Mon père tenait un salon de thé au Japon, j'étais fasciné par les tenues des geishas et le cérémonial du thé qui se déroulait chaque jour sous mes yeux.
Son meilleur ami c'est d'abord soi-même. Mes rêves traversent les nuits, s'étendent sur mes plaines. Près des montagnes de soucis où je vide ma haine j'essaye d'croire en la vie mais j'y arrive à peine.
Je fais des films pour réaliser mes rêves d'adolescent, pour me faire du bien et, si possible, faire du bien aux autres.
Prends ton parti de mes défauts, je m'arrangerai de tes qualités.
Le bourgeois est celui qui n'a pas mes idées.
Je meurs d'une petite fièvreAvec un prénom sur mes lèvresEt quelques souvenirs heureuxQuelque part au fond de mes yeux.
Je ne suis pas un cynique comme d'aucuns le prétendent, non, je suis un romantique, je l'ai toujours été. Tout jeune garçon, j'étais timide et romantique. Je ne suis devenu cynique qu'au contact de mes prochains qui m'agressaient sur ma laideur et sur ma franchise.
Mes rapports avec l' Eternel tout puissant sentirent très vite le contentieux.
J'accepte mes origines, mais que vais-je en faire ?
Je ne suis pas un produit de mes circonstances. Je suis un produit de mes décisions.
Ce qu'ils souhaitent, c'est s'habiller comme ils veulent et parfois, à mes yeux, n'importe comment. Mais c'est leur liberté et je suis un inconditionnel de la liberté.
- Il paraît que tu t'es mise à poil dans sa voiture. - Non ! J'étais pas complètement à poil. Il faisait trop froid pour que j'enlève mes chaussettes.
Mes problèmes ont commencé très tôt. Je suis allé dans une école pour professeurs inadaptés.
Mes dessins inspirent et ne définissent pas.
J'ai toujours défendu, dans mes chansons, les causes ou les vérités qui me tiennent à coeur, quitte à me tromper.
Mes chansons sont comme mes enfants.
Qui paie mes dettes m'enrichit.
Je trouve mon équilibre à travers mes vertiges.
Quand je pense à ce que j'ai vécu, j'ai l'impression de n'avoir fait qu'égarer mes corps par les chemins.
Cette époque est lourde, aussi lourde, que le poids qu'portent mes paupières.
Mes chers amis, quand je mourrai, plantez un saule au cimetière. J'aime son feuillage éploré ; la pâleur m'en est douce et chère, et son ombre sera légère à la terre où je dormirai.
Je n'ai jamais voulu se venger de mes adversaires; Je les ai simplement ignorés.
Ces mains qui fermeront mes yeux et ouvriront mes armoires.
J'essaie de garder mes priorités au bon endroit.
Pâle, j'écoute au bord du silence béant.La nuit autour de moi, muette et sépulcrale,S'ouvre comme une haute et sombre cathédraleOù le bruit de mes pas fait sonner du néant.
L'habitude de rentrer en moi-même me fit perdre enfin le sentiment et presque le souvenir de mes maux, j'appris ainsi par ma propre expérience que la source du vrai bonheur est en nous.
Moi j'écris pour mes gens comme Quentin Miller.
Le vrai prix de mes lunettes, c'est 3300 euros, dont 500 euros de verres. C'est pas 15 000 euros comme le Canard Enchaîné l'a annoncé.
Je n'ai pas vu mes parents depuis 3 ans, j'espère qu'ils vont me reconnaître.
Mes idées, ce sont mes catins.
Dès lors que je suis devenu capable d'amour, je ne puis m'empêcher d'aimer mes frères. Dans l'amour fraternel se réalise une expérience d'union avec tous les hommes, de solidarité et d'unicité humaine.
On me reproche le goût de la solitude. Je suis plus accoutumé à mes défauts qu'à ceux d'autrui.
- Il te faut un guide médical pour quoi foutre ? - Pour voir, j'ai jamais fait de piqûre d'adrénaline ! - Quoi, t'as jamais fait d'injection ? - Nan, j'en ai jamais fait, j'me défonce pas avec des Connasses, et mes amis [...] ► Lire la suite
Mes joueurs, je les paie plus cher que mes maîtresses. Et mes maîtresses au moins, elles me régalent la chique.
Quitte à être réincarné, autant que ce soit en moi, comme ça mes vêtements pourront resservir.
Les plus douces joies de mes sens ont été des soifs étanchées.
Tout ce qu'on remarque en disant "comme c'est joli !", c'est déjà trop à mes yeux.
Dans mon art, je déconstruis puis je reconstruis, la perception visuelle est donc l'un de mes principaux intérêts.
Je suis un romantique désespéré et j'aime gâter mes copines.
Je suis très prudente avec mes émotions. Si je suis contrariée, c'est généralement pour une raison très bonne et très profonde.
Mes racines, c'est la Corse. Et en Corse, on n'a pas pour habitude de se dégonfler ni de se dérober.
J'aimerais que les gens qui achètent mes vêtements comprennent que pour moi, c'est une petite oeuvre d'art.
Il n'y aurait rien de pire à mes yeux que de participer à un projet préconçu, prémâché, formaté.
Il buvait toutes mes paroles, et comme je parlais beaucoup, à un moment, je le vois qui titubait...
Je ne vois jamais mes films. Je ne lis pas les critiques. Je n'ai guère de repères.
J'ai toujours admis que je suis gouverné par mes passions.
Il est vrai que les gens à qui je révèle bravement mes soucis sont très heurtés. Réagissent-ils par peur, établissent-ils un parallèle avec leur propre sort? Je continue - pourquoi changer? - sur le mode humoristique qui ne m'a pas [...] ► Lire la suite
Que tu es une année de plus ou une année de moins, pour moi, cela ne change rien : Je t'aime comme tu es depuis toujours, et t'aimerai ainsi jusqu'à la fin de mes jours.
Un de mes problèmes majeurs dans la vie est que je ne sais pas mentir.
Je traverse une crise épouvantable : j'aime ma femme, j'aime mes enfants, et j'ai trouvé un travail qui m'intéresse...