Plus mes copains meurent plus je reçois de scénarios !
Je viens de recevoir le cerveau de mon ami Francois Valery, le chanteur, rien à voir avec le poète, et bien, il me l'a laissé en dépot parce qu'il n'en a pas l'usage...
Je remercie l'écriture et le langage qui, malgré tant de trahisons, me sont jusqu'à la fin restés fidèles. Je remercie mes mots qui, pour la dernière fois, acceptent de former une phrase : " Vivre était une merveille, vivre est devenu une corvée, vivre est aujourd'hui nocif."
Beaucoup de brèves folies, c'est là ce que vous appelez l'amour. Et votre mariage met fin à beaucoup de brèves folies par une longue sottise.
Notre âme est emmaillotée dans notre corps, comme un enfant dans ses langes : on ne lui voit que la figure.
La fête nationale est le symbole de notre résilience, de notre créativité et de notre capacité à surmonter les défis ensemble.
Je ne sais rien faire de mes bras... je ne paie pas ma place au soleil de la vie.
Une longue maladie semble être placée entre la vie et la mort, afin que la mort même devienne un soulagement et à ceux qui meurent et à ceux qui restent.
La capacité de se remettre d'une blessure n'est pas fonction de sa profondeur, mais dépend de notre capacité à l'accepter.
Le fait d'être une mère change définitivement votre point de vue sur tout.
Le problème n'est pas de savoir si notre enfant ressemblera à son père ou à sa mère. Le problème c'est de savoir qu'il ressemblera à l'un des deux.
Nous sommes tous rêvés par notre mort en attendant que son réveil nous tue.
Il n'y a aucune vertu à chercher la bagarre. Si vous vous trouvez dans une bagarre, votre boulot, c'est de gagner. Mais si vous ne pouvez pas gagner, vous devez chercher à vous en sortir.
Je pense que peu importe à quel point vous ne vous aimez pas ou le drame de votre vie, vous pouvez toujours y trouver de la comédie.
Quand je devais travailler pour vivre, j'avais les pieds dans la neige à cause des trous dans mes chaussures.
Ne laissez pas votre chien en laisse si vous voulez qu'il vous soit attaché.
Ils m'étaient chers comme des souvenirs déjà reculés. C'est un peu bête de s'attacher si vite à des personnes qui n'ont en somme qu'un rôle passager dans votre existence. C'est l'histoire des émotions en commun.
Si seulement nous connaissions ce qui est à notre portée ! Nous n'avons rien à voir avec ce qui nous dépasse.
Ce sont des voix qui restent en dernier, tout comme c'est la voix souvent qui, comme un parfum, précède et annonce l'entrée physique de quelqu'un dans votre vie.
Que votre coeur ne soit pas troublé, ni qu'il ait peur.
- C'était quoi votre plan ? J'me sentirais si humble après m'être fourvoyé que j'serais près à revoir toutes mes valeurs, à m'intéresser à la bonté, à la notion de vérité et à m'prendre pour Cameron ? - Y a un peu [...] â–º Lire la suite
Acceptez votre manque de connaissance et utilisez-le comme votre atout.
L'argent vous donne la liberté de vivre votre vie comme vous le souhaitez.
Tout est plus glamour quand vous le faites sur votre lit. Même peler des pommes de terre.
Les acteurs sont toujours à la recherche de nouveaux territoires, et jouer une figure africaine serait vraiment un grand symbole pour moi en raison de mes racines sénégalaises. Cela rendrait mes parents fiers, alors bien sûr que je le ferais.
La mort ronge tous les jours ce que nous appelons vivre, et la vie avale sans arrêt notre désir du néant.
L'amour vient de beaucoup plus loin. Il est, dans notre maigre humanité, la seule chose qui fasse rêver de clartés éternelles.
Le paradis se trouve autour de nous dans notre enfance.
Brimez tous mes droits, et il me restera toujours celui de rêver.
La première règle du Fight Club est : il est interdit de parler du Fight Club. La seconde règle du Fight Club est : il est interdit de parler du Fight Club. Troisième règle du Fight Club : quelqu'un crie stop, quelqu'un s'écroule [...] â–º Lire la suite
Pour faire plaisir à mes parents. Que de fois ai-je entendu cette explication, pavillon de tous les reculs, de tous les abandons ! Aux parents, bien sûr, mais à nous-même également, à tout ce qui, en nous, nous pousse à la défaite, à la soumission !