Mes idées, ce sont mes catins.
L'horreur d'un accident qu'on découvre sur sa route provient de ce qu'il est de la vitesse immobile, un cri changé en silence (et non pas du silence après un cri).
Je trouve mon équilibre à travers mes vertiges.
L'ignorant, lui, quand il parle, est compris de tout le monde, tandis que l'homme instruit avec sa fricassée de grands mots et de proverbes, n'est compris que de ses pareils...
Qu'il est doux de mourir quand notre âme s'afflige, Quand nous pèse le temps tel qu'un cuisant remords.
Milena. Quel nom riche et lourd, presque trop plein pour être soulevé... Sa couleur, sa forme est celle, merveilleuse d'une femme, une femme que l'on transporte dans ses bras en fuyant le monde ou en fuyant l'incendie.
L'âge adulte est l'âge propre de l'adaptation. Mûrir, c'est trouver sa place dans le monde.
La science moderne est un admirable monument qui fait honneur à l'espèce humaine et qui compense (un peu) l'immensité de sa bêtise guerrière.
Ce qui rend un ami sûr de l'autre, c'est la connaissance de son intégrité. Il en a pour garants son bon naturel, sa fidélité, sa constance.
J'ai mille raisons pour t'aimer; ton charme, qualité dont je fais grand cas, et que je trouve dans peu de personnes. Ensuite, tu as des attentions infinies, tu me procures de l'amusement, des rires et du plaisir; sans toi mes [...] â–º Lire la suite
En face de moi, trois officiers causaient. Leurs voix étaient celles de jeunes hommes, leur expérience militaire celle de vieillards.
Il est impossible de gouverner le monde sans Dieu. Il est du devoir de toutes les nations de reconnaître la Providence de Dieu Tout-Puissant, d'obéir à sa volonté, d'être reconnaissante de ses bienfaits et d'implorer humblement sa protection et sa faveur.
Je chante une jeune fille de Provence.Dans les amours de sa jeunesse,A travers la Crau, vers la mer, dans les blés,Humble écolier du grand Homère,Je veux la suivre.
Celui qui s'est frappé par sa main ne doit pas pleurer.
Quand le vainqueur a quitté les armes, le vaincu a le devoir de quitter sa haine.
L'homme ne cesse pas d'être grand, même dans sa faiblesse.
Il faut savoir faire les sottises que nous demande notre caractère.
Malgré sa folle trahisonN'est-elle pas encor la même ?La fierté n'est plus de saison.Je l'aime.
On passe sa vie à se déniaiser et on meurt quand même comme des vieux cons.
Quand j'ai dit à mes parents: «Je serai un acteur», ils ont crié, pleuré.
La littérature et la gastronomie sont inséparables, l'une est la fille de l'autre. La gastronomie est née le jour ou de grands écrivains ont consacré leur talent aux choses de la table. L'oeuvre des cuisiniers n'a de raison de durer... qu'autant que les gourmets en parlent et en écrivent.
Nous échouons à traduire entièrement ce que notre âme ressent : la pensée demeure incommensurable avec le langage.
Ceux qui refusent à penser "vieillesse" vieillissent bien moins vite et plus harmonieusement que ceux pour qui leur date de naissance est une obsession.
Les êtres humains, qui sont remarquables de par leur capacité à tirer des leçons de l'expérience des autres, sont également remarquables pour leur inclination à ne pas le faire.
Oui, j'ai une patrie : la langue française.
La haine des faibles n'est pas si dangereuse que leur amitié.
L'abattement des esprits et des coeurs est général. Tant de mécomptes dans le passé ! tant de ténèbres dans l'avenir ? Le doute, le découragement, et cette inquiétude tantôt agitée, tantôt apathique, mais toujours stérile, que le doute enfante, c'est le mal de notre temps, même parmi les honnêtes gens.
La perfection des moyens et la confusion des objectifs semblent être notre principal problème.
L'insensé laisse voir à l'instant sa colère mais celui qui cache l'outrage est un homme prudent.
Je crois en la magie, je suis née et j'ai grandi à un moment magique, dans une ville magique, parmi des magiciens. La plupart des gens ne se rendaient pas compte de la magie qui nous entoure. Nous sommes reliés [...] â–º Lire la suite
Mon tendre amourTon prénom résonne dans ma têteComme une douce mélodie,Tes sourires raviventMes jours de pluie.Tes yeux, j'en rêvejour et nuit,Tes mots me fontoublier mes soucis.Je rêve d'être dans tes brasAvec envie,Auprès de toiJ'aimerai passer ma vie.