Je hais les téléphones portables, je hais Sagan, je hais Baudelaire et tous ces charlatans. Je hais mon orgueil.
Je mets tout mon linge à sécher dans le jardin, ça éloigne les oiseaux des tomates et dès que les oiseaux reviennent ça m'avertit que le linge est sec. Ils ont un sens pour ça, les oiseaux, surtout les mésanges, [...] â–º Lire la suite
Quand toute ma vie devient trop sombre, bloqué dans mon lit; La lune a ses nuages, ma réflexion a ses défauts, elle peut être mirage dans mes nuits quand j'me lève tôt.
J'ai toujours appartenu à la rue, et je le ferai toujours. C'est dans mon ADN.
Je pense que nous sous-estimons parfois l'importance de la gentillesse. Nous comprenons le pouvoir d'un tout petit peu de gentillesse. Cela pourrait être le catalyseur de quelque chose de si important. Parfois, un tout petit geste ou une reconnaissance peut [...] â–º Lire la suite
Les livres que le monde appelle immoraux sont ceux qui lui montrent sa propre ignominie.
Je pense que beaucoup de mes rêves sont devenus réalité, je veux continuer à travailler dur, mais j'ai vécu beaucoup d'années sans passer de temps avec ma petite soeur, d'années sans dîner avec mon père ou voir ma grand-mère et [...] â–º Lire la suite
La paresse et l'oisiveté, c'est contagieux !
Je veux qu'on me creuse trois tombes : une pour mon corps, une pour mon âme, une pour mes mots.
Je t'aime. Oh mon dieu, c'est juste sorti hors de ma tête, comme euh, c'était un genre de... je, je, je t'aime. J'ai juste... Seigneur je l'ai refait. Je t'aime. Oui, juste, je t'aime et j'ai essayé de ne pas [...] â–º Lire la suite
Être égoïste, cela signifie que je veux tout avoir ; que posséder, et non pas partager, me procure du plaisir ; que je dois devenir cupide parce que mon seul but est d'avoir : plus j'ai plus je suis ; [...] â–º Lire la suite
L'homme seul est l'auteur de sa propre histoire, même si l'histoire suit ses propres lois.
On ne peut composer qu'avec soi-même, on est son propre matériau.
Je n'avais pas eu le temps de prendre mon petit déjeuner. J'aurais préféré qu'elles me montrent du saucisson ou du lard au lieu de leurs attributs. Dieu merci, les homosexuels n'ont pas eu l'idée de faire pareil.
Devant tous ces témoins je déclare mon dessein de te donner l'amour. Que ton âme mérite de te dire, mon amour, que je t'aime sans limites.
- Je veux te remettre dans mon lit et ne jamais te laisser partir. - Alors fait le.
Parfois, avec un peu de chance, quelqu'un entre dans votre vie et prend une place dans votre coeur que personne ne peut combler, quelqu'un qui est plus serré qu'un jumeau, plus avec vous que votre propre ombre, qui s'enfonce plus profondément dans votre peau que votre propre sang et vos os.
Le propre du chef ? Penser qu'il ne dépend pas de ses subordonnés.
En fait, je souriais beaucoup sur les photos. Je pense que j'ai seulement arrêté de sourire quand je suis entré dans la mode. La mode a volé mon sourire!
- Je te le jure sur la tête de mon père. - Oh, qu'est-ce que tu risques, il a été guillotiné !
Se montrer à la télé et se faire entendre à la radio, ce n'est pas mon métier. Les très rares fois où j'ai cédé, j'en sortais avec du regret d'y être allé.
Ceux qui, sans aucune connaissance préalable de nous, pensent mal de nous, ne nous font aucun mal ; ils ne s'attaquent pas à nous, mais au fantôme de leur propre imagination.
Pour la première fois, la première, j'ai ouvert mon coeur à l'indifférence bienveillante de l'univers. Le sentir comme moi, et si fraternel, m'a fait comprendre que j'avais été heureux et que j'étais toujours heureux.
Je pense que le goût de la vie, la joie qu'elle me procure m'entretient, et que cela a des répercussions sur mon apparence.
Je fais très bien trois choses : mon travail, mes bêtises et mes enfants.
C'est vous qui avez raison, on est jamais déçu quand on s'attend à rien. Moi c'est mon problème, j'y arrive pas...
J'aime mon travail. Je me sens responsable de mes employés qui me sont si fidèles.
Le sommeil s'éloigne... Toujours sous le choc. Je pense aux victimes...à leurs familles, à leurs proches Tout mon soutien. Tellement triste...
Je suis un peu triste car je quitte mon équipe chérie dans une ville où j'ai grandi et où j'ai joué pendant neuf ans à Santos. Mais je suis encore plus heureux de relever un nouveau défi et de réaliser un rêve.
J'ai réussi avec mon intelligence, c'est-à-dire presque rien.
Brûlez mon drapeau et je vous tirerai dessus... mais je vous tirerai dessus avec beaucoup d'amour, comme un bon Américain.