Celui que j'aime ne doit pas être celui qui me fera pleurer, mais celui qui essuiera mes larmes.
Je suis seul. C'est de moi que mon rire se moque ;Il a mangé la lune, ainsi font les vautours.L'ancre perce mon crâne : on dirait une coqueQui tourne, se retourne et n'a plus de contours.
Je ne sais si mon coeur s'apaisera jamais : Ce n'est pas son orgueil, c'est lui seul que je hais.
J'ai grandi avec les auteurs comme avec des grands frères, ils sont devenus mes tuteurs.
Je chante pour mon vallon en souhaitant que dans chaque vallon un coq en fasse autant.
J'ai toujours hâte de savoir ce qui s'est passé pendant mon sommeil.
- J'ai besoin de voir mon bébé. - Elle est entourée la plupart du temps de tubes et de fils. Et elle ressemble plus à un poulet qu'à un bébé. Un poulet sans plumes et sans bec. Tu devrais attendre [...] â–º Lire la suite
L'ironie : cette étincelle d'intelligence dont l'humain se réclama jadis pour s'autoriser à non plus seulement craindre Dieu mais aussi à lui sourire en coin.
Un chien de chasse, ayant attrapé un lièvre, tantôt le mordait, tantôt lui léchait les babines. Le lièvre excédé lui dit : "Hé ! toi, cesse ou de me mordre ou de m'embrasser, afin que je sache si tu es mon ennemi ou mon ami.
Pleure pas mon petit bébé aveugle.
- Je pars en Angleterre. J'ai mon chef qui m'a trouvé une très bonne place là-bas. Je vais pouvoir améliorer mon Anglais ! - Tu pars quand ? - Demain. - Bah je croyais que t'en avais marre de bosser pour les [...] â–º Lire la suite
Je ne poursuis pas mon chemin, [...] c'est mon chemin qui me poursuit.
Fous-toi bien ça dans la tronche, enflure de youpin de mes fesses. Si tu existes ici, c'est grâce à moi. C'est la seule raison. Si tu m'avais pas, toi, pour toi seul, le moindre affranchi à la noix à cinq [...] â–º Lire la suite
Je te consacre Mireille, c'est mon coeur et mon âme ;C'est la fleur de mes années,C'est un raison de Crau qu'avec toutes ses feuillesT'offre un paysan.
Je cultive mon jardin. Et dans ma vie professionnelle comme dans mon carré de jardin, j'ai bien l'intention d'exclure les navets !
Le poète doit pouvoir tout dire, en toute liberté. Essayez donc un peu, mes amis, vous verrez que vous n'êtes pas libres.
Je n'ai vu qu'après mes yeux ; je n'ai servi mon pays qu'après mon âme ; j'ai bravé les sots, j'ai frondé les méchants.
Le temps mit bientôt sur mon coeur ulcéré l'arnica de l'oubli. Un clou chasse l'autre, une femme aussi.
Le miroir est net, le visage est brisé, on chante en public mais nos larmes sont privées.
Il fut un temps où rien n'était éteint Où seul l'or de mon coeur donnait l'heure Et alors j'étais fort, mais j'ai perdu la fleur et l'innocence Dans ce décor je me sens perdu, rien n'a plus de sens Mais j'ai encore quelques rêves et si tant est que j'aie
Je pense que j'essaie toujours de trouver mes marques en tant qu'acteur.
Mais on a beau pleurer très sincèrement, il y a toujours un moment où il faut remettre de la poudre.
L'important n'est pas que mon discours soit vrai, mais qu'il soit sincère.
J'ai expliqué à mon médecin que je m'étais cassé la jambe à deux endroits. Il m'a interdit d'y retourner.
Je ne sais pas exactement quel est mon impact, mais je peux dire que je fais la mode à ma manière.
Je ne suis pas le genre à crier mes réalisations sur les toits.
Avec le temps, la mode est devenue une partie de mon ADN.
Oh capitaine, mon capitaine !
Ma mère était fondamentalement démocrate, mais elle n'en faisait pas état (...). Mon père avait été élevé dans la plus pure foi républicaine conservatrice, et il en était fier.
Un artiste ne doit pas, à mon sens, faire ses adieux. Il doit mourir sur scène !
Si une femme décide qu'elle m'aime, il lui incombe de prendre en considération le fait que mon art a eu une forte influence sur le type de personne que je suis.