Mes chansons sont comme les rasoirs Bic. Pour le plaisir, pour la consommation moderne. Vous les écoutez, aimez-les, jetez-les, puis passez à l'autre. Pop jetable.
Il n'y a plus de cathédrale après Chartres ! ... là j'ai vraiment senti ce que c'est que l'architecture ; il m'a semblé que tous mes rêves d'enfance se réalisaient.
Une femme d'esprit est un diable en intrigue, et dès que son caprice a prononcé tout bas l'arrêt de notre honneur, il faut passer le pas.
Si tu attrapes un beau bonheur, un papillon rare, sans l'abîmer, si tu le prends dans ta paume et que tu la refermes pour l'emprisonner, il ne reste que de la poussière de bonheur sur les doigts, si tu le piques sur un bois il meurt.
Foucault a situé les sociétés disciplinaires aux XVIIIè et XIXè siècles ; elles atteignent à leur apogée au début du XXè. Elles procèdent à l'organisation des grands milieux d'enfermement. L'individu ne cesse de passer d'un milieu clos à un autre, [...] â–º Lire la suite
Nous avons affaire dans notre réalité la plus quotidienne à cette tentation qu'est la banalité du mal.
Écrire dans le plaisir m'assure-t-il - moi, écrivain - du plaisir de mon lecteur ? Nullement.
Le travail, c'est la clé de la vie paisible et de la satisfaction de soi.
Le plaisir étant éphémère, et le désir durable, les hommes sont plus facilement menés par le désir que par le plaisir.
Ne prends pas comme amis ceux qui font le mal ou ceux qui sont bas. Fais ta compagnie des bons, recherche l'amitié des meilleurs parmi les hommes.
Pitié ! sauve aujourd'hui ton voisin, et je promets de ne plus pisser en lâchant des pets contre ta palissade.
Vouloir nous brûle et pouvoir nous détruit : mais savoir laisse notre faible organisation dans un perpétuel état de calme.
La haine est un tonique : elle fait vivre, elle inspire la vengeance, mais la pitié tue, elle affaiblit encore notre faiblesse.
Nous pouvons beaucoup apprendre des enfants, par exemple jusqu'où va notre patience.
Le roman, c'est la clef des chambres interdites de notre maison.
Pardonne à la bête les offenses proférées, mais je n'ai pas d'âme. Mes paroles ne sont qu'un grognement instinctif. Je m'excuse Ô peuple élu parmi les peuples !
Ton derrière est ma déesse,Il s'ouvre comme ta bouche,Je l'adore comme le ciel,Je le vénère comme un feu.
Maman toi qui nous a donné la vienous voulons à notre tour te dire MerciDe là haut malgré la route qui nous sépareTu seras toujours notre rayon d'espoir.
Le peuple a besoin d'autre chose que de la simple satisfaction des nécessités matérielles.
J'ai un coeur pour aimer tout le monde ; et comme Alexandre j'aimerais qu'il y ait encore d'autres mondes, pour pouvoir pousser encore plus loin mes conquêtes amoureuses.
Il est certain que tu es un prophète Patrice. Celui qui marche devant et profère. C'est là ta force et ta faiblesse.
Nous, le peuple, déclarons aujourd'hui que la vérité la plus évidente est que nous sommes tous créés égaux... que notre liberté individuelle est inextricablement liée à la liberté de chaque âme sur Terre.
Le langage est une peau. Je frotte mon langage contre l'autre. Comme si j'avais des mots en guise de doigts ou des doigts au bout de mes mots.
Personne n'a vécu ma vie. Personne n'a pleuré mes larmes. Alors ne me jugez pas.
Si vous voyagez vers l'au-delà, apprenez le latin, c'est une langue morte.
Le poète doit pouvoir tout dire, en toute liberté. Essayez donc un peu, mes amis, vous verrez que vous n'êtes pas libres.
Paradoxalement maîtresse du jetable, de l'éphémère et de l'instantané, notre époque commémore beaucoup.
Je m'intéresse à l'avenir, parce que c'est là que j'ai choisi de passer mes derniers jours.
Quand on est vieux tout notre corps nous fait souffrir, et ce qui nous fait pas souffrir ne fonctionne plus.
Je ne suis ni dessinateur ni peintre ; mes dessins sont de l'écriture dénouée et renouée autrement.
Chacun tire son plaisir de l'instrument dont il joue le mieux.