J'ai lu, écris, et écouté de la musique depuis mon enfance. Mes parents étaient de vrais rats de bibliothèque. Ils avaient lu tout ce qui est possible de lire dans le monde entier. Ils m'avaient communiqué leur passion donc j'étais toujours curieux des choses de l'esprit.
J'ai appris à ne pas t'apprendre, à ajuster simplement mes réponses à tes questions. Je suis heureux de t'apporter mon aide quand tu la sollicites, mais bien souvent tu en sais plus que moi.
Il a été dit que "Psycho" est si terrifiant qu'il effrayera certaines personnes sans voix. J'espère que certains de mes hommes ont envoyé leurs femmes à une projection. Les femmes sont sorties mal secouées mais toujours vigoureusement vocales.
Enlevez-moi mes livres, je serais réduit au désespoir.
Si loin que je recule dans mes souvenirs, j'entends mon père me raconter l'épouvante que ce fut dans Colmar quand on sonna le tocsin pour la défaite de Woerth. Tout petit, j'avais l'impression d'avoir souffert pour la France.
Je pense que mes films ne sont des westerns que dans leurs aspects extérieurs. En eux se trouvent certaines de mes vérités qui, heureusement, je le vois, appartiennent à de nombreuses régions du monde. Pas seulement l'Amérique.
Ce beau Nohant, si beau parce que vous y êtes ; envoyez de ma part à tous ses arbres mes tendresses d'ami. Vous savez comme j'aime les jardins, les fleurs. Je crois que c'est pour ça que je vous aime tant.
La faim a toujours été plus ou moins à mes côtés quand je jouais, mais maintenant je commençais à me réveiller la nuit pour trouver la faim debout à mon chevet, me regardant d'un air émacié.
En étant producteur, je choisissais mes auteurs, mes metteurs en scène, mes acteurs. Je choisissais tout
« Il n'y a rien de plus difficile que de faire quelque chose qui ne ressemble à rien. »Mes enfants ne ressemblent à personne. Moi qui voulais toujours ne pas faire comme les autres, je devrais être content.
Mes photographies ne sont pas planifiées ou comptées à l'avance, et je ne prévois pas que le spectateur va partager mon point de vue. Cependant, je pense que si ma photo laisse une image dans son esprit, quelque chose a été accompli.
J'ai été élevé avec l'idée de ne pas avoir peur de montrer mes émotions ou mon imagination.
Quand j'ai dit à mes parents: «Je serai un acteur», ils ont crié, pleuré.
Quand j'ai fait 'Hard Boiled', je ne savais pas qu'il serait diffusé devant un public international. Je voulais juste faire un film pour réunir mes deux acteurs préférés, Tony Leung et Chow Yun-Fat.
En retournant, songé avec Soulier à faire de l'aquatinte d'après mes dessins.
Mes enfants ont appris à être indépendants.
Je reconnais rêver souvent au-dessus de mes moyens
J'ai nommé mes fils Brandon et Dylan après les personnages Beverly Hills 90210. Les deux sont nés dans ma salle de bain. J'ai eu Dylan dans mon bain, et il est sorti sous l'eau.
Je traîne à chaque pas un boulet trop lourdFait de regrets, d'ennuis, de souvenirs moroses ;Mais parfois, remembrant mes plus vieilles amoursJe trouve un doux parfum aux plus tristes des choses.
Je n'ai jamais considéré que mes rêves gaspillaient de l'énergie; elles étaient invariablement liées à une certaine forme d'action. Quand j'ai rêvé d'avoir un stand de limonade, par exemple, il n'a pas fallu longtemps avant que j'installe un stand de limonade.
Ce que je suis, c'est avant tout une humaniste - avant d'être juive, avant d'être noire, avant d'être femme. Et mes croyances sont pour la race humaine - elles n'excluent personne.
Manger est l'un de mes moments préférés de la journée.
Tu n'es pas encore le plus fort, mon garçon, dit-elle posément, mais il faut avouer que tu ne manques pas de courage. Tu me détestes, je le sais. Pourtant je vais te dire une chose : il n'y a aucun de mes fils qui me ressemblent plus que toi.
Je suis censé vous convaincre, pendant deux heures, que je suis quelqu'un d'autre. Maintenant, si vous savez tout de ma vie, si vous pensez que vous m'avez compris et que vous connaissez tous mes secrets, comment vais-je jamais vous convaincre que je suis quelqu'un d'autre ?
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire.
Loin là-bas, au soleil, se trouvent mes plus hautes aspirations. Je ne peux peut-être pas les atteindre, mais je peux lever les yeux et voir leur beauté, croire en eux et essayer de suivre où ils mènent.
Les quatre premiers mois de l'écriture du livre, mon image mentale se gratte avec mes mains à travers le granit. Mon autre image pousse un train dans la montagne, elle est glacée et je suis pieds nus.
Je sais que j'aime mes enfants et je sais qu'ils m'aiment. Je sais que j'ai de beaux amis et une famille formidable et je sais que j'ai été vraiment bénie dans cette vie.
C'est une vérité, je suis la mauvaise étoile de mes parents.
J'ouvre ici une parenthèse, complètement inutile d'ailleurs, pour déclarer que le téléphone est une de mes haines. Je prétends qu'il est immoral de se parler de si loin, et que l'instrument susdit est une mécanique infernale.
Mes chansons, c'est un peu du baratin.
Sting est un de mes grands copains et je l'aime à en mourir.
Les seules fois de ma vie où je ne me suis pas vue perdante, c'est quand j'ai été enceinte ou quand j'ai fait mes films. Là, j'avais une confiance totale en moi.
J'avais l'habitude de prendre les personnes pour des otages dans mes relations et de ne pas laisser les gens être indépendants. Cela finissait toujours par un désastre, parce que vous enlevez l'identité des gens et ils finissent par être pleins de ressentiment.
Dans mes afflictions, dans toutes mes traverses et tous les chagrins inséparables de la misère humaine.
Ne vois pas dans mes soupçons des affronts contre toi, mais seulement des sûretés pour moi.
Ma corbeille à papiers me ressemble autant que mes livres.
J'ai juste essayé de construire sur mes échecs.
J'invente mes amis.
Je n'ai d'argent qu'en mes cheveux.
Pour moi, mes salariés sont ma vraie famille.
Mes personnages auront, après un peu de peine, tout ce qu'ils désirent.
Secrètement, mon Maître et mes parents s'étaient donné un an pour me préparer à l'examen d'entrée à l'école de danse de l'Opéra. Une série d'épreuves m'attendaient, dont je n'imaginais pas la difficulté...
Il faut que mes chansons aient l'air d'être parlées. Il faut que ceux qui m'entendent croient que je ne sais pas chanter, croient que je fais de petites musiquettes faciles. Il ne faut pas qu'au moyen d'artifices musicaux je détourne l'attention du texte.
L'un de mes regrets : ces choses que j'ai apprises par coeur, alors que le coeur n'y était pas.
Avec le temps, nous vieillissons, nous devenons plus sages, nous devenons plus intelligents et nous nous améliorons. Et j'ai l'impression de devenir plus aguerri, même si je n'ai pas mes cheveux poivre et sel.
J'ai eu mon premier enfant à 24 ans, à une époque où je travaillais tout le temps. Je le désirais plus que tout au monde. Mes enfants m'ont permis d'être l'actrice que je suis devenue.
À mes yeux, la vertu n'est pas photogénique.
Mes parents ne l'avaient pas inventé, c'était une hiérarchie tout à fait commune et pratiquée par tous dans le même milieu que le nôtre : les filles servaient les garçons. (...) Servir mes frères que je trouvais complètement cancres alors que je m'éveillais à la vie, je trouvais cela très injuste.
Je connais mes limites. Je connais les limites de la voiture.