Quand je meurs, continuez à jouer mes disques.
Mes critiques pensent que je ne suis pas sérieux mais seulement amusant.
Christophe Castaner, je pense que c'est quelqu'un de précieux qu'il faut absolument garder. C'est l'un de mes meilleurs clients. C'est un peu le physique de Charles Pasqua avec le QI de (Nadine) Morano. C'est un garçon qui est précieux, donc je suis pour le garder.
Mes professeurs m'appelaient un raté.
Mes vêtements ont une histoire. Ils ont une identité. Ils ont un caractère et un but. C'est pourquoi ils deviennent des classiques. Parce qu'ils continuent à raconter une histoire. Ils le disent encore.
Après une exposition, 90 % de mes pièces sont détruites. Mais elles peuvent être rejouées, comme une composition musicale.
"Mes chansons, c'est une façon de caresser le monde, les gens... enfin, plus les filles que les garçons. Charmer, c'est essentiel.
Mes morts, mes pauvres morts, c'est maintenant que vous allez souffrir, sans croix pour vous garder, sans coeurs où vous blottir. je crois vous voir rôder, avec des gestes qui tâtonnent, et chercher dans la nuit éternelle tous ces vivants ingrats qui déjà vous oublient.
Que Ruquier fasse comme si je n'existais pas, que Drucker ne m'ait jamais invité, je trouve ça limite irrespectueux. Même chose pour les Enfoirés, quand on sait que c'est moi qui, le premier, ai imposé Coluche en première partie de mes spectacles.
En tant que père de deux enfants handicapés, j'ai été invité à participer à une émission de télévision pour témoigner.J'ai parlé de mes enfants, j'ai insisté sur le fait qu'ils me faisaient rire souvent avec leurs bêtises et qu'il ne fallait pas priver les enfants handicapés du luxe de nous faire rire.
Les pionniers bons et mauvais, les hommes armés ainsi que les prophètes inspirés du futur, ont été mes compagnons de camp. Ainsi, je connais le pays dont je suis sur le point d'écrire car peu d'hommes vivant maintenant l'ont connu.
Depuis la mort de mes parents, je les croise, dans les rues, même à l'étranger, voûtés, marchant à pas menus. Ils reviennent me hanter sous la forme d'inconnus, tous les seniors de France me parlent d'eux, me donnent de leurs nouvelles.
Solliciter les stars, c'était un moyen de marqueter mes produits. Aujourd'hui, je suis moins dans ce style-là. A l'époque, j'allais voir les célébrités pour leur offrir des casquettes et des T-shirts mais aujourd'hui je n'en ai plus forcément besoin. J'ai acquis une notoriété dans le monde du vêtement.
Je crois avoir identifié les raisons de l'extraordinaire engouement de mes contemporains pour des sports qu'ils n'exercent pas personnellement. C'est un folklore que la caution de quelques intellos finit par transformer en patrimoine.
Je n'ai rien à cacher de mes plaisirs ni de mes douleurs, j'en ai subi comme tout le monde. Mais si l'on décide d'écrire son autobiographie avec honnêteté, il faut tout dire.
Je suis une vraie personne et je suis en colère. J'essaie d'utiliser cette histoire de célébrités pour aider les gens. Sida, pauvreté, racisme - je veux être l'une des mains qui aident à arrêter tout cela. Je vais le mettre sur mes épaules. Je vais le débiter sur mon compte.
En tant que femme, je suis un échec. Mes hommes attendent tant de moi, à cause de mon image et de ce qu'ils ont fait de moi et de ce que j'ai fait de moi-même, en tant que sex-symbol. Les hommes attendent tant de choses et je ne peux pas être à la hauteur.
Ils sont sales, mes mots, D'avoir traîné dans des milliers de bouches.
Je choisis mes affaires en fonction de leur intérêt, de mon agenda, et, oui, du fric. Ma règle c'est : tout le monde paye, sauf quand j'ai décidé que le mec ne paierait pas. Ça m'arrive encore de défendre quelqu'un pour rien. C'est ma façon d'acheter, à peu de frais, ma place au paradis.
Je veux mourir avec mes hauts talons, toujours en action.
Ce n'est pas mon mode de fonctionnement de regretter mes anciennes vies.
Alors j'ai choisi l'arme ultime: une grève de la faim. C'est un moyen terrible, vous savez. Mes parents se sont affolés, et ont cédé au bout de quelques jours. Je ne servirais plus mes frères: "Ni à table, ni dans la chambre, ni jamais !" ai-je exigé. Ce fut au fond ma première victoire féministe.
Quand j'étais petit, j'avais l'habitude d'embarrasser mes parents.
Mes livres ne sont pas des livres, mais des feuilles détachées et tombées presque au hasard sur la route de ma vie.
Je fais toutes mes interviews aux toilettes.
J'ai senti dans mes mains un animal immonde,Échappé à la nuit d'une affreuse forêt,Et je vis que c'était le mal dont tu mourais,Que j'appelle en riant la tristesse du monde.
Mes cheveux ont été beaucoup moqués.
Que les corbeaux, trouant mon ventre de leurs becs,Mangent mon foie, où sont tant de colères folles,Que l'air et le soleil blanchissent mes os secs,Et, surtout, que le vent emporte mes paroles !
Mes lettres étaient tendres. J'étais conscient d'avoir besoin de toi pour trouver mon chemin ; de ne pouvoir aimer que toi.
D'étranges rêveries comptent mes nuits,D'un long voyage où rien ne vit,D'étranges visions couvrent mon front,Tout semble revêtu d'une ombre,L'étrange goût de mort,S'offre mon corps,Saoule mon âme jusqu'à l'aurore.
Écoute, il y a quelques moi, j'aurai réagi violemment, mais la je suis avec mes amis, je suis en paix, alors... [PAF] !
Jusqu'à présent, le nu avait toujours été représenté dans des poses qui supposent un public. Mais mes femmes sont des gens simples... Je les montre sans coquetterie, à l'état de bêtes qui se nettoient.
Je peux utiliser le film comme langage. Cela pourrait non seulement envoyer un bon message, mais aussi informer les gens de mes pensées, de ma vision du monde, de ma couleur, de ma musique, de ma vision de tout.
Je ne l'ai pas connue à ses débuts mais cela fait tout de même quarante ans que nous nous fréquentons : la télévision aura été - est encore- l'une de mes occupations favorites. J'ai pour elle plus d'amour que de détestation.
Je taille mes projectiles avec le plus d'art que je puis et, je me ruine à choisir, pour cet usage, les plus dispendieuses matières. L'un de mes rêves est d'être un joailler de malédictions.
Voilà, je vous ai livré quelques-unes de mes impressions sur Hercule Poirot. Elles sont fondées sur des relations vieilles de plusieurs années. Nous sommes amis et associés, et je lui suis fort redevable sur un plan financier.
J'ai mal de mes musclesJ'ai mal de cette heure de pause où je devrais être mais où je ne suis pasEn fumant ma clope chez moiJe suis encore à l'usine
Je pense que le dernier terrain de liberté, c'est la scène. Là, on prend mes propos in extenso, sans les détourner.
Mes fils ressemblent à des chiots. Ils débordent d'énergie.
Je pense que j'ai été un exemple incroyable pour mes enfants de ce qu'il ne faut pas faire.
Selon la saison, entre 20 et 30 % de mes collections contiennent une sorte d'élément écologique ou durable, qu'il s'agisse d'un beau tissu biologique ou d'une teinture naturelle. Et évidemment, je n'utilise pas de peaux d'animaux ni de fourrure d'aucune sorte.
On attendait de moi que je m'incline devant le nom d'Andrew Jackson... même au détriment de ma conscience et de mon jugement. une telle chose était nouvelle pour moi et totalement étrangère à mes principes.
Pour mes premiers pas, mon père m'a donné un crayon, et j'ai eu le sentiment de m'appuyer sur quelque chose. [...] Au bout d'un certain temps, j'ai compris que le dessin, l'art pouvait être une possibilité de m'en sortir.
J'achète moi-même mes vêtements, c'est la corvée.
J'écris toutes les nuits après le tournage. J'entends la mer. Ce soir, il faut écrire. Hors saison. Idéal pour se prendre pour un écrivain. Ce soir, je vivrai toute ma vie, solitaire, si les vagues me donnaient ce que j'envie. Le livre de mes rêves au bout de mes doigts.
Oui, je pleure mes fautes, je me repens... j'ai des remords... je pleure parce que je pense qu'avec tout le scandale fait autour de mon nom, on a appris à ma pauvre femme que je l'avais trompée.
J'ai rencontré ma femme, Nathalie, originaire du Brésil et mannequin il y a un an et demi... Elle m'inspire beaucoup, tout comme mes enfants. Je ne suis entouré que de jeunes gens, et c'est ce qui me donne l'envie d'avoir envie.
Entre mes dix et mes quinze ans, je hantais les presbytères et les sacristies, et plusieurs prêtres m'ont beaucoup marqué.
Tout ce que je vois de toi et tout ce que je ne vois pas, je l'aime. Pourtant je connais tes défauts. Mais justement, j'ai l'impression que tes défauts vont bien avec mes qualités.
Mes enfants grandiront dans une maison sachant qu'il est parfaitement normal que deux hommes soient amoureux, il est tout à fait normal que deux femmes soient amoureuses. Mes enfants vont grandir en sachant que tout est une question d'amour. Peu importe avec qui vous êtes et tout le monde devrait avoir cette expérience.