Une maman est celle sur qui on compte pour les choses qui nous importent le plus.
Si nous ne parlons que pour calomnier ceux qui nous sont supérieurs, autant se taire.
Pourquoi désigner telle villa ? C'est toute la région qui nous est un jardin, au sens magique que reçoit ce mot quand il désigne les lieux mystérieux de la légende, depuis le jardin biblique des commencements du monde jusqu'aux jardins enchantés d'Armide.
Il est des rêves qui nous bordent et nous bercent, et d'autres qui nous froissent et nous blessent.
Qui donc a dit qu'il fallait désacraliser ceux qui nous ont montré le chemin ?
Les visages qui nous ont le plus charmés nous échappent le plus tôt.
Les aveux vraiment flatteurs ne sont pas ceux que nous faisons, ce sont ceux qui nous échappent.
Notre imagination a des mirages qui nous trompent.
Combien ce qui nous arrive est peu de chose, inutile, et pourtant intense.
Il se passe beaucoup de choses qui nous montrent qu'en ce moment, c'est le moment d'aimer.
La mort, c'est ce qui nous échappe. L'ultime bévue.
Il existe en tous cas dans les anniversaires,Une part de magie qui fait surgir d'ailleurs,Les visages ou les mots de ceux qui nous sont chers,Des êtres qui nous manquent et dorment dans nos coeurs.
Nous nous trompons toujours lorsqu'il s'agit des êtres qui nous sont vraiment chers.
Ce sont nos défis et nos obstacles qui nous donnent des couches de profondeur et nous rendent intéressants. Sont-ils amusants quand ils se produisent ? Non. Mais ce sont eux qui nous rendent uniques.
La maille, je l'ai commencée par hasard, parce que je voulais à tout prix quelque chose de très petit. Et c'est vrai que l'on a tous quelque chose qui nous touche. Moi, c'était le tricot, pour la tendresse, la douceur.
Ce qui nous arrive ne regarde que nous.
Comme toutes les conceptions trop étroites des écoles socialistes qui nous ont précédés, devrait à présent être dépassée, puisqu'elle ne crée que de la confusion dans les esprits et qu'elle a été remplacée par des conceptions plus précises et répondant mieux aux réalités.
Nos rapports, à ce moment-là, ont quelque chose d'inhumain, sans racines, sans terreau, sans hier ni demain, limités à l'instant, limités à cette fièvre sèche qui nous jette l'un vers l'autre. On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble.
Les vérités qui nous importent le plus ne sont jamais dites qu'à moitié.
Si on nous enlevait tout ce qui nous fait mal, que resterait-il ?
Si on ne se mêlait que de ce qui nous regarde, il n'y aurait plus de conversation possible.
Vouloir survivre sans une prière à marmonner, sans un crime à caresser, sans un délire où se calfeutrer, autant se faire sauter la cervelle. Nous ne nous soutenons que des rêves qui nous traversent.
Ce qui nous arrive sur terre se perd dans l'infini rayonnement de l'éternité.
Quand nous savons ce qui nous attend, nous le supportons plus facilement.
Vis-à-vis de qui nous loue, nous nous sentons à la fois gênés comme son supérieur et confus comme son obligé.
C'est cela vivre, ça se résume à cela finalement, faire quelque chose de ce qui nous arrive, sinon on reste là au bord du chemin, comme une bête apeurée, et on n'a plus d'autre choix que de crever.
Rien ne vient. Notre cerveau bout,Dans l'Idéal, feu qui nous tente,Et nous mourons. Restent debout,Ceux qui font le cours de la rente.
Il est beau de se ressouvenir de ceux qui nous oublient.
Ce qui nous empêche d'être bons observateurs, c'est que nous voulons ou croyons toujours être acteurs.
Les choix que nous faisons tout au long de nos vies, les personnes qui nous croisent sur notre chemin changent en quelque sorte notre destin. Certains d'entre nous ont donc la chance que les choix que nous faisons nous maintiennent sur notre chemin.
Qu'est-ce qui nous pousse à passer, comme un sinistre pendule, à chaque élection, de droite à gauche, et vice-versa ?
Écouter, débattre, proposer, voir ce qui fonctionne ou pas dans notre pays, chercher des réponses aux incertitudes. C'est ce qui nous permet d'avancer ensemble. C'est ce qui nous fait Nation !
Ceux qui nous aiment ne doivent pas nous juger.
Ce sont ceux qui nous aiment le plus qui nous causent le plus de peine.
Peut-être fabriquerons-nous un jour ce qui nous comprendra.
L'au-delà désormais, même pour les croyants, c'est d'abord la descendance. Est immortel également tout ce qui nous grandit: les amitiés nouées, les amours vécues, les passions partagées, les engagements pris avec d'autres, les bienfaits prodigués.
Il n'y a que l'invisible qui nous émeuve.
Ce n'est ni l'amitié ni la bonté qui nous manquent, mais nous qui manquons à l'amitié et à la bonté.
Ceux qui nous aiment sont des indiscrets.
On exècre toujours ce dont on dépend, on abhorre toujours ce qui nous domine.
Nous les avons dominés 99 % du temps. Ce sont les 3 % restants qui nous ont coûté la victoire.
Ce qui nous immole nous immortalise.
Méfions-nous des noyés qui s'accrochent et qui nous noient.
Ce sont toujours nos impuissances qui nous irritent.