Je fais des films pour réaliser mes rêves d'adolescent, pour me faire du bien et, si possible, faire du bien aux autres.
J'aimais tellement l'école que la plupart de mes camarades de classe me considéraient comme une cinglée.
On ira tout en haut des collinesRegarder tout ce qu'octobre illumineMes mains sur tes cheveuxDes écharpes pour deuxDevant le monde qui s'incline.
Détruisez mes désirs, éradiquez mes idéaux, montrez-moi quelque chose de mieux et je vous suivrai.
Même mes faiblesses sont plus fortes que moi.
Quelque déprimé que je sois, je n'ai pas l'habitude d'abandonner un projet sans avoir tout essayé, même l'impossible, pour arriver à mes fins.
Je ne suis pas un produit de mes circonstances. Je suis un produit de mes décisions.
J'ai dans ma vie fait des rêves qui sont restés à jamais gravés en moi et ont modifié ma façon de voir. Ils ont envahi tout mon être, comme une goutte de vin dans de l'eau, et altéré la couleur de mes pensées.
Son meilleur ami c'est d'abord soi-même. Mes rêves traversent les nuits, s'étendent sur mes plaines. Près des montagnes de soucis où je vide ma haine j'essaye d'croire en la vie mais j'y arrive à peine.
Je meurs d'une petite fièvreAvec un prénom sur mes lèvresEt quelques souvenirs heureuxQuelque part au fond de mes yeux.
Je n'ai jamais eu de problème avec ma taille. J'ai toujours été le plus petit, à l'école et dans mes équipes.
Cette époque est lourde, aussi lourde, que le poids qu'portent mes paupières.
Ces mains qui fermeront mes yeux et ouvriront mes armoires.
Je ne suis pas un cynique comme d'aucuns le prétendent, non, je suis un romantique, je l'ai toujours été. Tout jeune garçon, j'étais timide et romantique. Je ne suis devenu cynique qu'au contact de mes prochains qui m'agressaient sur ma laideur et sur ma franchise.
L'habitude de rentrer en moi-même me fit perdre enfin le sentiment et presque le souvenir de mes maux, j'appris ainsi par ma propre expérience que la source du vrai bonheur est en nous.
Je vis tellement au-dessus de mes moyens que, pour ainsi dire, nous vivons à part.
- Il te faut un guide médical pour quoi foutre ? - Pour voir, j'ai jamais fait de piqûre d'adrénaline ! - Quoi, t'as jamais fait d'injection ? - Nan, j'en ai jamais fait, j'me défonce pas avec des Connasses, et mes amis [...] ► Lire la suite
J'accepte mes origines, mais que vais-je en faire ?
J'essaie de garder mes priorités au bon endroit.
Mes rapports avec l' Eternel tout puissant sentirent très vite le contentieux.
Ne m'approuve que dans la distance que je prends par rapport à mes convictions.
- Il paraît que tu t'es mise à poil dans sa voiture. - Non ! J'étais pas complètement à poil. Il faisait trop froid pour que j'enlève mes chaussettes.
On me reproche le goût de la solitude. Je suis plus accoutumé à mes défauts qu'à ceux d'autrui.
Je ne ferais pas de nudité dans les films. Pour moi, personnellement... Jouer avec mes vêtements est une performance ; Jouer sans mes vêtements est un documentaire.
Mes chers amis, quand je mourrai, plantez un saule au cimetière. J'aime son feuillage éploré ; la pâleur m'en est douce et chère, et son ombre sera légère à la terre où je dormirai.
Dès lors que je suis devenu capable d'amour, je ne puis m'empêcher d'aimer mes frères. Dans l'amour fraternel se réalise une expérience d'union avec tous les hommes, de solidarité et d'unicité humaine.
Je n'ai pas vu mes parents depuis 3 ans, j'espère qu'ils vont me reconnaître.
Quand je pense à ce que j'ai vécu, j'ai l'impression de n'avoir fait qu'égarer mes corps par les chemins.
Mes problèmes ont commencé très tôt. Je suis allé dans une école pour professeurs inadaptés.
Le vrai prix de mes lunettes, c'est 3300 euros, dont 500 euros de verres. C'est pas 15 000 euros comme le Canard Enchaîné l'a annoncé.
Ce qu'ils souhaitent, c'est s'habiller comme ils veulent et parfois, à mes yeux, n'importe comment. Mais c'est leur liberté et je suis un inconditionnel de la liberté.
Je suis très prudente avec mes émotions. Si je suis contrariée, c'est généralement pour une raison très bonne et très profonde.
Je trouve mon équilibre à travers mes vertiges.
Il n'y aurait rien de pire à mes yeux que de participer à un projet préconçu, prémâché, formaté.
Le bourgeois est celui qui n'a pas mes idées.
J'ai toujours défendu, dans mes chansons, les causes ou les vérités qui me tiennent à coeur, quitte à me tromper.
Que tu es une année de plus ou une année de moins, pour moi, cela ne change rien : Je t'aime comme tu es depuis toujours, et t'aimerai ainsi jusqu'à la fin de mes jours.
Dans mon art, je déconstruis puis je reconstruis, la perception visuelle est donc l'un de mes principaux intérêts.
Mon coeur est une penderie dans laquelle tous les costumes de mes personnages sont accrochés.
Prends ton parti de mes défauts, je m'arrangerai de tes qualités.
Je n'ai jamais voulu se venger de mes adversaires; Je les ai simplement ignorés.
Mes racines, c'est la Corse. Et en Corse, on n'a pas pour habitude de se dégonfler ni de se dérober.
Je préfère mourir plutôt que de laisser mes fans me voir sans talons !
Quitte à être réincarné, autant que ce soit en moi, comme ça mes vêtements pourront resservir.
- N'oublie jamais que tu es juif, disait sa mère à Alain Finkielkraut.- N'oublie jamais d'où tu viens, me répétaient en écho mes parents;Cela voulait dire : reste modeste et surtout ne nous renie pas. Je rétorquais :- On appartient au monde qu'on a fait, pas celui d'où on vient.
Mes joueurs, je les paie plus cher que mes maîtresses. Et mes maîtresses au moins, elles me régalent la chique.
Tout ce qu'on remarque en disant "comme c'est joli !", c'est déjà trop à mes yeux.
Moi j'écris pour mes gens comme Quentin Miller.
Mes chansons sont comme mes enfants.
Dieu sera mon espérance, mon séjour, mon guide et ma lanterne à mes pieds.