Sur scène, je suis un artisan qui travaille un geste, une langue. Mes rôles au cinéma sont davantage dans l'économie de moyens, la rétention.
Le moulin à bras vous donnera la société avec le suzerain ; le moulin à vapeur, la société avec le capitaliste industriel.
Chaque écrivain raconte toujours une même obsession, une même image archétypale à jamais fixée dans son cerveau, son coeur ou ses entrailles...
Faire du bruit avec la bouche comme un ministre, c'est ça être comédien... La différence ? On est mieux payé quand on fait du cinéma !
Le cinéma est un art populaire.
Je suis pour le mariage, mais surtout au cinéma !
Je suis capable de me lâcher un peu plus que mon image ne le laisse supposer.
Je suis transformable. Une actrice doit être malléable. En fait, je suis la Barbamama du cinéma français
Ferme tes yeux de chair pour contempler d'abord ton image avec l'oeil de l'esprit.
Le cinéma c'est l'art de bien faire les choses défendues au commun des mortels.
Le cinéma est peuplé de crétins irrécupérables.
La télévision n'invente rien. La seule image qu'elle ait jamais créée, c'est la neige de la fin des programmes !
La mondialisation n'est ni l'horreur ni le bonheur.
Dans une économie mondialisée, je ne crois plus aux « grands soirs ».
Un ami est celui qui vous ouvre si vous avez frappé, qui vous donne si vous demandez, sans tenir la comptabilité de ses dons.
Aujourd'hui les portes de toutes les salles de projection sont faites d'acier. Le cinéma exclut-il la lumière ou inclut-il l'obscurité ?
Le cinéma pour moi est ce qui, sous une forme artistique, approche le plus du flot même de nos perceptions.
Selon moi, le cinéma a eu deux artistes fondamentaux: Orson Welles et Stanley Kubrick.
La télévision fabrique de l'oubli. Le cinéma fabrique des souvenirs.
Le cinéma est fait pour tous ceux dont la curiosité est le plus grand défaut.
L'attrait du cinéma tient à la peur de la mort.
Le temps de la réflexion est une économie de temps.
Le président continue à nous dire que le virus va disparaître. Il continue à espérer un miracle. Je vais lui apprendre quelque chose: il n'y aura pas de miracle. Notre économie ne retrouvera jamais sa vigueur tant que nous n'aurons pas affronté ce virus.
Beaucoup d'éléments de mes films viennent de mon expérience personnelle, transcrite sous la forme du cinéma et de la religion.
Parfois, je pense que j'aurais pu être une star de cinéma majeure avec le vaste manoir et le personnel. Je regarde ma Volvo et je pense que ça pourrait être une limousine. Je pense aux rôles que j'ai refusés. Mais alors, je n'aurais eu aucun enfant.
L'homme ne cherche que des prétextes à vivre, c'est-à-dire à dresser une image de son orgueil.
Passé les 50 ans, le cinéma devient difficile pour une actrice.
Notre vie n'est précieuse que parce que nous avons le pouvoir d'en disposer, et que nul ne peut jamais exercer ce pouvoir à la place d'un autre, telle est la terrible économie de notre existence !
La plupart du temps, quand les gens vont au cinéma ce n'est pas pour se voir mais pour se fuir.
Je cherche de nouveaux défis, je considère le travail du cinéma comme une sorte d'université ouverte. Je veux apprendre des choses.
Est-il imaginable que Dieu ait pu, par rancune, créer l'homme à son image dans le seul but de le rendre fou ?