Mon coeur est une penderie dans laquelle tous les costumes de mes personnages sont accrochés.
- N'oublie jamais que tu es juif, disait sa mère à Alain Finkielkraut.- N'oublie jamais d'où tu viens, me répétaient en écho mes parents;Cela voulait dire : reste modeste et surtout ne nous renie pas. Je rétorquais :- On appartient au monde qu'on a fait, pas celui d'où on vient.
Mes cheveux tombent. Mes poux n'ont plus rien pour se retenir.
Je ne ferais pas de nudité dans les films. Pour moi, personnellement... Jouer avec mes vêtements est une performance ; Jouer sans mes vêtements est un documentaire.
J'ai eu des parents mais je n'ai pas eu de papa et maman. Cependant, j'étais très lié à mes grands-parents, ils m'ont donné l'envie de fonder une famille.
Tu viens désorienter mes sens, réveiller mon adolescence. Tu es ma seconde naissance, le frein qui contient mon essence.
Mes passions étaient toutes rassemblées comme des doigts qui faisaient un poing.
Je ne me suis jamais senti à l'aise avec moi-même, parce que je n'ai jamais fait partie de la majorité. Je me sentais toujours maladroit et timide et à l'extérieur de l'élan de la vie de mes amis.
Je préfère mourir plutôt que de laisser mes fans me voir sans talons !
J'ai fait six ans de psychanalyse. Cela m'a coûté cher mais je l'ai largement rentabilisé avec mes chansons.
Seul celui qui est sans péché peut me dire si mes moyens justifient mes fins.
La douleur, ça ne s'exprime pas toujours avec des mots nobles. Ça peut sortir par de petites plaisanteries tristes, petites vieilles grimaçant aux fenêtres mortes de mes yeux.
J'aime pouvoir aller dans un pub du coin et savourer de la bonne nourriture, en particulier les pubs qui accueillent mes chiens.
Dieu sera mon espérance, mon séjour, mon guide et ma lanterne à mes pieds.
En France, ce que pense la province importe autant que ce que pensent mes jambes.
Mes mots feront fortune : moi pas !
Je me suis empêchée de parler de mes parents toute ma vie, j'ai aujourd'hui un plaisir fou de parler d'eux.
Mes goûts ne sont pas tous dans la nature.
Si le soleil ne s'éteint pas sur mes Etats, c'est que mon règne est d'un seul jour.
J'aime les femmes dans toutes leurs différentes incarnations. Mes amis sont pratiquement toutes des femmes. Elles sont beaucoup plus intelligentes que les hommes.
En ce lieu, mes yeux sont les yeux sans paupières d'une figure de pierre dans un désert près du Nil.
Je vous le dis aujourd'hui, mes amis, alors même si nous faisons face aux difficultés d'aujourd'hui et de demain, j'ai encore un rêve.
Il y a tellement de rebondissements dans mes livres qu'on les croirait en caoutchouc.
Je ne lis que mes bouquins. Mais j'en écris tellement que je n'arrive pas à les lire tous.
Je ne suis pas vraiment les études de marché. En fin de compte, je réponds à mes propres instincts.
Dans la tête de mes enfants je ne suis pas un "faible".
Je suis en état d'érection intellectuelle permanente, et tout vient au-devant de mes désirs.
Maîtresse évanescente, grain de peau soie et satin Mon esprit fuit toute décence quand ton corps m'appartient A mes songes rêvés si fort, la nuit offre sa trêve Et se poursuit le corps à corps ailleurs que dans mes rêves.
Se soigner ? A quoi bon ? Je durerai peut-être moins que mes maladies.
Je suis toujours autour de ma mère et de mes soeurs. J'ai toujours voulu être un père, un mari.
Jamais je ne pourrai écrire mes mémoires, je mens trop.
Si je dois faire le bilan de mes souffrances du passé, qui sont plutôt simples au final, Origines est une manière de dire que j'ai réussi à les dépasser.
J'ai toujours senti le besoin de dénoncer avec mes photos, les injustices que l'on rencontre.
La sollicitude de mes amis équivaut à une constante surveillance : tout malade est un prisonnier.
Tu éclipses Avec ton souvenir toutes les autres délices, Et mélanges de chagrin mes plaisirs les plus chers.
C'est au rythme de mon cÏur que battent mes mots.
Mon amour, il y aura toujours une partie de mes lettres que tu liras vraiment avec ta peau. Pardonne-moi de t'écrire avec autant de naturel.
Les préservatifs ne protègent pas à 100%. Un de mes amis en portait un, et il s'est fait renverser par un bus.
Mes propres filles n'ont pas pu étudier en Turquie à cause de leurs foulards, elles sont donc allées aux États-Unis.
Je fais un voyage de curiosité, et j'ai besoin de mes pagaies pour voyager. Ces livres sont mes pagaies. J'ai besoin de mes pagaies !
J'ai lu tous les livres mais un seul demeure : le monde, ce volume merveilleux, ouvert toujours devant mes yeux.
- L'année du Paon commence maintenant ! - Là ? Tout de suite ? C'est à dire que, on est en milieu d'année du coup ça vous ferait qu'une demi-année du Pan Sir. - [Shen le regarde méchamment et lui montre sa lame] - Nous voila donc entrés dans l'année du Paon ! Bonne année, tous mes voeux sir !
Ma personnalité ressemble à mes créations dans une large mesure. Je suis en phase avec moi-même et je suis transparent, tout comme mes créations.
Mon métier est de faire mes livres, et de combattre quand la liberté des miens est menacée.
Quand elle est là, tout disparaît à mes yeux, et je ne sais plus au juste s'il est nuit ou s'il est jour.
Mais ni vous ni mes plaies ne pourront m'enlever que je vous aie aimée.
Je n'aime pas regarder mes propres films - je m'endors sur mes propres films.
Mon désir de femme me tourmentait... Je pensais tellement à une femme, à toutes les femmes que je connaissais, à toutes les circonstances dans lesquelles je les avais appréciées, que ma cellule serait remplie de leurs visages et encombré de mes désirs.
L'église, comme vous le savez, c'est de là que je viens, c'est un cadre naturel pour moi, mes racines.
J'ai joué dans un film appelé Marathon Man et ça a été l'un de mes meilleurs souvenirs.