes.
Nous pouvons aimer ce que nous sommes sans haïr quoi et qui nous ne sommes pas.
Une femme disait : les aveux vraiment flatteurs ne sont pas ceux que nous faisons, ce sont ceux qui nous échappent.
Les Russes ne peuvent pas nous changer ou nous affaiblir de manière significative. C'est un petit pays. C'est un pays plus faible. Leur économie ne produit rien que quiconque veuille acheter, sauf du pétrole, du gaz et des armes. Ils n'innovent pas. Mais ils peuvent nous impacter si nous perdons de vue qui nous sommes.
La littérature est une machine qui nous permet de pénétrer dans les rêves d'autrui et dans les nôtres.
La conscience est cette voix intérieure qui nous avertit qu'il y a peut-être quelqu'un en train de nous regarder.
Les mains du Christ qui bénissent sont comme un toit qui nous protège. Mais elles sont en même temps un geste d'ouverture qui déchire le monde afin que le ciel pénètre en lui et puisse y devenir une présence.