Les Tontons Flingueurs, c'est un de mes films préférés. "On n'est pas venus pour beurrer les sandwichs" : ma réplique préférée.
Depuis mes 16 ans je n'ai pas vraiment changé.
C'est marrant, je m'entends bien avec tous mes ennemis. Ce sont eux qui ne s'entendent pas bien avec moi.
Pour moi, dès mes premières réflexions d'enfant, j'ai redouté les barbares qui me reprochaient d'être différent ; j'avais le culte de ce qui est en moi d'éternel, et cela m'amena à me faire une méthode pour jouir de mille parcelles [...] ► Lire la suite
Si la mort physique est le prix que je dois payer pour libérer mes frères et soeurs blancs d'une mort permanente de l'esprit, rien ne peut être plus rédempteur.
l'Algérie, voilà... C'est le pays de mes parents, c'est dans le coeur. Mais bon après sportivement, c'est vrai que je jouerai en équipe de France. Je serai là toujours présent pour l'équipe de France.
Asseyez-vous à mes côtés et laissez le monde filer : nous ne serons jamais plus jeunes.
Je me permets quelquefois de réfléchir entre mes repas, ce qui me fait perdre énormément de temps.
D'autres chiens ne mordent que leurs ennemis, alors que je mords aussi mes amis pour les sauver.
Je refuse de tourner nue. Je ne supporterais pas que mon ancienne prof de maths puisse savoir à quoi ressemble mes fesses.
Je voudrais, convoitant l'impossible en mes voeux,Enfermer dans un vers l'odeur de tes cheveux ;Ciseler avec l'art patient des orfèvresUne phrase infléchie au contour de tes lèvres ;
Le langage est une peau. Je frotte mon langage contre l'autre. Comme si j'avais des mots en guise de doigts ou des doigts au bout de mes mots.
C'est lorsque que la nuit tombe que je tombe amoureux; elle atténue mes peines, sa couleur est savoureuse.
Mes lunettes de soleil sont ma burqa.
Qu'il ne me lise pas, celui qui n'est pas mathématicien, car je le suis toujours dans mes principes.
Mes appointements ? Je ne vais quand même pas déranger le pluriel pour si peu de chose !
Avant j'voulais construire ma vie avec mes beaux diplômes. Depuis j'ai vue 8 mile et j'rêve d'habiter dans un mobile-home.
Je dis aux gens que mes seins ont été fabriqués en Normandie à partir de beurre et de crème fraîche.
Mon père tenait un salon de thé au Japon, j'étais fasciné par les tenues des geishas et le cérémonial du thé qui se déroulait chaque jour sous mes yeux.
J'étais trop jeune pour avoir une voiture, donc je faisais l'amour avec mes copines sur la banquette arrière de ma bicyclette.
J'essaie de me taire et de laisser mes anges me parler et me dire ce que je suis censé faire.
Tu éclipses Avec ton souvenir toutes les autres délices, Et mélanges de chagrin mes plaisirs les plus chers.
Mon dicton est ; Nous gagnons et perdons ensemble. Je pense que cela s'applique vraiment à la fois à mes fans, à ma famille et à l'équipe.
Quand j'étais là haut, quand je croyais que j'allais mourir je me suis aperçue que mes pensées allaient vers une seule personne et ce n'était pas celle que j'aurais imaginé...
Je vais être l'homme du jour. Il y a un moment que la France n'a pas surpris le monde. Elle va le faire aujourd'hui. Le problème, c'est ce beau temps. J'ai peur que mes troupes s'égayent dans la lumière.
Le rythme argentin de ta voix,Dans mes rêves gazouille et tinte.Chant d'oiseau, bruit de source au bois,Qui réveillent ma joie éteinte.
Mes chansons sont comme les rasoirs Bic. Pour le plaisir, pour la consommation moderne. Vous les écoutez, aimez-les, jetez-les, puis passez à l'autre. Pop jetable.
Qui paie mes dettes m'enrichit.
Je n'aspire ni à posséder ni à être possédé. Je n'aspire plus non plus à atteindre le Paradis. Et plus important encore à mes yeux, je ne crains plus l'Enfer.
Mes parents appréciaient ces gens qui, comme eux, profitaient de la vie à fond. Pour eux la priorité n'était pas d'asseoir une position sociale mais d'échanger.
Puisqu'on dit que le bonheur N'existe pas sur la terre Que l'aile de mes chimères Puisse nous conduire ailleurs.
Le journal de mes nuits dit que tu es une reine et le journal du matin dit que tu es mienne.
Mes ennemis jurés sont les pédophiles, les violeurs et les prédateurs. C'est inhumain !
A mes collègues scientifiques, je veux dire que le gouvernement a entendu leur appel à réinvestir massivement dans la recherche.
Pour me comprendreIl faudrait connaître mes nuitsMes rêves d'amourEt puis mes longues insomniesQuand vient le jourLa peur d'affronter la vie.
La robe est un vase que le corps suit. Mes vêtements sont comme des modules dans lesquels les corps bougent.
Je vais revenir un peu à mes racines.
Je ne fais pas mes 90 ans, non ?
Je suis plus belle aujourd'hui qu'à mes 20 ans !
Une heure ou deux d'apprentissage des maîtres suffit généralement à recharger mes batteries artistiques.
Je ne prête aucune attention aux louanges ou aux reproches de qui que ce soit. Je suis simplement mes propres sentiments.
Mes vieux modèles vintage sont si populaires maintenant.
N'y a-t-il pas de mort plus belle, mes frères, que d'affronter sa crainte dans les yeux, que de retourner vers les traces de son père ? Il est temple de son dieu.
J'utiliserai toutes mes forces pour apporter une société juste à une nation vivant dans un monde difficile.
Mes fils, je préfère qu'ils soient nés dans le sport, plutôt que dans la musique classique. Parce que ça, ça me fait chier. J'ai rien contre. Mais je préfère regarder un match de curling qu'écouter du Mozart.
On boit de l'alcool, on flirte avec les comas, mes potes comptent plus passer les heures à Me-Da.
Madame, vous ressemblez à mes rêves mieux que toutes celles qui les ont suscités. Vous avez ce quelque chose de délicieusement désinvolte qui ne se rencontre que chez les êtres divins. Mon imagination n'a rien n'a vous prêtez que vous n'ayez déjà.
J'ai le droit d'exiger l'obéissance, parce que mes ordres sont raisonnables.
Je dois être entré dans la phase de cristallisations des souvenirs, dont parte Stendhal. Mes souvenirs continuent à briller comme les étoiles mortes. Le passé me semble parfait, le futur n'est pas très sur, je préfère conjuguer l'irréel du présent.
Je suis conscient de mes propres limites. Cette conscience est ma seule force.