Je me permets quelquefois de réfléchir entre mes repas, ce qui me fait perdre énormément de temps.
Le rythme argentin de ta voix,Dans mes rêves gazouille et tinte.Chant d'oiseau, bruit de source au bois,Qui réveillent ma joie éteinte.
Je dis aux gens que mes seins ont été fabriqués en Normandie à partir de beurre et de crème fraîche.
J'ai toujours dit, j'aime mon café comme j'aime mes hommes... Je ne bois pas de café !
A mes collègues scientifiques, je veux dire que le gouvernement a entendu leur appel à réinvestir massivement dans la recherche.
Mes chansons sont comme les rasoirs Bic. Pour le plaisir, pour la consommation moderne. Vous les écoutez, aimez-les, jetez-les, puis passez à l'autre. Pop jetable.
Quand j'étais là haut, quand je croyais que j'allais mourir je me suis aperçue que mes pensées allaient vers une seule personne et ce n'était pas celle que j'aurais imaginé...
Je ne prête aucune attention aux louanges ou aux reproches de qui que ce soit. Je suis simplement mes propres sentiments.
Si la mort physique est le prix que je dois payer pour libérer mes frères et soeurs blancs d'une mort permanente de l'esprit, rien ne peut être plus rédempteur.
Avant j'voulais construire ma vie avec mes beaux diplômes. Depuis j'ai vue 8 mile et j'rêve d'habiter dans un mobile-home.
La robe est un vase que le corps suit. Mes vêtements sont comme des modules dans lesquels les corps bougent.
Je vais revenir un peu à mes racines.
Même dans mes rêves, tu sais j'suis maladroit.
Avec mes franchisés, j'ai péché, non pas par manque de confiance en mon jugement, mais par lassitude face à leurs revendications.
Mon dicton est ; Nous gagnons et perdons ensemble. Je pense que cela s'applique vraiment à la fois à mes fans, à ma famille et à l'équipe.
Je refuse de tourner nue. Je ne supporterais pas que mon ancienne prof de maths puisse savoir à quoi ressemble mes fesses.
Depuis mes 16 ans je n'ai pas vraiment changé.
J'utiliserai toutes mes forces pour apporter une société juste à une nation vivant dans un monde difficile.
Je ne fais pas mes 90 ans, non ?
On boit de l'alcool, on flirte avec les comas, mes potes comptent plus passer les heures à Me-Da.
Je n'aspire ni à posséder ni à être possédé. Je n'aspire plus non plus à atteindre le Paradis. Et plus important encore à mes yeux, je ne crains plus l'Enfer.
Qu'il ne me lise pas, celui qui n'est pas mathématicien, car je le suis toujours dans mes principes.
- Va t-en ! Les humains ne sont pas mes amis, je les hais ! - C'est vrai, je suis un humain. Mais San, toi aussi... - Tais-toi ! Je suis une louve comme ma mère !
Puisqu'on dit que le bonheur N'existe pas sur la terre Que l'aile de mes chimères Puisse nous conduire ailleurs.
On a renoncé à me demander l'autorisation de dire mes Oeuvres sur les théâtres. On les dit partout sans me demander la permission. On a raison. Ce que j'écris n'est pas à moi. Je suis une chose publique.
Je suis plus belle aujourd'hui qu'à mes 20 ans !
Mes vieux modèles vintage sont si populaires maintenant.
Mes parents appréciaient ces gens qui, comme eux, profitaient de la vie à fond. Pour eux la priorité n'était pas d'asseoir une position sociale mais d'échanger.
Je me lave avec mon propre savon qui porte mon propre parfum... je me suis couché sur mes propres draps... j'ai mes propres produits alimentaires. Je vis sur moi.
Les amours de mes amis sont mes amours.
Pour me comprendreIl faudrait connaître mes nuitsMes rêves d'amourEt puis mes longues insomniesQuand vient le jourLa peur d'affronter la vie.
Il m'a fallu trente-trois ans et un coup sur la tête pour mettre de l'ordre dans mes valeurs.
Le journal de mes nuits dit que tu es une reine et le journal du matin dit que tu es mienne.
Une de mes convictions profondes est que toute démocratie dépend d'une presse libre et saine.
Je vais être l'homme du jour. Il y a un moment que la France n'a pas surpris le monde. Elle va le faire aujourd'hui. Le problème, c'est ce beau temps. J'ai peur que mes troupes s'égayent dans la lumière.
Si je peux faire des films là où vivent mes enfants, je serai un homme heureux. C'est ça le pari !
Mes frites sont froiiiides, comme le vent de désespoir qui s'engouffre dans mon coeuuur...
J'ai tendance à privilégier ma rage plus que mes larmes. Elle me tient vivant.
Une heure ou deux d'apprentissage des maîtres suffit généralement à recharger mes batteries artistiques.
Le Champagne est drôle. Je suis habitué au whisky. Le whisky est une gifle dans le dos et le champagne est une lourde brume devant mes yeux.
J'ai un bon moyen pour juger mes employeurs : ils sont civilisés s'ils ont un chat sur le canapé et un petit ours sur le lit.
Un laborieux castor destructif, voilà ce que l'homme est à mes yeux.
N'y a-t-il pas de mort plus belle, mes frères, que d'affronter sa crainte dans les yeux, que de retourner vers les traces de son père ? Il est temple de son dieu.
Prier Dieu ?... Mais le ciel me retourne invariablement mes missives avec la mention : N'habite plus à l'adresse indiquée.
Quand j'ai été kidnappé, mes parents ont tout de suite agi : ils ont loué ma chambre.
Je passe mes week-ends à dormir et regarder des DVD, et à manger dans les restaurants dans un rayon de 2 pâtés de maisons de mon appartement.
Dieu a entendu mes prières, il a entendu nos prières. Et aujourd'hui, 19 chansons, le public le mérite bien.
La nuit c'est le noir illimité contredit par quelques étoiles, quand je veux au mieux me définir, je ne parle pas d'mes exploits.
Dans mon extrême jeunesse, Monsieur, un heureux hasard mit dans mes mains le Censeur européen ; et je dois à cette circonstance la direction de mes études et de mon esprit.
L'héritage de mes parents en moi est comme une gigantesque tumeur cancéreuse : tout ce qui est en moi souffre, ma misère, mon tourment, mon désespoir, c'est moi.