Je me suis depuis longtemps fixé une règle pour chacun de mes écrits : être clair.
Mes dents se déchaussent quand je visite une mosquée.
J'étais sapé de mes anciennes fringues, ma garde-robe d'avant la taule... les frocs se faisaient plus si fuseaux... Dans un certain monde ces choses de la mode ont beaucoup plus d'importance que la platitude du style pour un écrivain.
Et il y a beaucoup de choses que j'écris qui ne sortiront pas de mes carnets.
Mon père est un excellent cuisinier et je pense que j'ai hérité de son savoir. J'adore la nourriture et j'adore la cuisine en général. Je n'ai pas de menu en particulier, j'aime simplement faire des plats traditionnels qui, je l'espère, continuent à faire plaisir à mes proches.
J'ai reçu beaucoup de prix. Mais pas l'Oscar qui représente le soutien de mes pairs.
Mes relations sont nombreuses, mes amis sont rares ; et plus rares ceux qui me connaissent vraiment.
J'ai accepté mes maladresses, j'ai compris que ma patte était dans mes défauts.
J'ai toujours dit que s'il venait un jour où je ne ne serais plus en mesure de répondre à mes devoirs et aux attentes en temps que président d'Apple, je serais le premier à vous le faire savoir. Malheureusement, ce jour est venu.
Je ne sais pas si c'est ma musique, mes paroles, mon son et connaissant le métier de la musique comme je le fais - tout ce que je peux dire, c'est que ma carrière a duré bien plus longtemps que prévu.
Ne taxez pas mes revenus, taxez ma consommation.
Je suis en toi ; le ciel en sang vient nous lécher.Dans ta peau je prendrai mes plus belles vacances.Faisons l'amour ; c'est par amour qu'il faut tricher.Femme, referme-toi : tu me sers de potence.
Ma passion, c'est mes gosses. Je suis un père goy avec des réflexes de mère juive.
Mes films portent toujours sur la famille, l'amitié, l'honneur et le patriotisme.
Je me régale de voir grandir mes petites, je me réjouis de voir ma grande fille Laura aller mieux, de constater que mon fils David fait des choses qui l'intéresse et qu'il soit bien dans sa peau.
Ma seule obligation est à mes personnages. Et ils sont venus d'où j'ai été.
Plus mes copains meurent plus je reçois de scénarios !
J'ai toujours été confiante avec qui j'étais, mais mes vingt ans étaient durs. J'ai dû apprendre beaucoup de leçons de vie et je pense que ma trentaine sera un peu plus facile à cause de tous les mauvais virages que j'ai pris.
Mes films et mon vin sont dans le même entrepôt.
Mes relations sont nombreuses, mes amis sont rares; et plus rares encore ceux qui me connaissent vraiment.
J'ai appris à entendre le silence. C'est le genre de vie que j'ai vécu : simple. J'ai appris à voir les choses chez les gens autour de moi, chez ma mère, mon père, mes frères et soeurs.
- Émouvante conversation cowboy. Ou devrais-je vous appeler M. McClane. M. l'officer de police, John McClane de la police de New York. - Soeur Thérésa m'appelait McClane à la maternelle, mes amis m'appellent John. Vous, vous n'êtes rien.
Je suis une vraie personne et je suis en colère. J'essaie d'utiliser cette histoire de célébrités pour aider les gens. Sida, pauvreté, racisme - je veux être l'une des mains qui aident à arrêter tout cela. Je vais le mettre sur mes épaules. Je vais le débiter sur mon compte.
Que penseraient mes parents de l'Amérique s'ils sont arrivés ici aujourd'hui? Vont-ils même vouloir venir? Je me demande.
À mes yeux, chaque communauté historique a une identité différente et respectable qui doit être maintenue et défendue.
Je suis Michael Schumacher. Je n'ai pas besoin de tester mes capacités de conduite.
Plus je suis grand, plus grands seront mes efforts.
Je fais toutes mes interviews aux toilettes.
Étendez-moi rigide au fond de cette bière,Placez entre mes mains nos livres décadents :Laforgue, Maldoror, Rimbaud, Tristan CorbièreMais - pas René Ghil : ça me fout mal aux dents !
Il y a longtemps que j'ai décidé de suivre une règle stricte : être clair. [...] Je me contente d'écrire d'une manière limpide et de créer une relation chaleureuse entre mes lecteurs et moi ; quant aux critiques littéraires... eh bien, ils sont libres.
J'agite mes mots dans mes paragraphes comme un pinceau dans un godet.
Perdre mon passeport est le moindre de mes soucis; perdre mon carnet de notes est une catastrophe.
Mes parents ont travaillé très fort pour communiquer d'autres valeurs qu'ils jugeaient importantes, telles que l'intégrité, le courage, l'humilité, le traitement des autres avec dignité et respect et la soif de connaissances.
Je fais dire aux autres ce que je ne puis si bien dire tantôt par faiblesse de mon langage, tantôt par faiblesse de mes sens. Je ne compte pas mes emprunts, je les pèse.
Par la violence du dépassement, je saisis, dans le désordre de mes rires et de mes sanglots, dans l'excès des transports qui me brisent, la similitude de l'horreur et d'une volupté qui m'excède, de la douleur finale et d'une insupportable joie !
Pour faire plaisir à mes parents. Que de fois ai-je entendu cette explication, pavillon de tous les reculs, de tous les abandons ! Aux parents, bien sûr, mais à nous-même également, à tout ce qui, en nous, nous pousse à la défaite, à la soumission !
- Mes frères ! Titans ! Regardez vous dans votre sordide prison ! Qui vous a mis là ? - Zeus ! - Et maintenant que je vous libère, quelle est la première chose que vous allez faire ? - Le détruire ! - Bonne réponse.
Mes désirs sont une nuée d'oiseaux qui tourbillonnent et voltigent sans but.
En ouvrant la fenêtre de mes sens j'ai vu l'atrocité de la foi quand elle perd la boule.
Je ne l'ai pas connue à ses débuts mais cela fait tout de même quarante ans que nous nous fréquentons : la télévision aura été - est encore- l'une de mes occupations favorites. J'ai pour elle plus d'amour que de détestation.
Je choisis mes affaires en fonction de leur intérêt, de mon agenda, et, oui, du fric. Ma règle c'est : tout le monde paye, sauf quand j'ai décidé que le mec ne paierait pas. Ça m'arrive encore de défendre quelqu'un pour rien. C'est ma façon d'acheter, à peu de frais, ma place au paradis.
La vérité avait coulé entre mes doigts. Chaque goutte s'était échappée.
J'survis et j'révise mon âme, j'me dis qu'la connaissance est la meilleure des armes, j'essaie d'ouvrir mon coeur, chelou comme ça fait peur, et j'surmonte mes épreuves.
Les pionniers bons et mauvais, les hommes armés ainsi que les prophètes inspirés du futur, ont été mes compagnons de camp. Ainsi, je connais le pays dont je suis sur le point d'écrire car peu d'hommes vivant maintenant l'ont connu.
J'ai toujours une pince à épiler et des ciseaux dans mon sac : je suis un peu folle avec mes ongles.
Alors j'ai choisi l'arme ultime: une grève de la faim. C'est un moyen terrible, vous savez. Mes parents se sont affolés, et ont cédé au bout de quelques jours. Je ne servirais plus mes frères: "Ni à table, ni dans la chambre, ni jamais !" ai-je exigé. Ce fut au fond ma première victoire féministe.
Ce n'est pas mon mode de fonctionnement de regretter mes anciennes vies.
Solliciter les stars, c'était un moyen de marqueter mes produits. Aujourd'hui, je suis moins dans ce style-là. A l'époque, j'allais voir les célébrités pour leur offrir des casquettes et des T-shirts mais aujourd'hui je n'en ai plus forcément besoin. J'ai acquis une notoriété dans le monde du vêtement.
Je pense qu'en fin de compte, ce qui motive mes décisions, c'est si je pense que l'opportunité va me mettre au défi d'une manière qui me rend meilleur en tant qu'acteur.
J'espère juste et je prie pour pouvoir mourir avec mes bottes.