Le véritable Amphitryon est l'Amphitryon avec qui nous dînons.
Une maman est celle sur qui l'on compte pour les choses qui nous importent le plus.
Il n'y a pas de race, pas de religion, pas de système de classe, pas de couleur - rien - pas d'orientation sexuelle, qui nous rend meilleurs que quiconque. Nous méritons tous l'amour.
On n'est pas toujours maître de sa vie, il y a des circonstances qui nous forcent.
Curieusement, on ne dit jamais que la salle de crise ne se limite pas à cette pièce. Il y en a de nombreuses autres, où les équipes surveillent et traitent les rapports qui nous parviennent des quatre coins du monde.
Tout ce qui nous rend libres,Félibres, félibres,Tout ce qui nous rend libres,Les aïeux l'ont voulu.Ils ont vécu,Ils ont tenuVivante notre langue;Ils ont vécu,Ils ont tenu,Autant qu'ils l'ont pu.
Compter, toujours compter, les heures, les minutes, c'est ce qui nous perd.
Autrefois, il n'y avait que les catholiques qui nous emmerdaient, désormais ce sont les trois religions monothéistes.
L'écrin de l'inspiration c'est souvent le silence qui la précède. En précurseur de la pensée, il ouvre l'esprit, disperse les nuages de notre ciel du dedans pour libérer sa lumière, qui nous est si souvent invisible...
Nous aimons mieux voir ceux à qui nous faisons du bien que ceux qui nous en font.
Je crois beaucoup plus en ce qui nous échappe qu'en ce que nous croyons saisir.
Ce n'est bien souvent que notre propre vanité qui nous trompe.
Ceux qui nous gouvernent et qui nous guident vers ce qu'ils veulent ne nous laissent pas communiquer.
Ce qui nous rassure du sommeil, c'est qu'on en sort, et qu'on en sort inchangé, puisqu'une interdiction bizarre nous empêche de rapporter avec nous l'exact résidu de nos songes.
Nous étions l'un et l'autre des enfants de la précarité et du conflit. Nous étions faits pour nous protéger mutuellement contre l'une et l'autre. Nous avions besoin de créer ensemble, l'un par l'autre, la place dans le monde qui nous avait été originellement déniée.
C'est la nécessité et non le plaisir qui nous oblige.
On nous a fait lire des romans comme Bel-Ami qui nous ont laissé croire qu'on pouvait se faire une place dans le monde. Il n'y avait pas de place pour nous.
Nos défauts sont ce qui fait de nous des êtres humains. Si nous pouvons les accepter comme faisant partie de qui nous sommes, ils n'ont même pas besoin d'être un problème.
Nous avons tous eu la lumière et l'obscurité à l'intérieur de nous. Ce qui compte, c'est le rôle que nous choisissons de jouer. C'est ce qui nous défini vraiment.
Au XXIème siècle, il nous sera possible de choisir préalablement l'état mental dans lequel nous désirons être plongés, puis de fabriquer la molécule qui nous permettra d'y arriver.
Ah ! Juste une précision pour les étrangers qui nous écoutent... Contrairement aux apparences, François Fillon, l'homme mesuré, posé et distingué, c'est le Premier ministre. Et l'autre, le petit brun gouailleur sous Prozac, c'est le Président de la République.
L'inspiration n'est pas une idée, l'inspiration n'est pas la capacité de faire certaines choses, mais l'inspiration est tout ce qui nous entoure : notre environnement, les gens qui existent sur cette terre et ce que l'on vit au jour le jour qu'il soit bon ou mauvais.
On produit les situations qui nous correspondent.
Ce n'est pas l'intelligence qui nous distingue, mais la bêtise.
Ce sont nos choix qui montrent qui nous sommes, bien plus que nos capacités.
La frénésie du changement serait aussi néfaste que la surdité et la cécité qui nous occultent ce que nous sommes.
Aussi rugueuses qu'elles aient pu être, nos jeunes années nous reviennent toujours en mémoire avec un parfum qui nous grise.
L'essence de l'Amérique - ce qui nous unit vraiment - n'est pas l'ethnicité, la nationalité ou la religion - c'est une idée - et quelle idée c'est : Que vous puissiez venir de circonstances humbles et faire de grandes choses.
Voilà le rôle de la poésie. Elle dévoile, dans toute la force du terme. Elle montre nue, sous une lumière qui secoue la torpeur, les choses surprenantes qui nous environnent et que nos sens enregistraient machinalement.
Nous avons peur de ce qui nous dépasse.
La musique dans son essence est ce qui nous donne des souvenirs.
Demain, nous courrons plus vite, nos bras s'étendront plus loin... Et un beau matin...C'est ainsi que nous avançons, barques luttant contre un courant qui nous rejette sans cesse vers le passé.
La colère simplifie nos rapports avec les êtres qui nous l'inspirent.
Il y a des livres moraux, des livres amusants, des livres gais, et aussi des livres mélancoliques, qui nous font rire à l'idée que dans cette vie détraquée on puisse gémir sur une injustice de plus ou de moins.
Ce n'est pas qu'une femme se soit donnée à d'autres qui nous la dégrade, mais qu'elle se soit donnée à nous.
Tous les événements sont des bénédictions qui nous sont données pour que nous apprenions.
J'aime la mélancolie de ce passant. Il n'a plus aucune de ces prétentions du paraître qui nous amenuisent tant dans la vraie vie, nous contraignent à cacher nos blessures, nos tristesses.
Nous saurons qui nous sommes quand nous verrons ce que nous avons fait.
Les aveux vraiment flatteurs ne sont pas ceux que nous faisons, ce sont ceux qui nous échappent.
Qui nous dit que l'enfer, tout comme le ciel, n'a pas aussi ses saints ?
Si nous ne parlons que pour calomnier ceux qui nous sont supérieurs, autant se taire.
Pour l'historien, la véritable tâche est de restituer à la collectivité qui nous est la plus proche, c'est-à-dire la collectivité nationale, sa mémoire et son identité, sans rien masquer.
Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous possédons
Nous nous trompons toujours lorsqu'il s'agit des êtres qui nous sont vraiment chers.
Qui nous donne fait plus que qui nous récompense.
Une maman est celle sur qui on compte pour les choses qui nous importent le plus.
Qui donc a dit qu'il fallait désacraliser ceux qui nous ont montré le chemin ?
La mort, c'est ce qui nous échappe. L'ultime bévue.
Il y a ceux à qui nous pardonnons et ceux à qui nous ne pardonnons pas. Ceux à qui nous ne pardonnons pas sont nos amis.
Il y a une synthèse quand, en y combinant des jugements qui nous sont connus à partir de relations plus simples, on en déduit des jugements par rapport à des relations plus compliquées.Il y a une analyse quand d'une vérité compliquée on déduit des vérités plus simples.