- Je voulais juste vous dire que vous êtes mes héroïnes. - Ben enfiles des rollers et deviens ta propre héroïne.
On ira tout en haut des collinesRegarder tout ce qu'octobre illumineMes mains sur tes cheveuxDes écharpes pour deuxDevant le monde qui s'incline.
Il fallait jeter des fleurs blanches dans les vagues en faisant un voeu que les divinités réaliseraient dans l'année. Je ne sais pas ce qui s'est passé : mes fleurs devaient être moches, ou les dieux absents. En tout cas, je n'ai jamais été exaucé.
Mes rapports avec l' Eternel tout puissant sentirent très vite le contentieux.
J'ai toujours peint des tableaux dans lesquels l'amour humain inonde mes couleurs.
J'ai tendance à privilégier ma rage plus que mes larmes. Elle me tient vivant.
Dieu sera mon espérance, mon séjour, mon guide et ma lanterne à mes pieds.
Les amours de mes amis sont mes amours.
Je meurs d'une petite fièvreAvec un prénom sur mes lèvresEt quelques souvenirs heureuxQuelque part au fond de mes yeux.
J'archive beaucoup de mes vêtements et les ai emballés et mis dans des boîtes. Je les appelle des "petites tombes" et je les garde dans un espace de rangement... Je ne me débarrasserais jamais de la robe que je portais [...] ► Lire la suite
L'habitude de rentrer en moi-même me fit perdre enfin le sentiment et presque le souvenir de mes maux, j'appris ainsi par ma propre expérience que la source du vrai bonheur est en nous.
Détruisez mes désirs, éradiquez mes idéaux, montrez-moi quelque chose de mieux et je vous suivrai.
J'ai dans ma vie fait des rêves qui sont restés à jamais gravés en moi et ont modifié ma façon de voir. Ils ont envahi tout mon être, comme une goutte de vin dans de l'eau, et altéré la couleur de mes pensées.
J'ai un coeur qui ne peut pas en croire aussi vite que mes oreilles.
L'éternité mes chéries !
Que tu es une année de plus ou une année de moins, pour moi, cela ne change rien : Je t'aime comme tu es depuis toujours, et t'aimerai ainsi jusqu'à la fin de mes jours.
Mes passions étaient toutes rassemblées comme des doigts qui faisaient un poing.
J'ai investi dans un snack. C'est une entreprise familiale. Après la musique, la cuisine est une de mes passions.
Quand je parle de mes enfants, je dis qu'ils ne sont pas comme les autres. Ça laisse planer un doute. Einstein, Mozart, Michel-Ange n'étaient pas comme les autres.
Le vrai prix de mes lunettes, c'est 3300 euros, dont 500 euros de verres. C'est pas 15 000 euros comme le Canard Enchaîné l'a annoncé.
Je préfère voir mes sujets rire de mon sens de l'économie plutôt que pleurer de mes goûts de luxe.
Je me suis toujours méfié de l'agitation mais je l'ai entretenue dans mon coeur, et l'on en retrouve la flamme dans mes arabesques.
- Il paraît que tu t'es mise à poil dans sa voiture. - Non ! J'étais pas complètement à poil. Il faisait trop froid pour que j'enlève mes chaussettes.
Je puis délibérer et choisir, mais non revenir sur mes pas quand j'ai choisi.
Des fois, j'ai pensé mettre fin à mes jours. Mais je ne savais jamais par lequel commencer.
Mes chers amis, quand je mourrai, plantez un saule au cimetière. J'aime son feuillage éploré ; la pâleur m'en est douce et chère, et son ombre sera légère à la terre où je dormirai.
Je ne lis pas mes critiques, mais j'en ai plein et je le ferai quand j'aurai 80 ans.
- N'oublie jamais que tu es juif, disait sa mère à Alain Finkielkraut.- N'oublie jamais d'où tu viens, me répétaient en écho mes parents;Cela voulait dire : reste modeste et surtout ne nous renie pas. Je rétorquais :- On appartient au monde qu'on a fait, pas celui d'où on vient.
Je ne suis pas un cynique comme d'aucuns le prétendent, non, je suis un romantique, je l'ai toujours été. Tout jeune garçon, j'étais timide et romantique. Je ne suis devenu cynique qu'au contact de mes prochains qui m'agressaient sur ma laideur et sur ma franchise.
Je n'ai jamais eu de problème avec ma taille. J'ai toujours été le plus petit, à l'école et dans mes équipes.
Je pensais que si je trompais mes peurs, rompais avec mes doutes, me fiancais à ma foi. Je peux épouser mes rêves.
Faut survivre aux tentations, la vie ici n'a pas sens, mes liens les plus forts ne sont pas que liés par le sang.
C'est à coup d'excitants (café, tabac) que j'ai écrit tous mes livres. A quoi tient l'activité de l'esprit !
Je fais mes choix vestimentaires en fonction de ce qui ne démange pas.
Même mes faiblesses sont plus fortes que moi.
J'aimais tellement l'école que la plupart de mes camarades de classe me considéraient comme une cinglée.
Quelque déprimé que je sois, je n'ai pas l'habitude d'abandonner un projet sans avoir tout essayé, même l'impossible, pour arriver à mes fins.
Dès lors que je suis devenu capable d'amour, je ne puis m'empêcher d'aimer mes frères. Dans l'amour fraternel se réalise une expérience d'union avec tous les hommes, de solidarité et d'unicité humaine.
La douleur, ça ne s'exprime pas toujours avec des mots nobles. Ça peut sortir par de petites plaisanteries tristes, petites vieilles grimaçant aux fenêtres mortes de mes yeux.
Je veux que mes filles aiment les maths. Je veux qu'elles croient qu'être scientifique est le travail le plus cool possible sur la planète. Je veux qu'elles n'aient pas peur de se pencher vers leur féminité.
Il n'y aurait rien de pire à mes yeux que de participer à un projet préconçu, prémâché, formaté.
Mon coeur est une penderie dans laquelle tous les costumes de mes personnages sont accrochés.
Je vis tellement au-dessus de mes moyens que, pour ainsi dire, nous vivons à part.
Je dis sans cesse à mes garçons que personne ne les connaît mieux que leur frère.
Mes problèmes ont commencé très tôt. Je suis allé dans une école pour professeurs inadaptés.
J'accepte mes origines, mais que vais-je en faire ?
Maîtresse évanescente, grain de peau soie et satin Mon esprit fuit toute décence quand ton corps m'appartient A mes songes rêvés si fort, la nuit offre sa trêve Et se poursuit le corps à corps ailleurs que dans mes rêves.
Je suis très prudente avec mes émotions. Si je suis contrariée, c'est généralement pour une raison très bonne et très profonde.
Mes racines, c'est la Corse. Et en Corse, on n'a pas pour habitude de se dégonfler ni de se dérober.
Je traverse une crise épouvantable : j'aime ma femme, j'aime mes enfants, et j'ai trouvé un travail qui m'intéresse...