Le Zen est une pratique qui nous pousse à faire l'expérience de ce qui est, à le réaliser, à l'actualiser.
L'enfant devant la télé donne dos à tout. C'est à son dos qu'on parle, et c'est son dos qui nous répond.
Le temps, c'est le besoin d'argent qui nous le vole.
Une chanson est un moment qui nous échappe.
L'amour, le bonheur, la justice... On essaie de donner des noms à des réalités qui nous échappent. L'amour, si ça existe, ça doit être simplement se trouver avec quelqu'un et se sentir bien.
Celui qui nous vole nos rêves nous vole notre vie.
Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous avons.
Dans la marche du temps, qu'est-ce qui nous tue ? Le tic ou le tac ?
La passion est une fièvre de l'esprit qui nous laisse toujours affaiblis.
Ce qui nous pousse à nous rendre utiles et à oeuvrer pour de bonnes causes, réside avant tout dans l'estime que nous nous prodiguons.
La liberté n'a pas de prix. On paye la rançon qui nous a été demandée - fût-ce notre chair - le jour où l'on a compris qu'on ne pouvait vivre sans elle.
Le temps ne se comprend qu'à partir de l'éternité, et celle-ci ne se devine qu'à partir du temps. Ce qui nous fait une belle jambe.
Le Dieu qui nous a donné la vie nous donna la liberté dans le même temps; la force peut les détruire, mais ne peut les dissocier.
Le bonheur ne vient pas des personnes qui nous entourent ou de la chance qui nous favorise ; le bonheur c'est une disposition de notre coeur à bien faire, le bonheur c'est de rendre les autres bons ou meilleurs.
Il faudrait être sot pour croire que l'on meurt à cause d'une déficience qui nous est personnelle, ce sont les autres qui nous tuent par leur entêtement à vivre...
Mon but n'est pas d'enseigner, je ne suis ni un scientifique ni un professeur. Je suis un découvreur, mon but est d'émerveiller. On aime ce qui nous a émerveillé, et on protège ce que l'on aime.
Il est certain qu'il y a des circonstances où l'on est forcé de suppléer à l'ongle du lion, qui nous manque, par la queue du renard.
Il est bien vrai que nous devons penser au bonheur d'autrui ; mais on ne dit pas assez que ce que nous pouvons faire de mieux pour ceux qui nous aiment, c'est encore d'être heureux.
Nous nous croyons libres car nous ignorons les causes qui nous font agir.
Quand on rencontre quelqu'un, c'est signe qu'on devait croiser son chemin, c'est signe que l'on va recevoir de lui quelque chose qui nous manquait. Il ne faut pas ignorer ces rencontres. Dans chacune d'elles est contenue la promesse d'une découverte.
Qui nous voit trop souvent voit bientôt qu'il nous lasse.
Le premier mérite qu'il faut chercher dans votre ami, c'est la vertu, c'est ce qui nous assure qu'il est capable d'amitié, et qu'il en est digne. N'espérez rien de vos liaisons lorsqu'elles n'ont pas ce fondement.
A titre personnel, je n'atteins pas le seuil de l'Impôt sur la fortune mais c'est en cumulant mon patrimoine avec celui de mon conjoint qui nous met effectivement au seuil...
Si nous mangeons plus de poulet et moins de boeuf, c'est aussi parce que nous commençons à rejeter les formes de viande qui nous rappellent trop que nous mangeons un animal mort. Moins il y a de sang, mieux c'est. [...] ► Lire la suite
La fonction même du poète, en tant que mode de connaissance, n'est pour moi qu'une règle de vie qui nous tienne plus vivant, fût-ce à vif, sur l'autre versant de l'apparence.
Envier chez les autres ce qui nous manque est double chagrin.
Le plus souvent nous ne pensons pas, nous réfléchissons ; nous reflétons ce qui nous arrive sans le transformer ni le comprendre.
La recherche du bonheur est vitale ; c'est ce qui nous maintient en mouvement.
C'est quelquefois la critique d'un critique que nous n'aimons pas qui nous fait aimer le livre critiqué.
La première et la plus considérable source du sublime est une certaine élévation d'esprit qui nous fait penser heureusement les choses.
Au bord du monde, quelle que soit la force qui nous pousse vers le vide, beaucoup d'entre nous se retournent et veulent faire durer le plus longtemps possible cet instant de suspension.
Un malin, Dieu, qui nous a ouvert l'espace sans nous donner des ailes.
La science est un ensemble de règles qui nous empêchent de nous mentir. Tout ce que les scientifiques ont vraiment, c'est la réputation de dire la vérité.
C'est l'idée du despotisme qui nous donne l'idée de la démocratie.
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
L'important n'est pas d'écrire un livre d'urgence mais d'écrire un livre fantastique. C'est un gros bras d'honneur à ceux qui nous empêchent de rêver.
Boire sans soif et faire l'amour en tout temps, il n'y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.
Aucun être ne mérite qu'on se soumette à ses désirs pour quelque faveur. Pareille tentative diminue notre intérêt porté à la religion. L'être humain est incapable de nous offrir le moindre objet. Sans avoir été mandaté par celui qui nous a façonnés et de terre sculptés.
La vie est la seule chose au monde pour laquelle il vaille la peine de mourir. Et l'amour est la seule chose qui nous permette de mériter pleinement la mort.
Gardons nos chers pays exempts d'erreurs irréversibles qui nous conduiraient à l'avenir à désirer ces mêmes oiseaux et arbres.
C'est la guerre qui nous a appris à aimer ce qui n'est pas à nous et à compter pour rien ce que nous possédons.
Qui nous donna des yeux pour voir les astres sans nous donner des bras pour les atteindre ?
L'amour et l'intimité sont les sources de tout ce qui nous rend malades ou bien portants.
Quand la main de Dieu nous frappe, ne bougeons pas de peur de gâter le coup qui nous est destiné.
On comprend les gens qui nous ressemblent.
Nous agissons toujours comme si le confort et le luxe étaient essentiels à notre existence, alors qu'il suffit pour être réellement heureux de trouver quelque chose qui nous intéresse passionnément.
Si nous savions mettre Dieu dans tout ce que nous faisons, nous le retrouverions dans tout ce qui nous arrive.
Donner est une passion, presque un vice. La personne à qui nous donnons nous devient nécessaire.
Ce qui nous détruit le plus efficacement n'est pas un destin malin mais notre propre capacité à nous tromper et à nous dégrader.
Quel est le meilleur gouvernement ? Celui qui nous enseigne à nous gouverner nous-mêmes.