Je n'ai d'argent qu'en mes cheveux.
Ne mesure pas la distance, mesure mon amour.
Je ne me préoccupe pas de vieillir. Si je dois passer avant mon temps, voilà comment je vais... la cigarette dans une main, un verre de scotch dans l'autre.
Malgré tous les ennuis de notre monde, je n'ai jamais abandonné dans mon coeur l'amour dans lequel j'étais élevé ou l'espoir de l'homme dans l'amour. Dans la vie, comme sur la palette de l'artiste, il n'y a qu'une seule couleur qui donne un sens à la vie et à l'art - la couleur de l'amour.
Chaque fois que je me tenais devant un miroir, j'ai trouvé mon visage trop moche, alors j'ai pensé que je devais jouer le rôle dans certains films qui me couvrent le visage de maquillage.
Je suis fidèle jusqu'à la mort. C'est la seule chose que je respecte. Je n'abandonne jamais personne. Je ne parle pas de relations sexuelles. Je suis fidèle à mon amitié, mon admiration.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
La grammaire est l'art de lever les difficultés d'une langue ; mais il ne faut pas que le levier soit plus lourd que le fardeau.
Secrètement, mon Maître et mes parents s'étaient donné un an pour me préparer à l'examen d'entrée à l'école de danse de l'Opéra. Une série d'épreuves m'attendaient, dont je n'imaginais pas la difficulté...
Mon secret cache ce que je dis car je l'avoue, j'ai menti. Seulement écoute-moi car mon secret, il est pour toi, mon secret, c'est que je t'aime.
Par amour pour toi, de la nuit je serai l'orpailleur À mettre autant d'étoiles dans tes yeux et dans ton coeur Elles me parlent de toi, me disent tous mes désirs fous Quand à la nuit venue, un soleil brille juste pour nous.
Quand j'étais enfant mon idée de la vengeance se limitait à quelques proverbes comme « Ne fais pas de mal aux autres » et « La violence n'est pas une solution ». Or la violence n'est jamais une solution car elle n'égale jamais celle [...] â–º Lire la suite
C'est bien la pire peine de ne savoir pourquoi, sans amour et sans haine, mon coeur a tant de peine !
J'aimerais donner mon nom à la fissure d'un grand barrage.
A un moment, il a fallu crever l'abcès. Personnellement, j'avais un sérieux besoin de lui rentrer dedans, de me confronter à lui très directement, si ce n'est même un peu violemment. Je l'ai fait, j'ai vidé mon sac. Ce qui [...] â–º Lire la suite
Ces papiers ne sont que des extraits de toutes les sociétés qui vont être incluses dans le trust que mes deux fils vont gérer. J'espère que je reviendrai leur dire : 'Vous avez fait du bon boulot !' Et s'ils n'ont pas fait du bon boulot je leur dirai : 'Vous êtes virés !'.
A mon époque les acteurs rêvaient d'être stars. Aujourd'hui les stars rêvent d'être acteurs.
Je fais confiance aux électeurs Et j'en profite pour faire mon beurre.
J'aime mon pays, même si je ressens un peu de tristesse.
Je m'en vais dans mes draps de belle toile, j'ai trop froid pour la belle étoile.
Me réveiller chaque jour et jouer de mon mieux les cartes qui m'ont été distribuées.
Seul celui qui est sans péché peut me dire si mes moyens justifient mes fins.
J'ai compris que j'ai besoin de toi. J'ai besoin de l'absence de tes bras quand tu me serres contre toi, j'ai besoin de sentir le poids de ton corps sur le mien, j'ai besoin de parler avec toi, de rire, [...] â–º Lire la suite
Je n'existe pas en tant qu'entité autonome et indépendante de mon environnement ; je dois ma vie et ma survie à une infinité d'autres humains.
Je vais devenir très religieux. Je vais devenir homme d'Église. Je serai bientôt le grand chef des Tartares. Déjà Arabes et Marocains mêlent mon nom à leurs prières. Chez les Tartares, je deviendrai Khan. La seule chose dont je serai [...] â–º Lire la suite
Je fais un noeud à mon mouchoir pour me rappeler que j'existe.
Il m'est égal de lire que les sables des plages sont chauds, je veux que mes pieds nus le sentent.
J'avais vécu les années 40 et 50 en regardant les vieux vêtements, livres et magazines de mes grands-parents.
Je ne me soucie absolument pas de mon apparence et j'y suis tellement habituée que je ne changerais rien. Je finirais par rater mes défauts.
Je veux que mon fils grandisse avec une mère qu'il pourrait voir et regarder sa vie avec toutes les erreurs et tous les échecs et tous les défauts et dire: «Ma mère a vécu une vie authentique."
Le langage est une peau. Je frotte mon langage contre l'autre. Comme si j'avais des mots en guise de doigts ou des doigts au bout de mes mots.