C'est en leur tournant le dos que l'on triomphe des monstres qui nous habitent.
Vous me demandez de labourer la terre ! Comment pourrai-je prendre un couteau pour lacérer la poitrine de ma mère ?
À la Sainte Catherine, les sardines tournent le dos ; à la Saint Blaise, elles s'en reviennent.
J'aurai voulu te garder dans mes bras pour toujours mais l'éternité m'aurait paru trop courte.
Faites-moi des grimaces dans le dos tant que vous voudrez ; mon cul vous contemple.
Le spectateur est tel un enfant qui a peur des monstres mais qui veut regarder sous le lit avec une lampe de poche.
Je suis Kan, le Louis Vuitton Don / J'ai acheté un sac à main pour ma mère, maintenant elle est la maman Louis Vuitton / Je pourrais encore enfiler un petit bras bas, ils veulent que j'arrête, allez-y / Ils [...] â–º Lire la suite
Devant moi, un homme blessé laissa tomber son fusil. Je le vis vaciller un instant sur place puis, lourdement, il repartit les bras ballants, et courut avec nous, sans comprendre qu'il était déjà mort. Il fit quelques mètres en titubant et roula...
Ton silence né d'une ombreQui l'accroît de tout le cielEclôt l'amour où tu sombresAux bras d'un double éternel.
Mais, per la Madonna ! je ne me trompe pas : c'est Tintin et son ami le patron-pêcheur Bardock ! Je vais les accueillir. L'Art doit ouvrir ses bras aux enfants de l'Aventure !
Il vaut mieux être accueilli par quelqu'un à bras ouverts que par personne à Brazzaville.
La fraîcheur tombe. Ils se blottissent dos à dos, il reste encore des abricots. Des silences s'installent. C'était un beau dimanche, oui. Attendre que les derniers bouchons aient disparu avant le pont de Nantes. Attendre, reculer demain. Attendre que les joies dispersées laissent la place à l'idée du bonheur, qui donne le frisson.
L'homme s'exerce dans le monde comme le couteau s'affûte sur la pierre.
Ouvrez vos bras pour changer mais ne lâchez pas vos valeurs.
J'vais t'arracher le bras et te l'enfoncer dans le cul !
Quand ça se met à pleuvoir les catastrophes, il en est d'inattendues qui vous dévalent sur l'alpague. On peut s'attendre à tout du ciel dans les moments difficiles, il s'acharne on dirait, il vous veut pantelant, rendu tout à fait en descente de lit, bras et jambes écartés...
Contempler, c'est labourer ; penser, c'est agir. Les bras croisés travaillent, les mains jointes font.
Les miroirs qui reflètent nos images dans notre dos sont la seule chose qui nous sépare du monde extérieur.
Tous écoutez moi, ÉCOUTEZ ! Nos frères attendent que nous lancions l'offensive, que le black Pearl les guide et que vont-ils voir ? Une bande de rats effrayés à bord d'une vielle épave ? NON ! Ils ne verront que la liberté et des [...] â–º Lire la suite
Le Champagne est drôle. Je suis habitué au whisky. Le whisky est une gifle dans le dos et le champagne est une lourde brume devant mes yeux.
Donner à une femme du raisonnement, des idées, de l'esprit, c'est mettre un couteau dans la main d'un enfant.
Détache la ceinture à la belle étrangère, Et la vierge en ses bras devient épouse et mère.
J'ai envie d'un éveil à l'aube de tes yeux, de connaître l'ivresse de tes bras amoureux.
Et finalement... cette question... le mystère... Qui raconte l'histoire de qui... Qui lève le rideau... Qui choisit les pas que nous allons danser... Qui nous rend fou... nous cingle de coups de fouet et nous acclame dans la victoire quand [...] â–º Lire la suite
Les plus beaux vêtements qui peuvent habiller une femme sont les bras de l'homme qu'elle aime. Mais pour ceux qui n'ont pas eu la chance de trouver ce bonheur, je suis là.
Une fille reconnaît une pouffiasse au fait qu'elle est pendue au bras du mec qu'elle n'a pas eu.
C'est dans les bras d'une maman que s'apprend la tendresse et c'est dans ceux d'un amant qu'elle se développe.
Je voulais que mon écriture soit totale. Je voulais capturer chaque moment dans sa totalité : les fleurs dans tes bras quand tu as passé la porte, cette serviette. L'espèce d'odeur qu'elle dégage, cette matière, nos sentiments, les tiens, les miens, [...] â–º Lire la suite
Demain, nous courrons plus vite, nos bras s'étendront plus loin... Et un beau matin...C'est ainsi que nous avançons, barques luttant contre un courant qui nous rejette sans cesse vers le passé.
- Écoutez : de l'extérieur c'est déjà magnifique ! Oh Thérèse ! Une serpillère ! C'est formidable, écoutez, fallait pas... - mais non Pierre c'est un gilet... - Ah mais oui bien sûr, c'est un gilet ! Où avais-je la tête ? Il y a [...] â–º Lire la suite
Sur la voûte des cieux notre histoire est écrite.