Ceux qui on atteints mes côtes, leur descendance n'est plus.
- Je veux que tu t'en ailles. - Pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ? - Tu sais bien ce que tu as fait. - Ça plait aux filles en général. - Ben pas à moi. Yerk ! Je vais prendre une douche, [...] ► Lire la suite
La lecture, mes amis, c'est comme la parole d'amour ou comme Dieu le Père : jouissif en diable, charnel d'abord.
Ma petite Kate, si un jour ta fille a 12 ans, lis cela, toi qui m'as donné tant de plaisir, tant de joies, pourvu que ta fille soit aussi douce que toi, tu l'as été pour moi, et n'oublie pas, [...] ► Lire la suite
Le véritable lieu de naissance est celui où l'on a porté pour la première fois un coup d'oeil intelligent sur soi-même : mes premières patries ont été les livres.
Je suis libre car je sais que je suis moralement seul responsable de tous mes actes.
Tu sais, il m'arrive parfois de rêver que je vole. Je commence par courir très très très vite, comme si j'étais surhumaine. Et le terrain devient de plus en plus rocailleux et pentu. A la fin je cours si vite [...] ► Lire la suite
La croyance que je considère comme vraie... est celle qui me permet de faire le meilleur usage de ma force, me donne les meilleurs moyens de transformer mes vertus en action.
J'ai appris il y a de nombreuses années à ne jamais perdre de temps à essayer de convaincre mes collègues.
Être égoïste, cela signifie que je veux tout avoir ; que posséder, et non pas partager, me procure du plaisir ; que je dois devenir cupide parce que mon seul but est d'avoir : plus j'ai plus je suis ; [...] ► Lire la suite
Je pourrais exprimer mes sentiments plus facilement s'ils pouvaient être intégrés aux notes de musique, mais comme le meilleur concert ne couvrirait pas mon affection pour vous, cher papa, je dois utiliser les mots simples de mon coeur gratitude et affection filiale.
Quand je vend de l'alcool on appelle ça de la contrebande, mais quand mes patrons le servent sur le Lake Shore Drive on appelle ça de l'hopsitalité.
- Alors y a du nouveau ? - Non rien. - Ça me tue de pouvoir rien faire. - Bon je vais aller faire ce que j'ai à faire. - À bon tu crois vraiment que c'est le bon jour ? - [...] ► Lire la suite
J'ai le cinquième sens. Je sais dire si il va pleuvoir juste en touchant mes seins, enfin ça marche surtout quand il pleut déjà...
Voyez-vous, mes enfants, quand le blé est mûr, il faut le couper ; quand le vin est tiré, il faut le boire.
Voilà la difficulté de notre époque, les idéaux, les rêves, les beaux espoirs n'ont pas plus tôt fait leur apparition qu'ils sont déjà touchés par l'atroce réalité et totalement ravagés. C'est un vrai miracle que je n'aie pas abandonné tous [...] ► Lire la suite
Pour moi, le changement vient du fait que je dois être forte pour moi-même. Et si je montre cette force, mes enfants seront forts eux aussi.
Ma maman, pour les autres ce n'est peut-être pas la plus belle, mais quand on la regarde avec mes yeux, c'est la plus jolie.
Rien. De même que dans l'amour cette illusion existe, cette illusion de pouvoir ne jamais oublier. De même, j'ai eu l'illusion devant Hiroshima que jamais je n'oublierais, de même que dans l'amour... Comme toi, j'ai essayé de lutter de toutes [...] ► Lire la suite
Dans ma pipe je brûlerai mes souvenirs d'enfance, Mes rêves inachevés, mes restes d'espérance.
Je remercie Dieu d'être un produit de mes parents.Ils m'ont transmis leur intelligence et leur énergie pour la vie, avec leur soif de connaissance et d'amour. Je suis reconnaissante de savoir d'où je viens.
Je réponds ordinairement à ceux qui me demandent raison de mes voyages : que je sais bien ce que je fuis, et non pas ce que je cherche.
J'aime que la vie soit ambiguë mais mes sentiments pour toi sont parfaitement clairs : je t'aime Emily.
- On peut faire des efforts. - Au stade où on en n'est, ce n'est plus la peine. Je dis ça parce que c'est avec toi que je n'y arrive plus. Je veux rester seule. - Ça ne t'avancera à [...] ► Lire la suite
Je t'aime, je t'adore; je t'aimai toujours. Si quelques qualités me distinguent du commun des hommes; si je n'ai pas les vices, trop justement reprochés à la jeunesse; si j'ai fui ces vils amusements dont l'attrait est si puissant sur [...] ► Lire la suite
A un moment, il a fallu crever l'abcès. Personnellement, j'avais un sérieux besoin de lui rentrer dedans, de me confronter à lui très directement, si ce n'est même un peu violemment. Je l'ai fait, j'ai vidé mon sac. Ce qui [...] ► Lire la suite
- Je me demande ce que pensent mes ex de moi... - Rien, elles sont toutes mortes.
J'ai perdu ma force et ma vie, et mes amis et ma gaieté ; J'ai perdu jusqu'à la fierté qui faisait croire à mon génie.
Je trouve mes lectures dans la lumière du ciel. C'est le livre le plus profond qui soit - et ce n'est même pas moi qui en tourne les pages.
Que conclure à la fin de tous mes longs propos ? C'est que les préjugés sont la raison des sots.
Il y a 2 minutes, quand je t'ai arraché un sourire, j'ai eu très envie de t'embrasser, mais je vais attendre en espérant avoir mes chances un jour, on ne sait jamais.
Grèce, ô mère des arts, terre d'idolâtrie, De mes voeux insensés éternelle patrie
Quand mes amis sont borgnes, je les regarde de profil.
- Ah non pas toi. - Quoi pas moi ? - Je croyais que tu n'étais pas une menteuse. Pourquoi tu me parles de Dieu ? Mes parents on déjà essayé le coup du père Noël une fois suffit, merci, on ne [...] ► Lire la suite
Mes amis, retenez ceci, il n'y a ni mauvaises herbes ni mauvais hommes. Il n'y a que de mauvais cultivateurs.
Je reconnais cet enfant, je reconnais mes torts, mes enfants, ceux des autres, les vôtres si vous voulez.
J'ai mes plus belles étoiles là-haut, mes amis derrière les barreaux.
Quand j'ai tort, j'ai mes raisons, que je ne donne pas. Ce serait reconnaître mes torts !
Je me sers de mon argent pour faire des économies et je me sers de mes économies pour dépenser de l'argent.
J'ai traversé la vie sans la regarder. Je sais ce qu'est ma vie. Mon mari, c'est le public. Les chansons, ce sont mes enfants.
L'essentiel est à mes yeux ceci : aimer un être n'est pas le tenir pour merveilleux, c'est le tenir pour nécessaire.
Si j'avais eu un vagin à la place d'un pénis, j'aurais été plus sélectif sur mes partenaires sexuels.
La vie est, à mes yeux, instinct de croissance, de durée, d'accumulation de force, de puissance : là où la volonté de puissance fait défaut, il y a déclin.
C'est la familiarité de mes ennemis qui, plus que tout, me désoblige - car elle laisserait à supposer que ce sont là d'anciens amis.
Je suis libre tous les jours, je me sens dans ma tête totalement libre et mes choix se font complètement par conviction. La liberté, on l'a en soi.
Nul doute, j'ai mérité mes ennemis, mais je ne pense pas avoir mérité mes amis.
Cette certitude d'avoir raison qui est, à mes yeux, le signe infaillible de l'erreur.
Salut j'm'appelle Brice je viens de Nice. J'suis surfeur a mes heures ascendant snowboarder.
La France est la fille aînée de l'Église et Jésus Christ, le cadet de mes soucis.
Vous me demandez si je tiens un journal où je note mes grandes idées ? Je n'en ai jamais eu qu'une seule...