Je n'ai toujours pas grandi. Ca doit être quelque chose de rare d'être avec un homme comme Serge, qui vous laisse grandir, sans beaucoup d'intérêt mais sans jamais vous écraser non plus, et je pense qu'il m'aime et je l'aime. [...] ► Lire la suite
Le plus important pour moi est ma vie familiale et le bien-être de mes enfants.
T'as partagé mes rêves, là c'est trop tard, parfois tu m'réveilles, t'es dans mes cauchemars.
Je t'aime est dans mon coeur, mais je l'emprisonne derrière mes lèvres.
C'est dans la fidélité à ces valeurs que mes pensées vont vers nos malades et tous ceux qui souffrent. Je leur souhaite de retrouver la santé et la quiétude auxquelles ils aspirent.
J'ai tracé le chemin que j'emprunte aujourd'hui et mes objectifs sont nombreux. Je pense que j'atteins mes objectifs.
Je ne peux pas défendre devant mes concitoyens de toutes opinions l'idée que le président de la République française serait élu dans une élection de laquelle les principaux candidats seraient exclus.
Quand je suis avec les autres, ce sont mes professeurs. Je peux sélectionner leurs bons points et les suivre, sélectionner leurs mauvais points et les éviter.
Désistement : "Si tu me donnes un portefeuille, je te prête mes électeurs".
Mademoiselle ! Je vous aimaisMes sens et mon coeur sont bien à vousMes désirs ne se sont point calmésMais l'amour s'est bien offert à nous.
Mes chagrins, j'ai voulu les noyer dans le vin : ma peine avait changé en larmes le breuvage.
Le recyclage chez moi a été imposé par mes enfants.
Mes voyages m'ont conduit là où je suis aujourd'hui. Parfois, ces étapes ont été douloureuses, difficiles, mais m'ont conduit à plus de bonheur et d'opportunités.
La mer fraîchit, la bise est vive,Le vent blanchit les oliviers,Le moment est venu de cueillir mes olives,Et de porter mon huile aux moulins de Janvier.
N'essayez jamais d'impressionner une femme ! Parce que si vous le faites, elle s'attendra à ce que vous mainteniez le rythme tout le restant de votre vie. Et le rythme, mes amis, c'est la dévastation.
Je déteste la discrimination raciale le plus intensément et dans toutes ses manifestations. J'ai tout combattu durant ma vie ; Je le combats maintenant, et je le ferai jusqu'à la fin de mes jours.
Lorsque je me trouve seul, alors, en face de mes piliers, mes murs et mes corniches alors je laisse tomber sur ces pierres muettes un regard d'amour.
Un signe de vieillissement que je remarque depuis assez longtemps : mes oreilles s'agrandissent. L'homme montre en prenant de l'âge qu'il n'est qu'un âne.
La langue de bois est une de mes spécialités.
Je ne suis pas un exemple pour mes enfants mais plutôt un moteur affectif.
Je veux qu'on me creuse trois tombes : une pour mon corps, une pour mon âme, une pour mes mots.
Mes expériences avec la science m'ont conduit à Dieu. Ils défient la science de prouver l'existence de Dieu. Mais faut-il vraiment allumer une bougie pour voir le soleil ?
Si peine est perdue, on est déjà ridés. Principe, honneur, trouvé mes peurs, quinze ans, déjà, les yeux vidés, mourir pour mes idées.
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
J'estime, mes amis, que les hommes détiennent la richesse et la pauvreté, non dans leur maison, mais dans leurs âmes.
L'homme est un gros sot pensant, mes amis ! Conscient de l'absurdité de son existence et de l'absence de toute finalité, il se couvre les yeux d'un voile anesthésique afin d'échapper à ses angoisses.
Mes enfants et mon mari me font sourire. Mon travail me fait sourire.
La nuit c'est le noir illimité contredit par quelques étoiles, quand je veux au mieux me définir, je ne parle pas d'mes exploits.
Mes parents m'ont inscrit à des cours de guitare classique, ce qui a fait pendant deux ans des mercredis soirs des plus déprimants.
Avec mes franchisés, j'ai péché, non pas par manque de confiance en mon jugement, mais par lassitude face à leurs revendications.
Il ne se passe pas une journée sans que je rêve de retourner à Cuba. Je suis fier de mes racines.
Je suis folle de toi, mon amourqui viens chercherdans mon passéces jouets cassés de mes paroles.Je te donne toutsi tu veux,je ne suis de toute façon qu'une enfantpleine de poésieet couverte de larmes salées,Je veux seulement m'endormirsur la berge du ciel étoiléet devenir une douce brisede chansons d'amour pour toi.
J'ai refusé d'écrire mes mémoires, je préfère raconter mon futur. Ca s'appellera "Mes souvenirs de demain".
Mes dessins inspirent et ne définissent pas.
Pour un peu, j'aurais mis fin à mes jours...C'est l'art, et lui seul, qui m'a retenu. Ah, il me paraissait impossible de quitter ce monde avant d'avoir donné tout ce que je sentais germer en moi. Ma résolution sera durable, [...] ► Lire la suite
Mes nuits sont courtes et j'cours après l'effort, être dans l'action pour ne pas penser, moi la Terre, j'la dévore.
J'travaille les abdos de mes mains en levant le doigt du milieu.
J'attends, pas grand-chose de spécial, les jours passent et se ressemblent un peu. Tout le temps, la tête dans les étoiles. Des tonnes de personnes défilent sous mes yeux, pourtant j'me sens si seule...
J'ai toujours eu envie de nourrir mes besoins de m'amuser et de me sentir libre. Je ne vois aucune alternative intéressante.
Avec mes grosses cuisses et mes gros bras, je ne serais pas très crédible en intellectuel plongé dans les affres de la création.
Je suis en état d'érection intellectuelle permanente, et tout vient au-devant de mes désirs.
Je veux que mes garçons comprennent bien les émotions des gens, leurs insécurités, leur détresse, leurs espoirs et leurs rêves.
Dans mes 20 ans, j'ai travaillé très, très dur. J'ai une vie beaucoup plus équilibrée maintenant.
J'ai toujours dit, j'aime mon café comme j'aime mes hommes... Je ne bois pas de café !
C'est quand je perds mes forces que je peux commencer à trouver l'objet d'un livre ou d'un texte.
Je suis ravie d'avoir obtenu un tel soutien de mes collègues. Le Parti conservateur peut se réunir - et sous ma direction, il le fera.
J'ai toujours détesté le labeur et si je travaille, c'est dans le but unique de subvenir à mes débauches (je me passe aisément du nécessaire).
Il m'a fallu trente-trois ans et un coup sur la tête pour mettre de l'ordre dans mes valeurs.
Je n'ai jamais eu peur de mes compétences parce que je m'y mettais. L'éthique du travail élimine la peur. Alors si vous mettez en avant le travail, que craignez-vous ? Vous savez ce que vous êtes capable de faire et ce que vous n'êtes pas.
Les Tontons Flingueurs, c'est un de mes films préférés. "On n'est pas venus pour beurrer les sandwichs" : ma réplique préférée.