Le but d'une encyclopédie est de rassembler les connaissances éparses sur la surface de la terre ; d'en exposer le système général aux hommes avec qui nous vivons, et de les transmettre aux hommes qui viendront après nous.
Quand on est vieux tout notre corps nous fait souffrir, et ce qui nous fait pas souffrir ne fonctionne plus.
Si on éradiquait radicalement les cartes de voeux et les cadeaux, Noël deviendrait une espèce de scintillant carnaval païen qui nous distrairait agréablement des rigueurs de l'hiver.
Les Lumières sont éteintes et ce n'est pas avec les gens qui nous gouvernent qu'on peut rallumer n'importe quelle lampe
Quand je pense à mon père, je ne peux pas m'empêcher de comparer nos temps, nos curiosités, no centres d'intérêt...Allons! En cette fin de siècle, nous prêtons beaucoup moins d'attention aux gens qui nous entourent, nous n'en avons plus le [...] ► Lire la suite
On l'a enterré dans la chapelle. Je suis allé chez eux et j'ai dit à sa mère, sa mère qui nous préparait à manger, à son fils et moi, je lui ai dit... Et elle m'a regardé. Ensuite, elle à [...] ► Lire la suite
Tout ce qui nous gêne nous permet de nous définir. Sans infirmités, point de conscience de soi.
Ce qui nous fait croire si facilement que les autres ont des défauts, c'est la facilité que l'on a de croire ce qu'on souhaite.
Un ami, c'est à la fois nous-mêmes et l'autre, l'autre en qui nous cherchons le meilleur de nous-mêmes, mais également ce qui est meilleur que nous.
Nous mourons par manque d'amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c'est l'amour, c'est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l'homme. Nous avons fabriqué la mort.
Nous sommes attirés par toute vie qui nous représente quelque chose d'inconnu, par une dernière illusion à détruire.
On a tous des règles pour nous mêmes, ce sont ces règles qui aident à définir qui nous sommes, donc lorsqu'on transgresse ces règles on risque de se perdre et de devenir quelque chose d'inconnu. Qui est Deb maintenant ? Qui suis-je ? Est-ce un nouveau départ ? Ou le début de la fin !?
Quand l'amour est mort, on ne voit plus rien. On maudit le sort qui nous fait survivre, on a peur de vivre.
Nul ne sait qui nous sommes.
On est heureux de ce qu'on n'avait pas prévu, et c'est un détail de ce qu'on n'avait pas prévu qui nous fout en l'air.
Les sentiments les plus merveilleux sont ceux qui nous agitent un peu confusément : la pudeur, l'amour chaste, l'amitié vertueuse, sont pleines de secrets.
On ne sait jamais ce qui nous pend au bout du nez.
Ce qui nous oblige à précipiter les choses, ce n'est pas la fougue de nos désirs, mais plutôt la crainte de mécontenter les dames en ne marquant pas assez d'impatience.
Les plaisirs de la vie sont faits d'obscures victoires qui nous procurent nos petites satisfactions.
Ce ne sont pas les choses qui nous arrivent mais celles qui vont nous arriver qui nous rendent presque dingues.
On passe toute sa vie à chercher une vérité qui nous torture, sans savoir qu'une fois confronté à sa lumière, la route ne fait que s'ouvrir à soi.
Peu importe qui nous sommes ou d'où nous venons, nous avons toujours notre propre voyage de vie à faire.
L'expérience, c'est ce qui nous permet de reconnaître une erreur quand nous la recommençons.
Les hommes ne savent pas qui nous sommes. Ils ne veulent pas savoir.
J'ai peine à croire qu'on parvienne un jour à démontrer que nous sommes l'oeuvre d'un être suprême et non pas, comme il semble, celle d'un être fort imparfait qui nous a fabriqués en guise de passe-temps.
Les biens de la fortune encore faut-il avoir du sentiment pour les savourer. C'est jouir, non le posséder, qui nous rend heureux.
Les miroirs qui reflètent nos images dans notre dos sont la seule chose qui nous sépare du monde extérieur.
Celui qui nous régit devait vraiment se repentir d'avoir inventé le temps, qui permettait la tromperie que dans la succession et l'alternance.
C'est l'âge qui nous a forcé à arrêter, mais il reste l'envie de fumer. C'est la même chose que pour faire l'amour. On ne le fait plus mais on en a encore envie.
Quand on s'imprègne d'une personne ce n'est plus la force de gravité qui nous retient au sol mais elle. On pourrait tout être pour cette personne, un frère, un amie... un protecteur.
On est mal à l'aise quand on doit choisir entre le bonheur dans la servitude qui nous sécurise et le plaisir du cheminement personnel qui nous isole.
Toute notre histoire est une chaussure qui nous détache du sol du monde.
Nous avons la responsabilité d'être à la hauteur de l'héritage de ceux qui nous ont précédés en faisant tout ce que nous pouvons pour aider ceux qui viendront après nous.
Les femmes qui nous aiment pour notre argent sont bien agréables : on sait au moins ce qu'il faut faire pour les garder.
La joie des autres est rarement contagieuse, elle évoque plutôt un bon repas qui nous est refusé.
Les vrais regards d'amour sont ceux qui nous espèrent.
Ceux qui nous aiment sont bien plus redoutables que ceux qui nous détestent. Il est bien plus difficile de leur résister, et je ne sais rien de mieux que des amis pour vous amener à faire le contraire de ce que vous souhaitiez faire.
On déteste ce qui nous est semblable, et nos propres défauts vus du dehors nous exaspèrent.
Revoir en plein jour une femme qui nous a plu un soir d'ivresse est le meilleur moyen de s'en dégoûter.
En toute hypothèse - qu'elle soit ou non manipulatrice ici ou là - nul ne niera le pouvoir envoûtant de l'image qui nous envahit.
La plus évidente des vérités ? Un mensonge qui nous plaît.
Ceux qui nous ont prêté de l'argent, ce sont eux qui nous ont colonisés.
Nous sommes des anges déchus qui nous acharnons à remonter vers notre céleste origine.
Le bien que nous avons fait la veille est celui qui nous apporte le bonheur le matin.
L'amour est l'ultime signification de tout ce qui nous entoure. Ce n'est pas un simple sentiment, c'est la vérité, c'est la joie qui est à l'origine de toute création.
Seule une meilleure compréhension du monde qui nous entoure permettra de répondre aux interrogations et aux angoisses de l'ensemble des hommes.
L'ami est un complice qui nous aide à nous emparer du monde.
Il n'y a que l'amour qui nous rende à nous-mêmes.
Ce n'est pas la raison qui nous fournit une direction morale, c'est la sensibilité.
Avec tous les cinglés qui nous gouvernent et polluent l'atmosphère avec des tas de retombées radioactives, plus personne n'a le temps de vérifier l'exactitude d'une citation faite par n'importe qui au sujet de n'importe quoi.