Un Dieu qui nous est absolument incompréhensible est un Dieu qui n'existe pas pour nous.
Seul celui qui s'intéresse à toutes les cultures est cultivé. Il découvrira que toutes les cultures sont complémentaires et qu'elles n'en forment en réalité qu'une seule, la Culture Humaine.
Chacun est comme Dieu l'a fait, souvent pire.
Au-delà de l'oreille existe un son, à l'extrémité du regard un aspect des choses, au bout des doigts un objet - c'est là que je vais.
L'art de vivre ressemble plus à un match de lutte qu'à un ballet.
Quelle horreur : vivre dans sa propre maison. Ce doit être encore plus dur que vivre dans sa propre peau.
Il est très doux de scandaliser : il existe là un petit triomphe pour l'orgueil qui n'est nullement à dédaigner.
Qui n'a pas vu Dieu n'a rien vu.
Comment peut-on vivre avec un chat empaillé ? C'est le comble du mauvais goût.
Le monde moderne vit donc dans un affrontement entre deux amours bien différents : l'amour de Dieu poussé jusqu'au mépris de soi et l'amour de soi poussé jusqu'au mépris de Dieu.
Cela me fait mal au coeur de savoir comment notre peuple est torturé, comment les droits de l'image de Dieu sont bafoués.
Ainsi nous ne sommes rien, ni toi ni moi, auprès des paroles brûlantes qui pourraient aller de moi vers toi, imprimées sur un feuillet : car je n'aurai vécu que pour les écrire, et, s'il est vrai qu'elles s'adressent à toi, tu vivras d'avoir eu la force de les entendre.
Le Real Madrid est la chose la plus importante qui m'est arrivée, à la fois en tant que footballeur et en tant que personne.
La souffrance existe pour les êtres, aucun d'entre eux ne peut s'y soustraire.
Il existe quelques règles de mise en scène, comme il existe des règles de grammaire. Connaître la grammaire ne fait pas de vous un Victor Hugo, le même raisonnement vaut pour le cinéma.
Ce n'est rien que de prouver l'existence de Dieu. Il reste à le rendre réel. Et Dieu ne sera réel qu'autant qu'on aura montré en lui le principe de l'homme.
Il faut toujours vouloir vivre parce que c'est beau aussi.
Et Dieu dit : "Le néant existe, c'est moi qui l'ai créé".
Je voulais vivre intensément, avoir une existence commandée par la passion, le romantisme et ses excès. Les passades et les flirts n'ont jamais été mon fait.
C'est une chose étrange de découvrir et de croire qu'on est aimé, quand on sait que personne ne peut aimer personne qu'un père, une mère ou un Dieu.
Que celui qui a quelque chose à dire s'avance et se taise.
Je suis reconnaissant à Dieu, d'abord et avant tout, de m'avoir permis de profiter de ce genre de chose "sentir les roses".
Maint scepticisme n'est autre chose qu'un idéalisme immature. Réaliste est l'idéaliste qui ne sait rien sur lui- même - L'idéalisme fruste - celui de première main est le réalisme.
Et ce qu'il y a de très beau, c'est que les paroles d'amour sont suivies de silences d'amour.
Quand un homme fait l'amour, la dernière chose à laquelle il pense est la guerre.
Je vous le demande en votre âme et conscience : sans la peine de mort, est-ce la peine de vivre ?
Comme Hamlet l'a dit à Ophelia, « Dieu nous a donné un visage et on s'en crée nous même un autre ». La bataille entre ces deux moitiés d'identité... qui l'on est et qui l'on prétend être : c'est ingagnable.
Nous agissons toujours comme si le confort et le luxe étaient essentiels à notre existence, alors qu'il suffit pour être réellement heureux de trouver quelque chose qui nous intéresse passionnément.
Nous suivons, nous nous suivons. Cette théorie d'animots que je suis ou qui me suivent partout et dont la mémoire me serait inépuisable, je ne vous en imposerai pas une exhibition. Loin de l'arche de Noé, la chose tournerait au cirque, quand un montreur d'animaux y fait défiler ses sujets tristes, le dos bas.
La première fois que j'ai chanté sur scène, c'est vrai, c'était à l'Ancienne Belgique, et ça a été un moment... J'ai chanté faux, j'avais trois chansons, j'ai chanté tout faux, les trois chansons! Donc j'ai vu que c'était quand même quelque chose de particulier, le trac...
On ne brise pas un mariage à cause d'une infidélité. C'est juste le signe que quelque chose d'autre ne va pas.