Dieu sera mon espérance, mon séjour, mon guide et ma lanterne à mes pieds.
Tu viens désorienter mes sens, réveiller mon adolescence. Tu es ma seconde naissance, le frein qui contient mon essence.
Je suis un romantique désespéré et j'aime gâter mes copines.
Les plus douces joies de mes sens ont été des soifs étanchées.
Mes idées, ce sont mes catins.
J'ai eu des parents mais je n'ai pas eu de papa et maman. Cependant, j'étais très lié à mes grands-parents, ils m'ont donné l'envie de fonder une famille.
Mes passions étaient toutes rassemblées comme des doigts qui faisaient un poing.
Je ne me suis jamais senti à l'aise avec moi-même, parce que je n'ai jamais fait partie de la majorité. Je me sentais toujours maladroit et timide et à l'extérieur de l'élan de la vie de mes amis.
Je choisis mes cartes. Je les joue du mieux que je peux. Et je passe à l'autre main.
Mes cheveux tombent. Mes poux n'ont plus rien pour se retenir.
J'aimerais que les gens qui achètent mes vêtements comprennent que pour moi, c'est une petite oeuvre d'art.
Je ne vois jamais mes films. Je ne lis pas les critiques. Je n'ai guère de repères.
Il est vrai que les gens à qui je révèle bravement mes soucis sont très heurtés. Réagissent-ils par peur, établissent-ils un parallèle avec leur propre sort? Je continue - pourquoi changer? - sur le mode humoristique qui ne m'a pas [...] ► Lire la suite
Mes mots feront fortune : moi pas !
Si le soleil ne s'éteint pas sur mes Etats, c'est que mon règne est d'un seul jour.
Je traverse une crise épouvantable : j'aime ma femme, j'aime mes enfants, et j'ai trouvé un travail qui m'intéresse...
Je vous le dis aujourd'hui, mes amis, alors même si nous faisons face aux difficultés d'aujourd'hui et de demain, j'ai encore un rêve.
Les préservatifs ne protègent pas à 100%. Un de mes amis en portait un, et il s'est fait renverser par un bus.
Je ne lis que mes bouquins. Mais j'en écris tellement que je n'arrive pas à les lire tous.
J'aime pouvoir aller dans un pub du coin et savourer de la bonne nourriture, en particulier les pubs qui accueillent mes chiens.
Maîtresse évanescente, grain de peau soie et satin Mon esprit fuit toute décence quand ton corps m'appartient A mes songes rêvés si fort, la nuit offre sa trêve Et se poursuit le corps à corps ailleurs que dans mes rêves.
Il buvait toutes mes paroles, et comme je parlais beaucoup, à un moment, je le vois qui titubait...
Seul celui qui est sans péché peut me dire si mes moyens justifient mes fins.
Dans la tête de mes enfants je ne suis pas un "faible".
Mes goûts ne sont pas tous dans la nature.
En ce lieu, mes yeux sont les yeux sans paupières d'une figure de pierre dans un désert près du Nil.
La douleur, ça ne s'exprime pas toujours avec des mots nobles. Ça peut sortir par de petites plaisanteries tristes, petites vieilles grimaçant aux fenêtres mortes de mes yeux.
Mon amour, il y aura toujours une partie de mes lettres que tu liras vraiment avec ta peau. Pardonne-moi de t'écrire avec autant de naturel.
En France, ce que pense la province importe autant que ce que pensent mes jambes.
J'aime les femmes dans toutes leurs différentes incarnations. Mes amis sont pratiquement toutes des femmes. Elles sont beaucoup plus intelligentes que les hommes.
Je fais un voyage de curiosité, et j'ai besoin de mes pagaies pour voyager. Ces livres sont mes pagaies. J'ai besoin de mes pagaies !
Mon désir de femme me tourmentait... Je pensais tellement à une femme, à toutes les femmes que je connaissais, à toutes les circonstances dans lesquelles je les avais appréciées, que ma cellule serait remplie de leurs visages et encombré de mes désirs.
Je suis plus avec mes amis qu'avec mes parents, mais j'en sais plus sur mes parents que sur mes amis.
Je me suis empêchée de parler de mes parents toute ma vie, j'ai aujourd'hui un plaisir fou de parler d'eux.
Je suis toujours autour de ma mère et de mes soeurs. J'ai toujours voulu être un père, un mari.
J'ai lu tous les livres mais un seul demeure : le monde, ce volume merveilleux, ouvert toujours devant mes yeux.
Je ne suis pas vraiment les études de marché. En fin de compte, je réponds à mes propres instincts.
Si je dois faire le bilan de mes souffrances du passé, qui sont plutôt simples au final, Origines est une manière de dire que j'ai réussi à les dépasser.
C'est au rythme de mon cÏur que battent mes mots.
J'ai toujours senti le besoin de dénoncer avec mes photos, les injustices que l'on rencontre.
Bien que mes sentiments peuvent tenir dans le noyau d'un atome, j'aime sentir le parfum de sa danse effleurer ma peau.
Se soigner ? A quoi bon ? Je durerai peut-être moins que mes maladies.
Mon métier est de faire mes livres, et de combattre quand la liberté des miens est menacée.
La sollicitude de mes amis équivaut à une constante surveillance : tout malade est un prisonnier.
- L'année du Paon commence maintenant ! - Là ? Tout de suite ? C'est à dire que, on est en milieu d'année du coup ça vous ferait qu'une demi-année du Pan Sir. - [Shen le regarde méchamment et lui montre sa lame] - Nous voila donc entrés dans l'année du Paon ! Bonne année, tous mes voeux sir !
Je chante un baiser, je chante un baiser oséSur mes lèvres déposé, par une inconnue que j'ai croisée...
Mes propres filles n'ont pas pu étudier en Turquie à cause de leurs foulards, elles sont donc allées aux États-Unis.
J'archive beaucoup de mes vêtements et les ai emballés et mis dans des boîtes. Je les appelle des "petites tombes" et je les garde dans un espace de rangement... Je ne me débarrasserais jamais de la robe que je portais [...] ► Lire la suite
Tout écrivain peut être heureux d'entendre un écho à ce qu'il a fait, même s'il ne visait pas à cela d'abord. Comme on sait, je suis plutôt quelqu'un qui doute de lui-même et de ce qu'il écrit. Ces échos, en [...] ► Lire la suite
Jamais je ne pourrai écrire mes mémoires, je mens trop.