Je m'intéresse à l'avenir, parce que c'est là que j'ai choisi de passer mes derniers jours.
Mes ennemis dans le viseur, goût d'mon sang sur les lèvres.
J'apprends de mes erreurs. C'est un moyen très douloureux d'apprendre, mais comme on dit, sans douleur, pas de victoire.
Les serments d'amour m'irritent, Se plaignait la marguerite. Aussitôt que débute une affaire sentimentale, J'y laisse tous mes pétales.
J'aimerais pouvoir m'exprimer avec mes sens. Les mots sont parfois très handicapants.
J'travaille dans l'immobilier. Je suis marchand de bien. J'fous des rats dans les immeubles. J'coupe l'eau, l'électricité. Avec mes potes parfois on fait des descentes avec des battes de baseball. On vire les gens qui habitent dans les étages.
Chaque goutte de sang qui coule dans mes veines est une place, une rue de Nice, la mer et la montagne qui font son écrin.
Je suis si peu compris qu'on ne comprend même pas mes plaintes de ne pas être.
Prenez-moi tout mais laissez-moi l'extase et je serai plus riche que mes semblables.
Ce n'est pas par pudeur que je ne montre pas mes enfants à tous les passants. C'est parce que je n'ai pas les moyens de payer la rançon.
Tout peut s'userDans la vieTout peut s'userMes bas, mes souliers,Mon crayon et ma gomme à effacer.Mais moi, je connais une choseQui ne peut jamais s'user.C'est la joue d'une mamanQui reçoit des baisers de son enfant.
Personne ne connaît mes vraies faiblesses, j'ai bien soigné mon profil.
Kelly : Liam je suis contente que tu sois venu au bal. Et je suis sure que ton beau-père sera content lui aussi. C'est un pas dans la bonne direction. Amusez-vous bien à explorer le quartier. Naomie : Qu'a t-elle [...] ► Lire la suite
Mes respects, chapeau bas.
J'étais le protecteur de mon petit frère et une balise, un repère pour mes potes, celui à qui ils venaient confier leurs soucis, leurs tracas.
Qu'est-ce qu'il veut le p'tit gitan ? Il veut laver les carreaux d'mes lunettes ?
Je vais continuellement de plus en plus loin dans l'apprentissage de mes propres limites, de mes limites corporelles, de mes limites psychologiques. C'est un mode de vie pour moi.
Je gouvernerai ma vie et mes pensées comme si le monde entier devait être le témoin de l'une et pouvait lire dans les autres.
Je ne veux pas raconter mes rêves, je veux les montrer !
Sur l'écran noir de mes nuits blanches, moi je me fais du cinéma. Sans pognon et sans caméra, Bardot peut partir en vacances: ma vedette, c'est toujours toi.
Certains critiques m'ont reproché l'éclectisme de mes goûts et m'ont appelé dilettante, parce que je n'exige que de moi-même les qualités qu'ils exigent d'autrui.
Le véritable lieu de naissance est celui où l'on a porté pour la première fois un coup d'oeil intelligent sur soi-même : mes premières patries ont été des livres.
Et vous, allez vous-en hors de ma vue avant que je fasse reluire mes bottes avec votre gueule, espèce de grosse merde.
J'ai sans doute eu de la chance, on s'est rencontré à l'école primaire et en 5ème elle et moi on avait le même emploi du temps, ça a fait tilt ! Oui. D'un point de vue technique, « la fille de mes [...] ► Lire la suite
Je faisais rigoler mes copains de classe car je n'avais rien d'autre à faire.
Karl Marx et Lénine en particulier ont beaucoup influencé mes actions et mes idées révolutionnaires car j'étais convaincu que leur philosophie pouvait résoudre des problèmes. Mais je pense que de tous les ouvrages que j'ai étudié, le livre qui m'a [...] ► Lire la suite
Mon compte Twitter est devenu tellement puissant que je peux forcer mes ennemis à dire la vérité
Celui que j'aime ne doit pas être celui qui me fera pleurer, mais celui qui essuiera mes larmes.
Je me sens souvent très coupable à cause du temps que je passe à l'extérieur de chez moi et du peu de temps que j'ai pour mes enfants.
J'irai au bout de mes rêvesOù la raison s'achèveTout au bout de mes rêves
Insultez-moi tout ce que vous voulez. Jugez moi autant que vous voulez. Dites ce que vous pensez, tout ce que vous voulez. Mais une chose. Ne touchez pas mes fans.
J'ai été pendant très longtemps musicien de jazz d'abord et chanteur de jazz amateur, tout en faisant mes études. Et puis j'ai décidé un beau jour de faire mon métier de la chanson. Et il fallait que j'allie en même [...] ► Lire la suite
Quelle que soit la calomnie que mes ennemis répandent sur moi, je ne ressens pas le besoin de me justifier envers eux. Si la discrétion m'oblige à me taire, mon devoir m'oblige à les empêcher de faire plus de mal.
Je suis un poète, mais je ne veux pas être un poète pour d'autres. Je dévorerai mes propres poèmes et j'en vivrai.
Woohoooouuuuu !! Alleluia les coco j'ai mes règles !!
Qu'est ce qui fait d'un homme, un homme ? Un de mes amis se le demandait est ce que ce sont ses origines ? La façon dont il vient au monde ? Je ne pense pas, ce sont les choix qu'il fait pas comment il entreprend les choses mais comment il décide d'en finir avec elles.
Le culte de la personnalité reste à mes yeux toujours injustifié.
Le temps et mon humeur ont peu de liaison ; j'ai mes brouillards et mon beau temps au-dedans de moi.
Venez au jardin, je voudrais que mes roses vous voient.
La confiance est le seul luxe au dessus de mes moyens.
Je te donne mes notes, je te donne mes motsQuand ta voix les emporte à ton propre tempo
Avec mes lunettes de soleil, je suis Jack Nicholson. Sans eux, je suis gros et j'ai 60 ans.
J'aimerais aller dans le sommeil comme j'avance dans l'amour : avec l'impossibilité d'en revenir, brûlant jusqu'au dernier tous mes vaisseaux chantants.
Mes racines sont celles du travailleur. Je me souviens très bien de ce que représente le fait de ramasser du coton 10 heures par jour, de labourer ou de couper du bois.
Mes mains dessinent dans le soir la forme d'un espoir qui ressemble à ton corps.
Je puis dire que je mène une vie misérable. Depuis presque deux ans, j'évite toute société, parce que je ne puis dire aux gens : « Je suis sourd ». Si j'avais quelque autre métier, cela serait encore possible ; [...] ► Lire la suite
La rumba congolaise était si énorme en Afrique que tout le monde s'en est inspiré. Mais mes racines africaines m'ont apporté cette musique. Dans toutes les familles africaines, les fêtes à Bruxelles, nous écoutions ce genre de musique. Et la musique salsa aussi.
On devient plus sensible avec l'âge. Je sens monter les larmes en regardant les photos de mes petits-enfants.
J'ai toujours rêvé petit, parce que j'aime bien que mes rêves se réalisent.
- Je m'occupais du festival moutarde et cinéma. - Ah ! c'est passionnant, ça. Et ça parlait de quoi? - De moutarde et de cinéma. - Oh ! Formidable ! - Ma première voiture, c'était une Peugeot ! - Oh, c'est formidable. - Et un jour, mes cousins sont allés coucher chez ma grand-mère ! - Oh, c'est fabuleux !