Mes pensées me disent où je me trouve ; mais elles ne m'indiquent pas où je vais.
J'ai mes comptes à régler, une nouvelle vie à trouver.
La vie ordinaire est celle d'un individu continuellement aspiré. Je suis aspiré par mes pensées, par mes souvenirs, mes désirs, mes sensations. Par le beefsteak que je mange, la cigarette que je fume, l'amour que je fais...
Dans cette solitude, sachant que la seule barrière entre nous était ces deux mètres de terre, je songeai tout à coup : "Il faut que je l'aie de nouveau dans mes bras ! Si elle est froide, je me dirai [...] ► Lire la suite
Mes héros sont et étaient mes parents. Je ne peux pas imaginer avoir quelqu'un d'autre comme héros.
Vous longerez la côte, vers le Nord. J'ai toujours pensé que cet endroit pouvait guérir les âmes. J'espère que vous en serez la preuve. Lorsque vous aurez apposé votre signature en bas du contrat, ma maison vous appartiendra en totalité. [...] ► Lire la suite
- C'était quoi votre plan ? J'me sentirais si humble après m'être fourvoyé que j'serais près à revoir toutes mes valeurs, à m'intéresser à la bonté, à la notion de vérité et à m'prendre pour Cameron ? - Y a un peu [...] ► Lire la suite
Pour mes obsèques, je ne veux que le strict nécessaire, c'est-à-dire moi.
Sous la mer chaque regard est comme dérobé à un monde interdit et provoque un choc émotionnel que je ressens, intact, à chacune de mes plonge...
Je ne suis pas un homme qui regarde constamment en arrière. Mais pour moi, ma femme et mes enfants sont des repères absolus dans ma vie.
Aujourd'hui on ne conduit plus, on passe son temps à essayer de se garer, et les parkings sont au-dessus de mes moyens.
Mes enfants sont la meilleure chose qui me soit jamais arrivée. Une vieille histoire d'amour ne vaut rien à côté de ça. Rien du tout.
Si vous voyez un sourd courir, mes petits, ne vous posez pas de questions, suivez-le car il n'a pas entendu le danger, il l'a vu.
Remontrais-je le fleuve de mes années, vers la source de nos rires et de nos pleurs.
A présent je serai bien sageTes bras autour de mon corsageEt tes lèvres entre mes seins.
Ce qui me plaît en vous, ce sont mes souvenirs.
Je n'ai jamais volé que mes instants de chance, Je n'ai jamais tué que le temps qui passait.
Il n'est pas question de ne plus jamais avoir peur mais d'accepter mes peurs et de m'en servir pour avancer.
Je réponds ordinairement à ceux qui me demandent raison de mes voyages : que je sais bien ce que je fuis, et non ce que je cherche.
Le sens de mes mots provient des maux de mes sens.
Oui mes frères. Hier encore, nous étions chrétiens, musulmans, juifs, bouddhistes, israéliens... et nous savons bien aujourd'hui que cette adoration du tout nous a conduit à rien, rien, rien du tout.
Être grand-père équivaut pour moi à une déchéance. Quand cela arrive à un de mes amis, je romps toutes relations.
Je déteste la violence. Quand je tiens une arme à feu, je sens la mort entre mes mains, mais c'est amusant de faire semblant dans les films.
J'ai écrit mon journal à partir de 11 ans, adressé à Munkey, mon confident, ce singe en peluche, gagné dans une tombola. Il a dormi à mes côtés, il a partagé ma vie avec John, Serge, Jacques, il a été [...] ► Lire la suite
Que je brûle en enfer si je laisse cet espèce de fils de pute d'étranger suceur de cul avec ses boots en croco faire des graffitis sur nos murs et voler l'âme de tous mes amis pour la chier dans les toilettes visiteurs.
D'être hanté par mes vieilles obsessions, cela me rassure. Mieux vaut un cauchemar apprivoisé que la blessure à vif d'un souvenir récent.
Je te construirai une jolie maison en planches,Comme celle de maman Pauline et papa Roger,Un château c'est trop grand,J'ai peur que mes rêves se perdent dedans.
Je ne suis pas raciste, la preuve : je n'hésite pas à écrire noir sur blanc mes pensées.
Vos rêves sont mes cauchemars.
Je suis un honnête homme, je veux dire que j'approuve la plupart de mes actions.
J'peux pas espérer mieux en masquant mes mauvais penchants. J'me suis coupé tout seul avec une phrase à double tranchant.
- Pourquoi rêver est-il si important ? - Parce que dans mes rêves on est toujours ensemble.
Je lègue tous mes biens à mon épouse, à condition qu'elle se remarie. Ainsi, il y aura tout de même un homme qui regrettera ma mort.
Longtemps que je simule, persuadé que je fixe le temps. Incapable de voir que tous mes refuges sont mes tombeaux.
J'ai sauté, Oh mes frères, et j'me suis foutu par terre mais pas en l'air...
Un de mes frères était si maigre que lorsqu'il avait bu un verre de vin rouge, on le prenait pour un thermomètre.
Mes souvenirs continuent à briller comme les étoiles mortes. Le passé me semble parfait, le futur pas très sûr. Je préfère conjuguer l'irréel du présent.
Mes gouttes de sueur ont l'odeur d'l'Enfer.
Je baignais dans le foot: mon père, mes oncles, mes tantes, tout le monde est accro, chez moi.
Le monde me pourchasse, même les étoiles sont des chiens sur mes traces.
- Je vous apporte mes voeux. - Merci, je tâcherai d'en faire quelque chose.
Mes tablettes de chocolat sont devenues de la marmelade.
Si vous pouviez marcher un mile dans mes chaussures, vous seriez fou aussi.
Mes habits sont chers comme mes amis.
Dieu ou quelqu'un me donnera-t-il le pouvoir de pousser mon soupir dans mes toiles, le soupir de prière et de tristesse, la prière du salut, de la renaissance ?
Je vis pour mes fils. Je serais perdu sans eux.
Mes films sont une forme de psychanalyse, sauf que c'est moi qui suis payé, ce qui change tout !
Un de mes problèmes majeurs dans la vie est que je ne sais pas mentir.
Parfois, j'ai gardé mes sentiments pour moi, parce que je ne trouvais aucun langage pour les décrire.
Je ne veux pas aller au paradis. Aucun de mes amis n'y est.