Je ne veux pas raconter mes rêves, je veux les montrer !
Le buffle laisse sa peau en mourant, l'homme mort laisse sa réputation.
Les gens ne connaissent pas leur bonheur, mais celui des autres ne leur échappe pas.
Epouser un pays, ses particularités, c'est épouser ce qu'il y a de petit. S'en tenir à sa tête, c'est ramper.
Pour moi, la Rosemonde et sa bande de gouines, c'est rien que des grosses prétentieuses, des insolentes. Je dirais même des personnes malsaines.
Ceux qui ont ruiné le Zaïre, ce sont les occidentaux et leur ami Mobutu.
Dans la langue, un mystère, un vieux trésor se trouve... Chaque année, le rossignol revêt des plumes neuves, mais il garde sa chanson.
Le langage est foncièrement lié au désir de domination sociale. Il cherche l'ascendant. Sa fonction est le dialogue et le dialogue, quoi qu'on en dise de nos jours, c'est la guerre.
Il ne peut y avoir de liberté que hors du langage... Malheureusement, le langage humain est sans extérieur ; c'est un huis-clos. Il ne reste, si je puis dire, qu'à tricher avec la langue, qu'à tricher la langue. Cette tricherie [...] â–º Lire la suite
On peut réduire une oeuvre d'art à son seul prix, mais cela ne représentera jamais sa valeur réelle.
Mon Petit Piment, tous les hommes qui m'ont eue dans leur lit m'ont proposé de vivre avec eux, de quitter leurs femmes, leurs enfants. Ils m'ont promis des châteaux, des Mercedes, et que sais-je encore, mais je sais que le [...] â–º Lire la suite
Dans le fatal instant que, d'une égale audace,Le prélat et sa troupe, à pas tumultueux,Descendaient du palais l'escalier tortueux,L'un et l'autre rival s'arrétant au passage,Se mesure des yeux, s'observe, s'envisage,;Une égale fureur anime leurs esprits.
Elle savourait sa vie : enfanter, travailler la terre, manger, boire et dormir, balayer et mettre un peu d'ordre dans sa maison, s' entendre louer par les autres femmes pour son adresse au travail, ses talents de couture, et même [...] â–º Lire la suite
Je le dis tout le temps à mes filles : ce voyage que nous entreprenons est une opportunité unique dans une vie.
Je vis tellement au-dessus de mes moyens que, pour ainsi dire, nous vivons à part.
Certains hommes publics arrivent au succès en taisant ce qu'il fallait dire, et à leur ruine en disant ce qu'il fallait taire.
Le regard a toujours du mal à se débarrasser du nom pour ne considérer que la chose dans sa nudité première.
L'obéissance, c'est la mort. Chaque instant dans lequel l'homme se soumet à une volonté étrangère est un instant retranché de sa vie.
Deux catégories de raseurs : ceux qui ont un sujet qui leur tient à coeur et ceux qui n'ont absolument pas besoin de sujet.
Le sel est âcre quand on le goûte à part ; mais c'est le parfait assaisonnement qui donne aux mets toute leur saveur. Ainsi les difficultés sont-elles le sel de la vie.
Nous sommes plus jaloux de la considération des autres que de leur estime.
Nul ne perd sa liberté que par sa propre faiblesse.
Roland-Garros épouse, à travers ses transformations depuis sa création, en particulier celles du dernier quart de siècle, les évolutions de l'ensemble de la société.
Les hommes sont comme les marrons qu'on nous vend dans la rue : quand on les achète, ils sont tout brûlants et ils sentent bon, puis dès qu'on les sort de leur écorce ils refroidissent tout de suite et on s'aperçoit qu'ils sont presque tous gâtés à l'intérieur.
Avant de tomber tout à fait malade, ma vie était d'un bout à l'autre une hallucination maladive. J'étais éveillé, mais toutes choses passaient trop vite devant mes yeux, comme dans un mauvais rêve.
Notre sale gueule on y peut rien D'ailleurs nous les affreux J'suis sûr que Dieu Nous accorde Un peu de sa miséricorde.
- J'ai réussi à éviter l'oeil de lynx de K-C. - J'apprécie l'effort et de te voir ici en petite tenue mais tu ne devrais pas être en train de me dénoncer ? - Dorotha fera patienter les dames du conseil [...] â–º Lire la suite
Ceux qui regrettent leur enfance n'ont jamais dû être petits...
Loquacité. Affection qui redouble chez le malade incapable de refréner sa langue quand vous souhaitez prendre la parole.
Mon dévouement à mon travail est parti d'une défaite personnelle : les parents de ma première copine m'ont rejeté parce que je n'étais pas riche. J'ai décidé de leur montrer quelle grosse erreur ils avaient commise.
Les enfants se rendent compte qu'il y a des invités à la maison quand ils entendent leur mère rire aux plaisanteries que fait leur père.