Je pense que mon commentaire exact était que si Bush gagnait, ce serait un bon moment pour quitter les États-Unis. Je ne vais pas nécessairement quitter les États-Unis.
[La porte de l'ascenseur s'ouvre] - Hey, entre ! C'est le scanner de Katie Bryce, jeune femme de 16 ans, anévrisme subarachnoïde... - [Elle le coupe] ... Du à une chute pendant la gymnastique rythmique je m'en souviens. - C'était notre [...] â–º Lire la suite
Besoin de ta main,Pour m'arracher,Besoin de ta mouille,Sur mon museau.
La véritable spiritualité se reconnaît dans la façon de vivre et d'aborder l'existence, et non dans ce que l'on transmet ses croyances.
Guillaume est un survivant. Il n'est pas commun de vivre aussi longtemps que lui dans ce milieu, parmi ces hommes de cheval qui mangent comme des loups, boivent comme des trous, et que les coups de sang terrassent quand ils ne sont pas brutalement cassés dans l'exercice de leur métier.
Tous les mariages sont heureux. C'est de vivre ensuite ensemble que naissent tous les ennuis.
Sachons donc borner notre ambition : c'est un funeste délire que de soupirer après ce qu'on ne peut atteindre.
Je pense que je suis à mon avantage quand mes cheveux sont courts. C'est plus facile de prendre soin de moi et de qui je suis. Les femmes sont conditionnées à penser que nous avons besoin de cheveux longs.
Homme et femme, aucun d'eux ne peut vivre sans l'aide indispensable de l'autre.
Quand Bérénice était petite fille, dans mon désir de l'aimer, j'avais beaucoup regretté qu'elle n'eût pas quelque infirmité physique. Au moins pour intéresser mon coeur avait-elle sa misère morale.
- Jane, aujourd'hui j'ai donné ma démission ! J'ai dit à mon patron d'aller se faire foutre et je l'ai menacé de lui coller un procès aux fesses s'il me filait pas 60 000 dollars ! Passe-moi les asperges... - Et ton [...] â–º Lire la suite
En premier lieu, il faut le dire bien haut : en Art, la difficulté vaincue est une beauté. Théophile Gautier a proclamé cette vérité dans des vers immortels ; après un pareil témoignage, la cause est entendue.
L'amour, c'est la plaie ! Je n'arrive pas à en parler en termes de bonheur, de sérénité. Car je suis en quête d'un idéal qui n'existe pas. Ce qui ne m'empêche pas de multiplier les moments de bonheur. Comme l'héroïne [...] â–º Lire la suite
Plus tu es loin de moi, et plus mon coeur a besoin de t'aimer, et de jouir de ta tendresse. Reviens-moi, tu me manques tant, je veux vivre au plus tôt ces instants qui te ramèneront dans mes bras.
On voit ce qu'on peut voir, on vit ce qu'on peut vivre : c'est déjà beaucoup, c'est de l'infini palpable, concret, inaliénable, vivre aujourd'hui, c'est déjà n'être pas mort.
Peu importe le nombre de personnes qui me donnent des conseils, je vais faire ce que mon coeur me dit de faire.
Je ne puis concevoir qu'un homme vraiment heureux puisse jamais songer à l'art. Vivre vraiment, c'est avoir la plénitude. Est-ce que l'art est autre chose qu'un aveu de notre impuissance ?
Il est là mon plus beau collier. C'est les deux bras de ma petite fille.
Je jette avec grâce mon feutre - Je fais lentement l'abandon - Du grand manteau qui me calfeutre, - Et je tire mon espadon - Elégant comme Céladon - Agile comme Scaramouche.
Une fois que tu étais une starlette. Aprés tu es une star. Pouvez-vous être une starlette à nouveau?
Une vie après la mort... c'est aussi improbable qu'une vie sexuelle après le mariage.
Je suis dans mon lit toute nue. Il ne manque plus que toi pour me réchauffer. Je t'embrasserai et te caresserai jusqu'en bas pour te dire que j'ai envie de toi !
- Votre mère était une... - Nympho ! - Ce fameux clown s'appelait ... - Boso.
Qui mange l'oie du roi, cent ans après il en rend les plumes.
Il y a moins de rosée dans la fleur que de larmes dans mon coeur.
Tous les coins de la terre ne sont pas bons pour vivre mais tous le sont pour mourir.
On me parle de tout, sauf de mon métier !
- Qu'est ce qu'il y'a t'as avalé un pitt bull ou quoi ? - Non c'est mon fils qui est en train d'avaler du cannabis ! J'te jure être mère c'est une tragédie ! - Ça c'est ce qu'on dit quand on a la chance de l'être...
Je n'ai pas de plan de carrière. J'ai la chance de vivre une passion, d'en vivre mal, mais d'en vivre. En fin de compte, je suis une femme heureuse.
Libre, oui, tu l'es comme moi, mon égal, oui, mais mon frère, c'est autre chose.
Comment supporter chaque jour de nouveau ces mots blessants, ces regards moqueurs, ces accusations, telles des flèches tirées d'un arc trop tendu, qui me transpercent et qui sont si difficiles à retirer de mon corps ?