C'est mon papa, c'est mon papa, à cause de mes fesses...
Bien que mes sentiments peuvent tenir dans le noyau d'un atome, j'aime sentir le parfum de sa danse effleurer ma peau.
La légende est à mes yeux plus vraie que l'histoire.
Je chante un baiser, je chante un baiser oséSur mes lèvres déposé, par une inconnue que j'ai croisée...
Tout écrivain peut être heureux d'entendre un écho à ce qu'il a fait, même s'il ne visait pas à cela d'abord. Comme on sait, je suis plutôt quelqu'un qui doute de lui-même et de ce qu'il écrit. Ces échos, en [...] ► Lire la suite
Je suis plus avec mes amis qu'avec mes parents, mais j'en sais plus sur mes parents que sur mes amis.
Comme mes mains sont petites, par rapport à tout ce que la vie a voulu me donner.
J'archive beaucoup de mes vêtements et les ai emballés et mis dans des boîtes. Je les appelle des "petites tombes" et je les garde dans un espace de rangement... Je ne me débarrasserais jamais de la robe que je portais [...] ► Lire la suite
Jamais je ne me suis demandé si je l'aimais toujours ou quels étaient mes exacts sentiments à son égard. Ca n'aurait servi à rien. Mais j'aimais la retrouver au détour d'un moment de solitude. Je dois le dire parce que c'est la vérité.
J'apprécie vraiment mes performances, à mesure que je vieillis.
J'ai trop souffert pour cacher mes sentiments.
Je ne suis un spécialiste de rien. J'ai écrit des chansons, des sketchs et des scénarios, au gré des hasards de la vie et de mes rencontres.
Lorsque vous êtes passionné par la vie, ça vous garde jeune. Parfois je me lève à 4 heures du matin juste pour voir à quoi ressemblent mes roses.
J'étais trop jeune pour avoir une voiture, donc je faisais l'amour avec mes copines sur la banquette arrière de ma bicyclette.
La nostalgie est ma plaie ouverte et je ne peux m'empêcher d'y fourrer ma plume. L'absence me culpabilise, le blues me mine, la solitude lèche mes joues de sa longue langue glacée qui me fait don de ses mots.
J'ai grandi avec les auteurs comme avec des grands frères, ils sont devenus mes tuteurs.
Voyageur de tes rêves en clef de fa, en clef de sol Je suis l'amant suprême t'offre l'amour sans un bémol.De mes mains caressantes, plumes frivoles sur ton corps,Touches d'ivoire, mes doigts, sur tes courbes jouent les accords.
L'épée use le fourreau, dit-on quelquefois. Voilà mon histoire. Mes passions m'ont fait vivre, et mes passions m'ont tué.
Mes rêves sont mon travail. Je conçois à partir des choses que j'aime.
Je pense en fait que l'une de mes forces est ma narration.
Les fantômes sont mes amis, ils chantent, ils dansent, ils rient. Va venir le grand jour d'Halloween, ils vont tous se réunir sur la colline. C'est la fête des sorcières, éteignez vos lumières ! Les enfants ont des frissons, allumez vos potirons !
J'ai déjà visité le Rwanda à l'âge de cinq ans, mais je ne me souviens pas vraiment de mes racines.
Je suis très réaliste. Je connais mes limites.
Les dimanches où le bon Dieu est gentil, je n'entends aucune musique ; je vous en fais toutes mes excuses... Enfin, veuillez vous en tenir au mot « Impressions », auquel je tiens pour ce qu'il me laisse la liberté de garder mon émotion de toute esthétique parasite.
Je ne me soucie absolument pas de mon apparence et j'y suis tellement habituée que je ne changerais rien. Je finirais par rater mes défauts.
Si je vous fais rire, vous m'aimez plus, ce qui vous rend plus réceptif à mes idées. Et si je peux vous faire rire d'une chose que j'ai dite, comme vous en riez, vous en reconnaissez la vérité.
Mes joies, sans me faire de bien, font du mal aux autres.
J'aime bien vivre, j'aime bien manger, j'aime acheter de belles choses, et faire passer un moment fantastique à mes amis.
Je suis obligée de continuer à travailler pour gagner ma vie. Mes papiers ont été faits de telle façon que, si je m'arrête, je serai bonne pour faire la manche. Comment peut-on vivre actuellement avec 800 euros par mois ?
J'ai l'impression que mon tour de magie secret qui me sépare de beaucoup de mes pairs est la bravoure d'être vulnérable, véridique et honnête.
S'il y a quelque chose de dégoûtant dans l'industrie du film, c'est la prospérité de mes pairs.
Mon chien, je demanderai au vétérinaire qu'on parte ensemble. Il le piquera afin qu'il meure dans mes bras. Je préfère ça plutôt que savoir qu'il se laissera mourir sur ma tombe avec tant de souffrances.
J'ai été le premier à démocratiser la mode, à mettre mes initiales sur mes vêtements.
Je ne veux simplement pas être gêné par mes propres limites.
Je déteste mes muscles. Je ne suis pas Venus Williams. Je ne suis pas Serena Williams, je ne veux pas leur ressembler.
Je ne peux pas être drôle si mes pieds ne sont pas bien.
J'ai été élevée avec des mecs : entre mon père et mes deux frères, fallait assurer. Je jouais plus aux jeux vidéo qu'à la Barbie.
Au long des vieux hôtels parfumés d'autrefoisJe respire la fleur enchantée à mes doigts.C'est un soir tendre comme un visage de femme.
La force et l'indépendance sont toujours quelque chose qui m'attire chez tous mes personnages, aussi différents soient-ils les uns des autres.
Une bourrasque et mes papiers sont tous partis
Quand je devais travailler pour vivre, j'avais les pieds dans la neige à cause des trous dans mes chaussures.
Je ne me laisse pas emporter par mes propres idées; J'en abandonne 19 sur 20 tous les jours.
Au moindre échec, ô mes amis, souvenez-vous qu'il n'est plus d'amis.
Ce métier a rempli ma vie. Il m'a amené mes plus grands bonheurs.
Un médecin de mes amis professe que, dans leur première jeunesse, les femmes ne mettent au monde que des rejetons médiocres. Il prétend avoir vérifié que les enfants remarquables, soit par la vigueur, soit par leur beauté, soit par leurs dons, ont été généralement conçus par des mères âgées au moins de trente ans.
Des fois, j'ai pensé mettre fin à mes jours. Mais je ne savais jamais par lequel commencer.
Je voudrais le marbre de la certitude pour y installer mes doutes.
Quand je porte des talons lors d'événements, j'ai l'impression que mes pieds baignent dans des mares de sang.
Mes cieux ! Je parle en prose depuis quarante ans sans le savoir.
Mes anciens fiancés sont des types bien, pas mesquins, jamais radins, encore moins calculateurs. Avec eux, j'ai des liens à vie.