Dans une journée aussi belle Mes amis, chantons en "chorus" A la tendresse maternelle.
Woohoooouuuuu !! Alleluia les coco j'ai mes règles !!
Je n'ai plus droit à aucune erreur , je vais me relever, je me relève déjà. J'ai enfin accepté de regarder mes dépendances en face.
J'aimerais mieux être un opportuniste et flotter, que couler à pic, mes principes autour du cou.
J'aurais du mal à parler de mes qualités, mais je connais les défauts que je n'ai pas.
Je sais que mes droits s'arrêtent là où commencent ceux des autres. Mais est-ce ma faute si les droits des autres commencent si loin ?
Le temps se fout du prix d'ma Rolex et mes souliers Fendi. Oh oui le S, j'apprends d'mes erreurs à froid, j'apprends de mes faux pas.
Je suis très fière de mes démarches. Si vous regardez attentivement mes films, vous verrez que je marche à chaque fois différemment.
Qui que tu sois, si tu es pensif en lisant, c'est à toi que je dédie mes Ïuvres.
J'aimerais pouvoir m'exprimer avec mes sens. Les mots sont parfois très handicapants.
Mes ennemis dans le viseur, goût d'mon sang sur les lèvres.
J'travaille dans l'immobilier. Je suis marchand de bien. J'fous des rats dans les immeubles. J'coupe l'eau, l'électricité. Avec mes potes parfois on fait des descentes avec des battes de baseball. On vire les gens qui habitent dans les étages.
Ce n'est pas par pudeur que je ne montre pas mes enfants à tous les passants. C'est parce que je n'ai pas les moyens de payer la rançon.
Je joue selon mes propres règles, alors réfléchissez bien avant d'entrer dans ma vie.
J'ai essayé de vivre ma vie pour que ma famille m'aime et mes amis me respectent. Les autres peuvent faire ce qu'ils veulent.
Kelly : Liam je suis contente que tu sois venu au bal. Et je suis sure que ton beau-père sera content lui aussi. C'est un pas dans la bonne direction. Amusez-vous bien à explorer le quartier. Naomie : Qu'a t-elle [...] ► Lire la suite
Mon compte Twitter est devenu tellement puissant que je peux forcer mes ennemis à dire la vérité
Prenez-moi tout mais laissez-moi l'extase et je serai plus riche que mes semblables.
Je suis si peu compris qu'on ne comprend même pas mes plaintes de ne pas être.
Les serments d'amour m'irritent, Se plaignait la marguerite. Aussitôt que débute une affaire sentimentale, J'y laisse tous mes pétales.
Certains critiques m'ont reproché l'éclectisme de mes goûts et m'ont appelé dilettante, parce que je n'exige que de moi-même les qualités qu'ils exigent d'autrui.
Qu'est-ce qu'il veut le p'tit gitan ? Il veut laver les carreaux d'mes lunettes ?
Tout peut s'userDans la vieTout peut s'userMes bas, mes souliers,Mon crayon et ma gomme à effacer.Mais moi, je connais une choseQui ne peut jamais s'user.C'est la joue d'une mamanQui reçoit des baisers de son enfant.
Je gouvernerai ma vie et mes pensées comme si le monde entier devait être le témoin de l'une et pouvait lire dans les autres.
J'irai au bout de mes rêvesOù la raison s'achèveTout au bout de mes rêves
J'étais le protecteur de mon petit frère et une balise, un repère pour mes potes, celui à qui ils venaient confier leurs soucis, leurs tracas.
Mes autres prénoms sont Camille et François. J'aime bien Camille, non ? Ça fait "old fashion", tu trouves pas ? Ça respire le meuble de Provence !
J'ai sans doute eu de la chance, on s'est rencontré à l'école primaire et en 5ème elle et moi on avait le même emploi du temps, ça a fait tilt ! Oui. D'un point de vue technique, « la fille de mes [...] ► Lire la suite
Sur l'écran noir de mes nuits blanches, moi je me fais du cinéma. Sans pognon et sans caméra, Bardot peut partir en vacances: ma vedette, c'est toujours toi.
Et vous, allez vous-en hors de ma vue avant que je fasse reluire mes bottes avec votre gueule, espèce de grosse merde.
Le véritable lieu de naissance est celui où l'on a porté pour la première fois un coup d'oeil intelligent sur soi-même : mes premières patries ont été des livres.
Mes respects, chapeau bas.
Je vois le monde à travers le filtre de mes émotions, quelle que soit leur force. Le filtre est toujours là, le monde aussi.
Insultez-moi tout ce que vous voulez. Jugez moi autant que vous voulez. Dites ce que vous pensez, tout ce que vous voulez. Mais une chose. Ne touchez pas mes fans.
Je ne veux pas raconter mes rêves, je veux les montrer !
J'ai été pendant très longtemps musicien de jazz d'abord et chanteur de jazz amateur, tout en faisant mes études. Et puis j'ai décidé un beau jour de faire mon métier de la chanson. Et il fallait que j'allie en même [...] ► Lire la suite
Celui que j'aime ne doit pas être celui qui me fera pleurer, mais celui qui essuiera mes larmes.
- Je m'occupais du festival moutarde et cinéma. - Ah ! c'est passionnant, ça. Et ça parlait de quoi? - De moutarde et de cinéma. - Oh ! Formidable ! - Ma première voiture, c'était une Peugeot ! - Oh, c'est formidable. - Et un jour, mes cousins sont allés coucher chez ma grand-mère ! - Oh, c'est fabuleux !
Je faisais rigoler mes copains de classe car je n'avais rien d'autre à faire.
Le temps et mon humeur ont peu de liaison ; j'ai mes brouillards et mon beau temps au-dedans de moi.
Avec mes lunettes de soleil, je suis Jack Nicholson. Sans eux, je suis gros et j'ai 60 ans.
Je me sens souvent très coupable à cause du temps que je passe à l'extérieur de chez moi et du peu de temps que j'ai pour mes enfants.
Karl Marx et Lénine en particulier ont beaucoup influencé mes actions et mes idées révolutionnaires car j'étais convaincu que leur philosophie pouvait résoudre des problèmes. Mais je pense que de tous les ouvrages que j'ai étudié, le livre qui m'a [...] ► Lire la suite
Je suis un poète, mais je ne veux pas être un poète pour d'autres. Je dévorerai mes propres poèmes et j'en vivrai.
Qu'est ce qui fait d'un homme, un homme ? Un de mes amis se le demandait est ce que ce sont ses origines ? La façon dont il vient au monde ? Je ne pense pas, ce sont les choix qu'il fait pas comment il entreprend les choses mais comment il décide d'en finir avec elles.
La rumba congolaise était si énorme en Afrique que tout le monde s'en est inspiré. Mais mes racines africaines m'ont apporté cette musique. Dans toutes les familles africaines, les fêtes à Bruxelles, nous écoutions ce genre de musique. Et la musique salsa aussi.
Il n'y a pas de mots. Toutes mes pensées vont aux victimes, à ceux qui luttent encore entre la vie et la mort,...
Quelle que soit la calomnie que mes ennemis répandent sur moi, je ne ressens pas le besoin de me justifier envers eux. Si la discrétion m'oblige à me taire, mon devoir m'oblige à les empêcher de faire plus de mal.
J'aurais aimé inventer le jean. Ils ont de l'expression, de la pudeur, du sex-appeal, de la simplicité - tout ce que j'espère dans mes vêtements.
Le culte de la personnalité reste à mes yeux toujours injustifié.