Je n'aime pas regarder mes propres films - je m'endors sur mes propres films.
Les fantômes sont mes amis, ils chantent, ils dansent, ils rient. Va venir le grand jour d'Halloween, ils vont tous se réunir sur la colline. C'est la fête des sorcières, éteignez vos lumières ! Les enfants ont des frissons, allumez vos potirons !
Mes propres filles n'ont pas pu étudier en Turquie à cause de leurs foulards, elles sont donc allées aux États-Unis.
Comme mes mains sont petites, par rapport à tout ce que la vie a voulu me donner.
Jamais je ne pourrai écrire mes mémoires, je mens trop.
L'épée use le fourreau, dit-on quelquefois. Voilà mon histoire. Mes passions m'ont fait vivre, et mes passions m'ont tué.
Les préservatifs ne protègent pas à 100%. Un de mes amis en portait un, et il s'est fait renverser par un bus.
J'archive beaucoup de mes vêtements et les ai emballés et mis dans des boîtes. Je les appelle des "petites tombes" et je les garde dans un espace de rangement... Je ne me débarrasserais jamais de la robe que je portais [...] ► Lire la suite
La légende est à mes yeux plus vraie que l'histoire.
Quand elle est là, tout disparaît à mes yeux, et je ne sais plus au juste s'il est nuit ou s'il est jour.
Mais ni vous ni mes plaies ne pourront m'enlever que je vous aie aimée.
J'ai joué dans un film appelé Marathon Man et ça a été l'un de mes meilleurs souvenirs.
Si je vous fais rire, vous m'aimez plus, ce qui vous rend plus réceptif à mes idées. Et si je peux vous faire rire d'une chose que j'ai dite, comme vous en riez, vous en reconnaissez la vérité.
Voyageur de tes rêves en clef de fa, en clef de sol Je suis l'amant suprême t'offre l'amour sans un bémol.De mes mains caressantes, plumes frivoles sur ton corps,Touches d'ivoire, mes doigts, sur tes courbes jouent les accords.
C'est mon papa, c'est mon papa, à cause de mes fesses...
La nostalgie est ma plaie ouverte et je ne peux m'empêcher d'y fourrer ma plume. L'absence me culpabilise, le blues me mine, la solitude lèche mes joues de sa longue langue glacée qui me fait don de ses mots.
Lorsque vous êtes passionné par la vie, ça vous garde jeune. Parfois je me lève à 4 heures du matin juste pour voir à quoi ressemblent mes roses.
L'église, comme vous le savez, c'est de là que je viens, c'est un cadre naturel pour moi, mes racines.
J'ai trop souffert pour cacher mes sentiments.
Je suis très réaliste. Je connais mes limites.
J'ai été le premier à démocratiser la mode, à mettre mes initiales sur mes vêtements.
Je suis obligée de continuer à travailler pour gagner ma vie. Mes papiers ont été faits de telle façon que, si je m'arrête, je serai bonne pour faire la manche. Comment peut-on vivre actuellement avec 800 euros par mois ?
Je ne me soucie absolument pas de mon apparence et j'y suis tellement habituée que je ne changerais rien. Je finirais par rater mes défauts.
Mes joies, sans me faire de bien, font du mal aux autres.
J'apprécie vraiment mes performances, à mesure que je vieillis.
La force et l'indépendance sont toujours quelque chose qui m'attire chez tous mes personnages, aussi différents soient-ils les uns des autres.
J'ai l'impression que mon tour de magie secret qui me sépare de beaucoup de mes pairs est la bravoure d'être vulnérable, véridique et honnête.
Mon chien, je demanderai au vétérinaire qu'on parte ensemble. Il le piquera afin qu'il meure dans mes bras. Je préfère ça plutôt que savoir qu'il se laissera mourir sur ma tombe avec tant de souffrances.
S'il y a quelque chose de dégoûtant dans l'industrie du film, c'est la prospérité de mes pairs.
J'ai été élevée avec des mecs : entre mon père et mes deux frères, fallait assurer. Je jouais plus aux jeux vidéo qu'à la Barbie.
J'ai grandi avec les auteurs comme avec des grands frères, ils sont devenus mes tuteurs.
Je déteste mes muscles. Je ne suis pas Venus Williams. Je ne suis pas Serena Williams, je ne veux pas leur ressembler.
Je ne peux pas être drôle si mes pieds ne sont pas bien.
J'aime bien vivre, j'aime bien manger, j'aime acheter de belles choses, et faire passer un moment fantastique à mes amis.
Mes rêves sont mon travail. Je conçois à partir des choses que j'aime.
Je ne veux simplement pas être gêné par mes propres limites.
Jamais je ne me suis demandé si je l'aimais toujours ou quels étaient mes exacts sentiments à son égard. Ca n'aurait servi à rien. Mais j'aimais la retrouver au détour d'un moment de solitude. Je dois le dire parce que c'est la vérité.
C'est à coup d'excitants (café, tabac) que j'ai écrit tous mes livres. A quoi tient l'activité de l'esprit !
Il est très étonnant que je n'aie pas encore abandonné tous mes espoirs car ils paraissent absurdes et irréalisables. Pourtant je m'y accroche, malgré tout, car je continue à croire à la bonté innée de l'homme. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère, de confusion.
Quand je devais travailler pour vivre, j'avais les pieds dans la neige à cause des trous dans mes chaussures.
Un médecin de mes amis professe que, dans leur première jeunesse, les femmes ne mettent au monde que des rejetons médiocres. Il prétend avoir vérifié que les enfants remarquables, soit par la vigueur, soit par leur beauté, soit par leurs dons, ont été généralement conçus par des mères âgées au moins de trente ans.
Ce métier a rempli ma vie. Il m'a amené mes plus grands bonheurs.
Au long des vieux hôtels parfumés d'autrefoisJe respire la fleur enchantée à mes doigts.C'est un soir tendre comme un visage de femme.
N'étant de mes ennuis la fortune assouvie,Afin que je devinsse à moi-même odieux,M'ôta de mes amis celui que j'aimais mieux,Et sans qui je n'avais de vivre nulle envie.
Mes cieux ! Je parle en prose depuis quarante ans sans le savoir.
Des fois, j'ai pensé mettre fin à mes jours. Mais je ne savais jamais par lequel commencer.
Il m'est impossible de me lever le matin. C'est une force extérieure qui de façon inattendue, arrive dans mes jambes et les force à rejeter la couverture.
J'ai écrit mon journal à partir de 11 ans, adressé à Munkey, mon confident, ce singe en peluche habillé en jockey m'a été offert par mon oncle, gagné dans une tombola, il a dormi à mes côtés, partageant la mélancolie [...] ► Lire la suite
J'ai déjà visité le Rwanda à l'âge de cinq ans, mais je ne me souviens pas vraiment de mes racines.
Je pense en fait que l'une de mes forces est ma narration.